Médicament pour dormir

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Qu’est-ce que le manque de sommeil et l’insomnie ?

Selon les données de la santé publique, le temps de sommeil est fixé entre 7 à 9 heures par jour pour les adultes et entre 8 à 10 heures par jour pour les adolescents. Au-dessous de cet intervalle, on assiste au manque de sommeil. Pour les Français, près de 36 % des personnes actives dorment moins de 6 heures par jour et 38 % des jeunes entre 15 à 24 ans réduisent leur temps de sommeil à 7 heures par jour.

 

L’insomnie est une sorte de trouble de sommeil durant laquelle la quantité et la qualité du sommeil sont perturbés. Elle est le premier facteur qui engendre la fatigue et les somnolences anormales en cas de manque de sommeil. Les personnes qui en souffrent ont beaucoup de difficultés d’endormissement, un ou plusieurs réveils nocturnes et des réveils précoces le matin. L’insomnie peut être permanente ou occasionnelle. Elle est qualifiée de chronique lorsqu’elle se manifeste plus de 3 fois par semaine, et ce, pendant 3 mois.

 

L’insomnie est parfois le résultat de plusieurs facteurs. Elle peut être d’origine psychologique telle que le stress, l’anxiété ou autres. Pour ce cas, elle est très souvent passagère et occasionnelle. Elle s’arrête dès que la situation stressante se termine. Des facteurs physiologiques comme l’hygiène de vie, les médicaments, l’alcool ou le café pourraient également être la cause de cette pathologie. Pour certains cas, l’insomnie provient des faits environnementaux tels que le bruit, la luminosité et la literie, ou pathologiques comme la maladie, la génétique, etc. Pour ce dernier facteur, l’insomnie se manifeste lorsque la personne concernée souffre d’hyperthyroïdie, de reflux gastro-œsophagien, d’asthme nocturne, de rhumatismes, de cancer, etc.

 

Quelles sont les conséquences du manque de sommeil ?

Que cela soit à court ou à long terme, le manque de sommeil provoque de nombreux dérèglements sur le bon fonctionnement de l’organisme.

 

Le problème de surpoids se trouve à la première ligne des conséquences du manque de sommeil. Que cela soit pour les adultes que pour les jeunes, les personnes qui dorment peu deviennent rapidement obèses. En effet, l’insuffisance de sommeil affecte la production des hormones régulatrices d’appétit comme la Ghréline qui est une hormone liée à la sensation de faim et la Leptine, une hormone pour le sentiment de satiété. En raison de ce trouble, l’organisme augmente la production de l’hormone du stress, une hormone qui stimule l’envie de manger, et ce, au profit des aliments gras et dépourvus de protéines. C’est pourquoi les sujets atteints d’insomnie sont très souvent les gros consommateurs d’aliments riches en glucides.

 

Selon les études scientifiques, le manque de sommeil chronique conduit souvent à la diminution de la sensibilité de l’insuline. Ce trouble favorise le développement du diabète de type 2 puisqu’il entraîne la prise de poids, la première étape de cette maladie. Pour les personnes déjà diabétiques, le fait de bien dormir permet d’éviter ou de contrôler la dégradation de la glycémie.

 

La dépression s’installe facilement pour le cas des personnes qui dorment peu. À long terme, elle est associée au manque de sommeil chronique. La présence de ce trouble d’humeur est plus fréquente chez les travailleurs de nuit.

 

Le manque de sommeil chronique augmente le stress oxydatif et entraîne l’altération de la réponse inflammatoire. Ces deux facteurs participent largement à la révélation des maladies cardiovasculaires. Le risque d’accident vasculaire cérébral est, de ce fait, très élevé chez les personnes qui dorment peu.

Le lien entre le cancer et le manque de sommeil s’applique seulement dans le cadre d’une insomnie chronique. Cela explique le fait que les travailleurs de nuit figurent parmi les personnes à risque pour cette maladie. Effectivement, l’insuffisance de sommeil pourrait augmenter le stress oxydatif qui est l’un des facteurs déclencheurs du cancer.

