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Insomnie, Troubles du sommeil

Quels médicaments pour mieux dormir ?

Lorsque l’insomnie persiste, le thérapeute peut prescrire des somnifères d’hypnotiques. Ce sont des médicaments destinés seulement à un usage à court terme. Ils vont permettre au sujet de récupérer le sommeil perdu. Toutefois, si la cause de l’insomnie n’est pas définie, le traitement risque d’être vain. Ces dispositifs médicaux agissent de façon à ralentir l’activité cérébrale. Ils peuvent perdre leur efficacité s’ils sont pris pendant plus d’un mois.

Le recours aux benzodiazépines

Il s’agit des somnifères les plus souvent prescrits aux patients. Noter encore que lorsque l’usage du médicament pour dormir est trop régulier, le produit fini par perdre de son efficience. Ils ont tous un effet anxiolytique et sédatif. Les benzodiazépines peuvent donc être utilisées dans le traitement de l’insomnie.

Des somnifères non-benzodiazépines

Le zalépon et lezopiclone sont disponibles sur le marché depuis plusieurs années. Ces médicaments sont caractérisés par une durée d’action plus courte par rapport aux benzodiazépines. Ils éliminent l’endormissement que l’on peut encore ressentir le matin, plus précisément au cours des premières heures suivant le réveil.

 

Il faut savoir que la prise des somnifères non benzodiazépines et benzodiazépines peut provoquer des effets indésirables. Ils sont susceptibles de ralentir les réflexes et de nuire à la coordination des mouvements. Les personnes qui en prennent risquent de chuter et de se fracturer les membres. Ces scénarios cas surviennent généralement chez les sujets âgées. Sur le long terme, ces médicaments peuvent engendrer une dépendance psychologique et physique. Par ailleurs, ils sont susceptibles de raccourcir la durée du sommeil paradoxal.

Quid des agonistes de la mélatonine ?

Ce sont des dispositifs médicaux qui aident à trouver le sommeil. Ils sont conçus pour augmenter naturellement le taux de mélatonine et sont recommandés aux patients qui ont des difficultés à dormir.

User des antidépresseurs

Pris à faible dose, ils peuvent favoriser le sommeil.

 

Dans tous les cas, il est primordial de consulter son médecin avant de cesser le traitement à base de tranquillisants ou de somnifères. Cela évitera au patient de souffrir d’un syndrome de sevrage. Il est parfois préconisé de passer par une thérapie cognitivo-comportementale pour se sevrer en douceur. En outre, cette méthode peut aussi améliorer la qualité du sommeil.

Tenter d’autres traitements

Si le patient souffre de désordre psychologique tel que la dépression ou l’anxiété profonde, le médecin peut prescrire des antidépresseurs pour l’aider à lutter contre l’insomnie. Si cela s’avère nécessaire, le sujet peut également être redirigé vers un psychiatre ou un psychologue.

Il faut savoir que l’insomnie est parfois liée à un problème physique. Dans ce cas, il convient d’adapter le traitement à l’état de santé du patient. Aussi, si l’insomnie est due à la douleur, il est possible de prendre des analgésiques. Bien sûr, le thérapeute est le seul habilité à décider des médicaments qui conviennent.

Toutefois, il est conseillé de ne pas prendre des antihistaminiques pour favoriser l’endormissement. Ces médicaments peuvent au contraire provoquer un éveil permanent.

Qu’en est-il de la théorie comportementale ?

D’après des investigations menées récemment, la psychothérapie cognitivo-comportementale est beaucoup plus efficace que les traitements médicamenteux pour soigner l’insomnie. Il s’agit d’un type de traitement personnalisé qui est principalement composé de conseils sur les habitudes de sommeil, d’un travail sur les pensées liées à l’insomnie et d’un apprentissage des techniques de relaxation. Ce n’est pas un médicament pour dormir à proprement parler, mais il s’avère tout aussi fiable avec un taux d’efficacité de 80 %. Les traitements peuvent durer un trimestre, selon les cas. Les personnes sous somnifères peuvent évidemment en bénéficier.

Conseils santé

L'insomnie se définit comme le ressenti d'un sommeil difficile à obtenir, insuffisant ou non récupérateur, associé à des retentissements sur l'état diurne. Il s'agit du trouble du sommeil le plus fréquent. Quand l'insomnie est occasionnelle, elle est généralement consécutive à une situation stressante un décalage horaire ou une situation nouvelle. En revanche, quand l'insomnie devient chronique, elle peut être le symptôme d'une pathologie sous-jacente : psychiatrique (anxiété, dépression), neurologique, médicale ou d'un trouble du sommeil spécifique qui doit être recherché. 

