Myrtille

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Comme il s’agit d’une plante millénaire, la myrtille possède un large panel de vertus dans diverses sphères. Elle intervient dans le domaine de l’alimentation et dans la sphère de la phytothérapie. Cette plante est surtout connue pour ses bienfaits nutritionnels et thérapeutiques. Sa réputation dans ces secteurs repose sur les propriétés de ses feuilles, ses fruits et aussi sur ses racines.

 

Déployant de nombreuses vertus, cette plante médicinale est utilisée dans différentes activités médicales. Effectivement, elle possède d’innombrables propriétés dont les plus communes se déploient dans le cadre de la phytothérapie. C’est un actif doté de propriétés antidiarrhéiques, antibactériennes, astringentes, antioxydantes, anti-inflammatoires, laxatives et un antiseptique. 

  • La myrtille et la médecine        

Que cela soit pour sa présentation séchée ou fraîche, les fruits de la myrtille sont efficaces contre les symptômes d’une diarrhée. Il convient pour cela de consommer des extraits de poudre séchée afin de favoriser son activité laxative. Il est aussi plus rapide de les utiliser sous forme de jus ou de gélule. Effectivement, l’intervention de l’activité naturelle astringente de l’anthocyanoside rétablit rapidement le transit intestinal. En ce qui concerne la diarrhée qui se répète et s’associe avec des colites, le jus de myrtille est la solution idéale. On trouve dans cette solution une molécule appelée lopéramide.

 

Grâce à ses activités, cet actif intervient durant le traitement des maladies dégénératives de l’œil, surtout les affections liées aux problèmes de circulation veineuse. Il soigne dans ce cas les symptômes de la fatigue oculaire et des troubles de la vision nocturne ou de la microcirculation. Son intervention permet d’améliorer la vue, surtout dans le cadre d’un glaucome ou d’une cataracte. Pour le cas de myopie, elle augmente également la qualité de la vision durant la nuit et le crépuscule. 

 

En infusion, les feuilles de myrtille dégagent des effets positifs durant le traitement d’un diabète du type 2. Elles possèdent donc une réelle capacité à réduire le taux du glucose dans le sang. Elles agissent sur le collagène de la paroi des vaisseaux sanguins, diminuant ainsi le taux des lipides sanguins. Pour cette affection, les pigments anthocyanosides déploient des effets antioxydants et interviennent pendant le traitement des cas compliqués en diabète. Ils offrent aussi une protection vasculaire et empêchent la rétinopathie et l’angiopathie diabétique de progresser.

 

Pour cette affection, les pigments anthocyanosides déploient des effets antioxydants et interviennent pendant le traitement des cas compliqués en diabète. Ils offrent également une protection vasculaire et empêchent la rétinopathie et l’angiopathie de progresser.

La myrtille est également un remède efficace contre les inflammations de la muqueuse du pharynx et de la bouche. Pour cela, elle est utilisée sous forme de décoction ou de gargarisme. 

 

De sa présentation en gélule ou en solution, la myrtille peut être sollicitée durant le traitement des jambes lourdes, des varices, des hémorroïdes, d’une colite ou des cystites.

 

En raison de la présence des anthocyanidines, la prise des produits à base de myrtille soigne la dégénérescence musculaire. L’effet de cet actif fluidifie la communication motrice entre les neurones. Cela permet d’améliorer l’équilibre des fonctions motrices. En outre, ces molécules confèrent à cet actif la capacité de protéger les cellules nerveuses. Elles empêchent les substances indésirables dans le sang d’altérer le cerveau. 

 

Comme le cassis et la framboise, la myrtille appartient à la famille des fruits rouges. Ces petites baies sont d’une grande utilité pour prévenir ou soigner les symptômes de l’arthrose. Ses effets antioxydants, anti-inflammatoires et antidouleur permettent de lutter contre cette affection.

 

Selon les études cliniques, les polyphénols apportent une grande contribution durant la prévention des cancers. Ils protègent la chaîne de l’ADN grâce à ses activités antioxydantes et anti-inflammatoires. L’effet de ces propriétés thérapeutiques limite donc la prolifération des cellules cancéreuses. Son intervention protège l’organisme des cancers des ovaires, du col de l’utérus, de la peau et du côlon.

