Meilleur anti-inflammatoire pour sciatique

Questions & réponses

Quel est le meilleur anti-inflammatoire pour sciatique ?

Le choix du meilleur anti-inflammatoire pour soulager la sciatique dépend souvent de l'intensité de la douleur et des facteurs individuels. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) tels que l'ibuprofène ou le naproxène sont souvent recommandés, car ils aident à réduire l'inflammation et à atténuer la douleur associée au nerf sciatique. Ces médicaments sont disponibles en vente libre et sont efficaces pour un grand nombre de personnes. Ils agissent en inhibant les enzymes responsables de l'inflammation dans le corps, offrant ainsi un soulagement rapide. Cependant, il est essentiel de suivre les recommandations de posologie et de durée d'utilisation, car une utilisation prolongée de ces médicaments peut entraîner des effets secondaires indésirables tels que des troubles gastriques.

Quels sont les avantages de l’harpagophytum pour la sciatique ?

L'harpagophytum, également connu sous le nom de griffe du diable, est un remède naturel fréquemment utilisé pour soulager la douleur et l'inflammation. Il est particulièrement recommandé pour les douleurs articulaires et musculaires, y compris celles causées par la sciatique. Ce complément possède des propriétés anti-inflammatoires qui aident à réduire l'inflammation des nerfs et des tissus environnants, soulageant ainsi la douleur. En plus de ses effets anti-inflammatoires, l'harpagophytum peut également améliorer la mobilité, ce qui est essentiel pour ceux qui subissent des limitations dues à la douleur. Il est généralement proposé sous forme de gélules, de comprimés ou d'extraits liquides. Cependant, comme tout complément, il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant de commencer une cure, surtout si vous prenez déjà d'autres médicaments.

Comment utiliser les médicaments anti-inflammatoires pour la sciatique ?

L'utilisation des médicaments anti-inflammatoires pour traiter la sciatique doit être effectuée avec prudence. Les AINS sont généralement pris par voie orale, mais il existe aussi des formulations topiques qui peuvent être appliquées directement sur la zone douloureuse pour un effet localisé. Il est crucial de respecter les doses recommandées et de ne pas dépasser la durée de traitement indiquée sur la notice. En cas de douleurs persistantes ou d'effets secondaires tels que des douleurs abdominales ou des réactions allergiques, il est impératif de consulter un médecin. Pour un effet optimal, ces médicaments peuvent être combinés avec des traitements non médicamenteux comme la physiothérapie, des exercices d'étirement ou des compresses chaudes, qui peuvent tous contribuer à atténuer les symptômes associés à la sciatique.

Quelles sont les alternatives naturelles aux anti-inflammatoires pour sciatique ?

Outre les médicaments, il existe des alternatives naturelles qui peuvent également contribuer à soulager la sciatique. Parmi celles-ci, on trouve l'utilisation d'huiles essentielles. Des huiles comme la gaulthérie ou la menthe poivrée possèdent des propriétés anti-inflammatoires qui peuvent apporter un soulagement lorsqu'elles sont massées sur la zone douloureuse. De plus, l'harpagophytum, comme mentionné précédemment, est une option efficace pour ceux qui préfèrent les remèdes naturels. D'autres approches incluent la méthode de la chaleur ou du froid, ainsi que des techniques de relaxation ou de yoga, qui peuvent aider à réduire la tension musculaire et améliorer le bien-être général. La combinaison de plusieurs approches peut souvent offrir les meilleurs résultats en matière de gestion de la douleur sciatique.

Quand consulter un professionnel de santé pour la sciatique ?

Il est crucial de consulter un professionnel de santé si la sciatique persiste ou s'aggrave malgré les traitements en vente libre, car cela peut indiquer un problème sous-jacent plus sérieux. Si les douleurs sont accompagnées de symptômes tels que des engourdissements importants, une perte de contrôle de la vessie ou des intestins, ou des douleurs sévères qui ne s'atténuent pas au repos, il est essentiel de chercher immédiatement de l'aide médicale. Un médecin peut recommander des examens d'imagerie pour évaluer la cause de la douleur et élaborer un plan de traitement adapté, qui peut inclure des médicaments plus puissants, des thérapies physiques ou même des interventions chirurgicales si nécessaire. Écouter votre corps et consulter un professionnel est essentiel pour prévenir des complications à long terme.

La sciatique est un mal qui démarre au bas du dos et qui provoque de violentes douleurs chez la personne qui en souffre. Heureusement, il existe différentes solutions pour soigner cette pathologie.

 

Quel est le meilleur traitement recommandé ?

La sciatique est souvent causée par une hernie discale. Il s’agit d’une petite fissure d’un disque intervertébral. Il est alors expulsé hors de la colonne vertébrale et provoque une compression du nerf sciatique. Ce dernier se résorbe généralement de lui-même et la douleur s’atténue progressivement.

Dans la majorité des cas, on ne ressent plus cette douleur après 3 ou 4 mois. Cependant, il est possible qu’elle persiste plus longtemps. Son intensité est variable.

 

La hernie : pas la seule cause

Certains patients affirment souffrir de la sciatique, même s’ils n’ont pas de hernie discale. Dans ce cas, il s’agit de sciatalgie. Le problème est alors localisé au niveau d’une articulation dans le bas du dos. S’il n’y a pas de hernie, la thérapie manuelle peut suffire pour soulager les douleurs. Les soins s’effectuent en quelques séances. Toutefois, il est préconisé de passer une IRM pour établir un diagnostic plus précis. Cela permet de décider du meilleur traitement à entreprendre.