 

Les symptômes de l'insomnie ou trouble du sommeil sont les suivants : 

  • difficulté d'endormissement
  • réveils nocturnes
  • réveil précoce
  • en journée : fatigue, irritabilité ou morosité, baisse de la vigilance, difficulté de concentration. 

Une consultation médicale sera nécessaire si l'insomnie est chronique (perturbation du sommeil depuis plus d'un mois), troubles du sommeil chez un nourrisson de moins de 30 mois.

 
En cas d'insomnie, ou de troubles du sommeil, il est possible d'avoir recours à des médicaments de phytothérapie, comme l'Eupytose, ou Spasmine. 


Il existe aussi des médicaments homéopathiques comme le L72 (30 gouttes avant le dîner et 60 gouttes au couche) ou du Sédatif PC (2 comprimés 3 fois par jours). 


Il est également possible de prendre des médicaments contre le trouble du sommeil comme du Donormyl ou du Lidène. Il faudra toutefois vérifier que vous n'avez pas de contre-indications particulières. 


Pour les troubles du sommeil chez l'enfant, il est possible de prendre Quiétude en sirop ou Noctium. 


Le saviez vous ? Pour éviter l'insomnie, fixer un horaire régulier de lever et de coucher. Eviter les repas copieux le soir. Mettre en place un rituel du coucher : lumière tamisée, musique douce. Dormir dans une chambre à 19°C. Limiter la consommation d'alcool, de tabac et de caféine, surtout en fin de journée. Ne pas passer trop de temps au lit en dehors des périodes de sommeil. Pratiquer une activité physique suffisante en journée mais modérée le soir.
 

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Il est possible de s’endormir sans prendre de somnifères. Pour cela, il est préconisé de recourir aux médicaments légers composés essentiellement de plantes relaxantes ou de mélatonine. Quelles sont ces alternatives qui permettent d’avoir un sommeil en douceur ?

Modifier les habitudes de vie pour un sommeil de meilleure qualité

Il faut d’ores et déjà savoir que les insomnies sont parfois causées par les mauvaises habitudes. Afin de profiter de nuits sereines, il est mieux d’apporter des modifications à son mode de vie plutôt que de prendre un médicament pour dormir. Avec la télévision, le café ou encore les horaires qui varient, il est certain de voir son sommeil perturbé. Changer certaines de ses habitudes permettra de s’endormir rapidement.

Quelques conseils santé au préalable

L’insomnie est un trouble du sommeil assez fréquent. Elle se définit comme une difficulté à trouver un sommeil récupérateur et suffisant. Une insomnie occasionnelle est due à une situation stressante ou encore au décalage horaire. Par contre, l’insomnie chronique est souvent signe d’une maladie sous-jacente. Il peut s’agir d’un problème de dépression ou d’anxiété. En tout cas, il convient de chercher la cause du trouble pour pouvoir définir le traitement adéquat.

 

Comment reconnaît-on l’insomnie ? Lorsqu’un individu en souffre, il est en proie à des réveils nocturnes et/ou précoces. Dans la journée, il manifeste de l’irritabilité et de la fatigue. Sa vigilance baisse et il a du mal à se concentrer. Dans certains cas, notamment des insomnies chroniques, une consultation médicale s’avère nécessaire. Dans ces situations, le sommeil est perturbé depuis plus d’un mois. Il faut également emmener chez le pédiatre un nourrisson de moins de 30 mois et qui a le sommeil bouleversé.

 

Pour soigner ces troubles, il est préférable de recourir à la phytothérapie. Vous pouvez opter pour l’euphytose ou encore la spasmine, par exemple. D’autres remèdes homéopathiques tels que le L72 et le Sédatif PC pourront également convenir. Sinon, il est possible de prendre du Lidène et du Dornomyl qui sont des médicaments prescrits uniquement par le médecin.

 

Toujours pour éviter l’insomnie, il est vivement conseillé de ne pas prendre des repas copieux en soirée. Pour favoriser l’endormissement, vous pouvez mettre en place un rituel du coucher : écoutez une musique douce et/ou allumez juste une lumière tamisée dans la chambre dont la température ne doit pas excéder 19 ° C. Il est de rigueur d’éviter la consommation de tabac, de café ou d’alcool. La pratique d’une activité physique régulière aide également à trouver un bon sommeil.