 

Les maladies neurodégénératives sont souvent associées au manque de sommeil chronique. Ce dernier favorise l’accumulation des protéines bêta-amyloïde et Tau, les marqueurs biologiques de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson. Selon les études cliniques, environ 51 % des personnes qui souffrent d’insomnie chronique présentent un risque accru pour ces maladies.

 

Chez les adolescents, le trouble de sommeil altère la santé mentale en général. C’est pourquoi l’inattention, la somnolence et la mauvaise humeur sont très fréquentes chez ces jeunes. Sans prise en charge, ces séries de troubles affectent le bon développement du cerveau, plus particulièrement sur les zones qui gèrent les émotions. Pour ces cas, le résultat palpable du manque de sommeil concerne en général les résultats scolaires.

 

Sur le court terme, le manque de sommeil pourrait également devenir un véritable blocage pour la personne qui en souffre. Le fait de passer une mauvaise nuit pourrait provoquer des répercussions sur la psychologie et la santé. Sur la vue, il entraîne le picotement des yeux et aussi des troubles visuels. Généralement, il favorise également l’état de fatigue et de somnolence diurne. Lorsqu’on a mal dormi la nuit, on ressent très souvent des difficultés à mémoriser les choses, à se concentrer ou à apprendre. Le déficit de sommeil est dans la plupart des cas le responsable d’un trouble d’humeur. Les personnes qui dorment peu sont très irritantes et sensibles. Ces signes sont liés au mauvais fonctionnement du cerveau. Le lobe frontal qui se trouve dans le cerveau est le responsable des émotions négatives comme la peur, l’anxiété ou l’agression.

 

Quels sont les médicaments pour dormir ?

Que cela soit pour le trouble de sommeil ponctuel que chronique, les médecins indiquent dans la plupart des cas la prise de médicaments pour dormir. Avec ou sans ordonnance, il en existe plusieurs catégories et de nombreuses formules.

 

Les somnifères

À la première ligne, les somnifères demeurent le médicament le plus sollicité pour venir à bout d’un trouble de sommeil. Également appelés hypnotiques, ces dispositifs médicaux favorisent l’endormissement. Pour arriver à cette capacité, ils font appel à différents types de molécules tels que les benzodiazépines ou autres.

 

Les benzodiazépines ou BZD sont une molécule hypnotique. Les médicaments à base de cet actif visent donc l’endormissement rapide, le maintien et la durée du sommeil. Pour cette catégorie de médicament, il est possible de prendre le flurazépam (Dalmane®), le témazépam (Restoril®), le nitrazépam (Mogadon®), l’oxazépam (Sérax) et le lorazépam (Ativan®).

 

Les apparentés ou BZD, notamment le Zopiclone et le Zolpidem, délivrent des effets presque identiques à ceux des benzodiazépines. Bien qu’ils respectent la structure physiologique du sommeil, ces médicaments déploient une action à courte durée. Pour ce type de traitement, les médecins indiquent la prise d’Imovane® pour le Zopiclone et de Starnoc® pour le Zolpidem.

 

À faible dose, les antidépresseurs peuvent être utilisés en cas d’insomnie associée à une dépression. On compte dans ce cas sur les médicaments à effet sédatif comme l’amitriptyline.

 

Les antihistaminiques tels que les antihistaminiques H1 à effet sédatif peuvent aider l’organisme à s’endormir. Pour cela, le doxylamine figure parmi les plus recommandés. Dans ce cadre, le Donormyl (Bristol-Myers Squibb) comprimé sécable ou effervescent est le plus connu. Ce médicament à base de doxylamine possède donc la capacité de réduire le délai d’endormissement et d’allonger la durée du sommeil. En revanche, l’utilisation de ce type de médicament doit rester uniquement ponctuelle. L’excès de prise pourrait conduire à l’apparition des effets indésirables tels que la bouche sèche, les palpitations ou autres.

 

Les médicaments naturels pour traiter les troubles de sommeils ?