 

Opter pour le bon antidouleur

Même si les antalgiques n’accélèrent pas le processus de guérison, ils limitent la douleur et ne lui permettent pas de s’installer. En attendant une consultation, il est préconisé d’associer l’ibuprofène au paracétamol. Les prises sont à alterner toutes les 2 heures. Il est recommandé de prendre 400 mg d’ibuprofène et 1 g de paracétamol. La prise se renouvelle jusqu’à 4 fois par jour au maximum. Après la consultation, le médecin pourra ordonner un traitement plus fort qui associe 3 médicaments. En général, il prescrit du paracétamol codéine, un anti-inflammatoire de type diclofénac et des myorelaxants qui soulagent les douleurs et les courbatures.

 

Si cette cure ne suffit pas, le thérapeute prescrira la prise de corticoïdes par voie orale. Ce type de médicament se prend sur une courte période n’excédant pas 10 jours. Dans de rares cas, le médecin préconise des antalgiques qui contiennent de la morphine. Ce genre de traitement ne concerne que les douleurs aiguës.

 

Bouger en toute circonstance

Lorsqu’on souffre de sciatique, la douleur peut être handicapante. En effet, une douleur aiguë a tendance à gêner le travail et les mouvements. Dans ce cas, il est préconisé de se reposer. Toutefois, le repos ne signifie pas systématiquement l’alitement. L’essentiel est d’éviter les gestes trop brusques. Il est aussi recommandé de trouver la position qui permet d’atténuer les maux.

 

Il est déconseillé de rester immobile plus de 2 à 3 heures continues. En effet, cela risque d’affaiblir les muscles. C’est pourquoi il est préférable de maintenir une certaine activité, et même de faire un peu de gymnastique tant que les exercices n’accroissent pas l’intensité de la douleur.

 

Il est conseillé d’éviter les mouvements tels que les flexions, ainsi que les activités nécessitant des torsions et des chocs. En outre, il faut éviter la position assise prolongée. En effet, cela peut faire courber le dos en plus d’accentuer la hernie.

Il est important de limiter les longs trajets en avion ou en voiture. Si vous devez voyager, pensez à placer un coussin sous les lombaires pour le maintien de la lordose.

 

Faire plusieurs étirements journaliers

Il est conseillé aux sujets souffrant de sciatique de privilégier la méthode McKenzie. Elle préconise divers exercices d’étirements. L’idée directrice est d’effectuer des mouvements dans le sens contraire à la posture douloureuse. Cela permet de se soulager et de recouvrer plus de mobilité.

 

Il est aussi possible de faire de simples étirements. Dans ce cas, 10 répétitions 3 à 5 fois par jour suffisent largement. Ces étirements ne sont pas contre-indiqués même s’ils sont parfois douloureux.

 

Subir ou non à des infiltrations

Les infiltrations sont préconisées si le traitement aux anti-inflammatoires échoue après 3 semaines. En pratique, il s’agit d’injections de corticoïdes réalisées à proximité de la hernie discale. Le traitement réduit sensiblement l’inflammation.

Les résultats sont à la fois imprévisibles et variables. En effet, ils dépendent de l’état physique de chaque sujet. Certains patients ressentent un net soulagement après quelques semaines seulement, tandis que d’autres peuvent ne pas remarquer des améliorations. Aussi, il est conseillé de renouveler l’infiltration 2 fois par semaine, à intervalle de 15 jours. Dans la plupart des cas, on ressent toutefois une nette réduction de l’intensité de la douleur.

En ce qui concerne le prix du traitement, il faut prévoir entre 40 et 100 € à peu près, en cabinet. Sous-guidage radio, les infiltrations coûtent entre 150 et 250 €.

 

Prévoir des séances de kiné

Si la douleur est continue et intense, la manipulation manuelle n’est pas recommandée. En effet, les mains peuvent toucher des zones encore plus sensibles, ce qui peut se révéler dangereux. Néanmoins, il est toujours possible de consulter un kinésithérapeute. En plus des exercices visant au renforcement musculaire, il convient de passer par quelques manipulations pour libérer les tensions qui pèsent sur le disque.

 

Dans cette optique, plusieurs séances sont nécessaires surtout en cas de hernie discale. Il faut compter 2 séances par semaine, en moyenne. L’ostéopathe pourra aussi entreprendre quelques manipulations pour aider le sujet à se détendre. Il favorisera la relaxation des muscles et la décompression du disque. Si après 6 séances, aucune amélioration n’est encore visible, il est conseillé de stopper le traitement et se tourner vers d’autres méthodes.

 

Penser au recours à l’opération

5 % des cas de sciatique peuvent nécessiter une opération. En général, l’intervention s’effectue 4 mois après l’échec des autres traitements. Par ailleurs, l’intervention est aussi envisageable lorsque la maladie devient invalidante pour le patient. Il en est de même si l’imagerie confirme que la sciatique a un lien avec une hernie. Grâce à la chirurgie, il est possible de retirer le fragment de disque à l’origine des maux. Dans ce cas, les soins nécessiteront une hospitalisation pouvant durer jusqu’à une semaine, suivie d’un mois complet d’arrêt de travail. L’opération donne généralement de bons résultats et la douleur est soulagée à 80 % dans la plupart des cas.

 

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