Pour venir à bout de l’insomnie ou du manque de sommeil, la médecine douce propose diverses alternatives. À l’inverse des somnifères, ces types de remèdes sont nettement plus tolérés par l’organisme.

 

En homéopathie, le traitement d’une insomnie s’appuie sur la prise de 5 granules de Passiflora incarnata 5 CH, 2 fois par jour. En cas de difficulté à s’endormir liée à un choc émotionnel, il convient de prendre 2 fois par jour 5 granules de Ignatia amara 7 CH.

 

Pour favoriser l’endormissement, la phytothérapie recommande pour les personnes qui souffrent d’insomnie l’utilisation de la valériane, du tilleul, de l’aubépine, de la passiflore ou de la mélisse. Ces plantes possèdent en effet la capacité de réduire l’anxiété et d’augmenter l’induction du sommeil. Pour ce type de traitement, il est possible de compter sur le Spasmine (Jolly Jatel) comprimé. Pouvant combattre l’anxiété et les troubles de sommeil, ce médicament associe pour sa formulation l’aubépine et la valériane. Son usage est souvent recommandé pour le traitement des enfants à partir de 6 ans. Il sert à traiter les troubles de sommeil occasionnés par la nervosité, le stress et l’état anxieux. En outre, il existe également le Somdor+ (Laboratoire des Granions) comprimé. Comprenant un extrait de mélisse, d’aubépine, de houblon, de passiflore et de valériane, ce médicament agit sur la synthèse de mélatonine et de sérotonine. Il est pour cela recommandé pour les adolescents à partir de 15 ans qui souffrent de stress et d’anxiété.

 

Les huiles essentielles utilisées en aromathérapie sont, dans la plupart des cas, dotées de propriétés apaisantes et relaxantes. De ce fait, elles participent largement à la lutte contre l’insomnie ou les autres formes de troubles de sommeils. Dans ce cadre, les thérapeutes recommandent l’huile essentielle de basilic, de lavande et de petit grain bigarade.

 

Les mélatonines

La mélatonine est une hormone naturelle fabriquée par l’organisme. Sa fonction principale consiste à régulariser les rythmes biologiques, notamment le cycle éveil et sommeil. Pour le traitement d’une insomnie, les médecins augmentent son taux dans l’organisme pour favoriser le sommeil. Pour cela, ils préconisent la prise de supplément ou de complément alimentaire à base de mélatonine.

 

Le ChronoDorm (Iprad), boîte de 30 comprimés sublinguaux est un supplément en mélatonine. Il s’agit donc d’un comprimé à sucer comprenant une dose de 1 mg de mélatonine. L’absorption par voie sublinguale offre un mode d’administration rapide et sans prise d’eau. En raison de cette forme de présentation, ce médicament est uniquement recommandé pour les adultes à partir de 18 ans. Sa prise permet de soulager l’effet du décalage horaire, notamment le trouble du cycle de sommeil. Pour cela, son usage est souvent indiqué pour les personnes qui effectuent un long voyage.

 

L’Arkorelax Sommeil (Arkopharma) comprimé est un médicament révolutionnaire contre les troubles de sommeil. Sa formule associe pour cela 1 mg de mélatonine avec 5 extraits d’ingrédients d’origine végétale tels que la valériane, la passiflore, l’escholtzia, la mélisse et le houblon. Le mélange de ces ingrédients apporte un effet synergique très efficace pour favoriser le sommeil. Ce médicament est dans la plupart des cas préconisé pour les adultes qui souffrent d’insomnie liée au stress, à l’anxiété et au surmenage.

 

La gélule Sommeil 3 en 1 (Juvamine) est un médicament facilement accessible puisqu’il est commercialisé librement en parapharmacie et au GMS. Il s’agit d’une formule qui mélange 1 mg de mélatonine avec 3 plantes dotées d’une propriété relaxante, d’où l’origine de sa nomination 3 en 1. De ce fait, ce médicament contient un extrait de mélisse, de passiflore et de camomille. L’association de ces ingrédients contribue à réduire l’anxiété et le stress, et permet d’améliorer le rythme de sommeil.

 

Quels sont les risques et effets secondaires des médicaments pour dormir ? 

Comme toutes formes de médicaments, les médicaments pour dormir comportent un risque néfaste pour la santé.

 

Pour certaines personnes, la prise de somnifère augmente le risque de mortalité. Effectivement, ces médicaments hypnotiques pourraient favoriser encore plus la dépression et cela incite la personne concernée à avoir une tendance suicidaire.

 

Pour les benzodiazépines, son utilisation pourrait perturber la physiologie du sommeil. Elle entraîne aussi une somnolence diurne et des troubles de mémoire. Dans certains cas, la prise de ces médicaments réserve un risque très élevé d’accoutumance et de dépendance. En général, l’organisme s’adapte très vite à ses effets et réclame une dose un peu plus élevée au fur et à mesure de sa prise. En cas d’arrêt brusque de traitement, l’insomnie pourrait s’aggraver. Pour éviter ces effets secondaires, les médecins insistent sur une durée de traitement limitée à 3 semaines seulement et une dose très faible lors de la prise de ce médicament.

 

En ce qui concerne la mélatonine, son apport en tant que supplément ou complément alimentaire comporte des risques graves pour la santé chez certains sujets de l’insomnie. On rencontre dans ce cadre des cas de céphalées, de vertiges et de somnolence. Les personnes sous traitement avec ces suppléments font, pendant leur sommeil, des cauchemars. Elles sont très irritables et présentent des troubles neurologiques comme les tremblements ou des migraines. Il existe également des problèmes liés à la sphère gastro-entérologie tels que des nausées, des vomissements ou des douleurs abdominales. Pour ces faits, l’ANSES déconseille la prise de ce médicament en cas de maladies inflammatoires ou auto-immunes. Cette recommandation concerne également les femmes enceintes ou allaitantes ainsi que les enfants et les adolescents.

 

Quelles sont les précautions à prendre pour les médicaments pour dormir ?

Bien qu’ils apportent certains effets secondaires, les somnifères et les mélatonines demeurent des médicaments très efficaces contre les insomnies. Leur prise est pour cela essentielle pour apaiser l’effet de cette pathologie. Pour éviter l’apparition de ces effets néfastes, il convient donc de prendre toutes les précautions lors de l’utilisation de ces médicaments. Pour cela, chaque personne souhaitant prendre des somnifères ou des compléments à base de mélatonine doit prendre en compte 4 précautions fondamentales.

 

Quelles que soient l’intensité et la fréquence des troubles de sommeil, la prise des somnifères ou des suppléments mélatonine ne doit pas dépasser le délai maximum de traitement indiqué. Sous prescription médicale, elle ne doit pas aller au-delà de 7 mois en moyenne. Toutefois, il faut respecter un délai de 4 semaines afin d’éviter les problèmes d’accoutumance et de dépendance.

 

Les médicaments à effet hypnotique révèlent des effets inattendus lorsqu’on l’associe avec l’alcool ou d’autres types de solutions tranquillisante, anxiolytique ou sédative. L’effet de ce mélange pourrait donc augmenter l’action sédative du médicament et favoriser la baisse de la vigilance. Durant le traitement avec ces médicaments, il est déconseillé de boire d’alcool et de prévenir le médecin en cas de prise d’autres médicaments ayant les mêmes effets.

 

Comme les somnifères provoquent la baisse de la vigilance et de la concentration, son utilisation est contre-indiquée pour les conducteurs ou les personnes qui manipulent des engins dangereux. Pour ces sujets, il faut prendre en compte l’effet de ces médicaments sur le long terme.

 

Pour la prise de mélatonine, les précautions concernent les doses indiquées. Dans la plupart des cas, ces compléments alimentaires révèlent des effets secondaires lorsque la personne concernée ne respecte pas la posologie.

Le sommeil est un besoin naturel de l’organisme. Ce dernier en a besoin pour son bien-être et pour son bon fonctionnement. Lorsque le sommeil est insuffisant, la personne concernée présente des troubles psychologiques, physiologiques et émotionnels. Elle n’arrive plus à contrôler certaines fonctions de son organisme. Heureusement, il existe des médicaments pour dormir qui favorisent le sommeil ou qui aident à s’endormir facilement. Ces dispositifs médicaux permettent d’atténuer les effets d’un manque de sommeil et de régulariser le rythme habituel d’endormissement. De nos jours, il existe une large palette de médicament pour dormir, que cela soit pour la catégorie sans ordonnance ou uniquement sous prescription médicale. En revanche, certains de ces médicaments comportent des risques néfastes pour la santé.

 

Afin d’éviter l’apparition de ces effets négatifs, ce guide dévoile toutes les informations concernant ces types de médicaments. Il souligne à travers ses sections les différents types de médicaments et leurs effets secondaires ainsi que les précautions à prendre durant le traitement.

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Comment fonctionne le sommeil ?

Le sommeil est un mécanisme biologique et naturel de l’organisme. Il est essentiel au bon fonctionnement du corps et de ses organes puisqu’il participe largement à la santé et au bien-être. Il en existe 2 types, dont le sommeil lent et le sommeil paradoxal.

 

Sans une manifestation de mouvements oculaires rapides, le sommeil lent comprend 4 phases. Pendant un sommeil réparateur, l’organisme passe d’une phase à une autre pendant environ 90 minutes. Au cours de la première phase, le sommeil est encore très léger et il s’interrompt facilement. Les fonctions oculaires et musculaires ralentissent. Arrivée à la seconde phase, ces fonctions se mettent au repos et les ondes cérébrales ralentissent, mais certaines zones du cerveau restent encore actives. Après cela, les yeux et les muscles deviennent immobiles. Le sommeil entre dans ce cas dans la troisième phase. Le sommeil profond commence à ce stade et il est devenu de plus en plus difficile de se réveiller. Pour terminer, l’organisme entame la quatrième phase et jouit d’un sommeil plus profond.

 

Le sommeil paradoxal est l’étape du sommeil qui commence juste après la dernière phase du sommeil lent, soit après 90 minutes d’endormissement. C’est l’étape où l’on fait des rêves. Pendant lequel le rythme cardiaque et la respiration ainsi que la pression artérielle s’accélèrent. Les mouvements oculaires deviennent de plus en plus rapides et irréguliers alors que les muscles des bras et des jambes restent immobilisés. En règle générale, la récupération physique et mentale se déroule pendant le sommeil paradoxal. C’est à partir de là que les cellules récupèrent et refont le plein d’énergie.

 

Qu’est-ce que le trouble de sommeil ?

Comme son nom l’indique, le trouble de sommeil concerne la perturbation de la qualité et de la quantité du sommeil. Il se divise en 3 groupes principaux dont les dyssomnies, les parasomnies et les troubles du sommeil d’origine psychiatriques ou neurologiques.

 

Le dyssomnie renferme l’insomnie d’origine psychologique, l’insomnie d’altitude et l’insomnie d’origine extérieure. Les personnes atteintes de cette pathologie se plaignent très souvent de réveils nocturnes fréquents et de mauvaise qualité de sommeil. Pour ce cas, le trouble de sommeil provient très souvent d’un stress émotionnel. Il peut également se manifester après une modification de l’environnement de sommeil tel que le lit d’hôpital, le bruit, la lumière ou le manque d’oxygène de l’air pour le cas de l’insomnie d’altitude.

Concernant les parasomnies, on retrouve dans cette catégorie les troubles de sommeil associés à des réveils nocturnes. Ce type de manque de sommeil est en général perceptible chez les enfants. Il se manifeste sous forme de somnambulisme, de terreurs nocturnes, etc. Dans ce cadre, l’enfant se lève et marche tout en dormant. Il reste donc inconscient. Pour les autres types de troubles, il pousse des cris soudains et présente une sudation importante ainsi qu’une accélération de fréquence cardiaque pendant qu’il dort. Il est également possible qu’il fasse des cauchemars ou des grincements de dents involontaires.

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