  • La myrtille et l’alimentation

La myrtille est très appréciée grâce à ses qualités gustatives. Les cuisiniers la travaillent habituellement sous son état frais. Ils préparent les baies saupoudrées avec du sucre, cuites en confiture, sorbet, eaux-de-vie, liqueur, vin, en gelées ou en sirop. Parmi les recettes contenant ces baies, la tarte aux myrtilles demeure la plus connue. C’est un dessert traditionnel le plus classique dans les régions montagneuses de l’Europe centrale. De l’autre côté de l’Atlantique, la pâtisserie américaine estime beaucoup le muffin aux myrtilles.

 

En gastronomie, le goût des baies issues de cette plante permet de la distinguer par rapport aux airelles rouges. Ces dernières possèdent en général une saveur plutôt acide. 

  • L’apport nutritionnel de la myrtille

Appartenant à la famille des petits fruits et baies, la myrtille est saluée pour son apport nutritionnel. Sa consommation améliore le tonus général de l’organisme et renforce le système immunitaire. Cette plante contient donc beaucoup de sucre, de fibres, de vitamines et de minéraux. 

 

Selon les études, la variété sauvage de myrtille est plus riche en sucre que la variété cultivée. Elle apporte un taux un peu plus égal à celle de la pomme. Pour une barquette de 125 g, on y compte environ 13 g de sucre, soit 2 morceaux et demi. Cette teneur représente seulement 14 % de l’apport maximal autorisé par l’Autorité européenne de la sécurité des aliments (Efsa). La consommation de myrtille sauvage ne comporte à cet effet aucun risque pour le cas d’un diabète. Le sucre qui s’y trouve ne favorise pas le pic de glycémie ou l’augmentation du glucide dans le sang. En outre, cette variété comporte des fibres et des acides organiques. Ces derniers ralentissent la digestion et l’absorption rapide des sucres. 

 

En matière de fibres alimentaires, la myrtille cultivée possède une teneur avoisinant les 2,4 %. Une barquette de 125 g en apporte jusqu’à 10 % de l’apport quotidien recommandé pour un adulte. La variété sauvage affiche une valeur double. 75 % des fibres que l’on y trouve sont de la catégorie insoluble, cellulose et hémicellulose et les restes appartiennent à la catégorie soluble et pectine. Les premières formes de fibres agissent sur l’organisme en tant que régulateur de transit intestinal, tandis que les autres interviennent comme un coupe-faim naturel. 

 

Importante source de vitamine, la myrtille contribue dans différents mécanismes naturels de l’organisme. Elle comporte pour cela de la vitamine K. Son effet empêche donc la coagulation du sang et améliore la santé osseuse. La teneur en vitamine C y est aussi impressionnante. C’est pourquoi sa consommation est indispensable pour renforcer le système immunitaire et nerveux. Sa molécule contient également d’autres types de vitamine : la vitamine E, B et K.

 

Dans sa formule, la myrtille associe dans sa formule plusieurs types de minéraux. C’est une plante très riche en potassium, en calcium, en magnésium, en fer, en zinc, en bore et en vanadium. Ces substances lui confèrent ainsi une propriété antioxydante, lui permettant de soigner les maladies cardiovasculaires et les cancers.

 

En polyphénols, la variété cultivée de myrtille révèle une teneur moins présente que celle de la variété sauvage. Pour cette dernière, la teneur est de 25,1 mg pour environ 100 g. L’apport en anthocyanes y est en effet plus prononcé. C’est pourquoi cette variété possède des activités antioxydantes plus importantes. 

 

Comment utiliser les produits à base de myrtille ?

Lorsqu’elle intervient contre la diarrhée, la myrtille révèle mieux ses effets sous forme de décoction. Pour cela, il faut déposer 30 à 35 g de fruits séchés dans 1 litre d’eau, puis bouillir le mélange pendant au moins 15 minutes. Après cela, boire 5 tasses par jour jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. 

 

Pour le traitement des troubles de la vision, la posologie engage 50 à 120 g de fruits frais. Il faut consommer cette dose 3 fois par jour. Il est aussi possible de combattre les signes de cette affection en utilisant un extrait de 25 % d’anthocyanosides. Le dosage pour ce médicament est de 50 à 150 mg à prendre 3 fois par jour. 

 

Afin d’atténuer ou combattre les symptômes d’un diabète, il convient d’utiliser la myrtille sous forme d’infusion. Dans ce cas, mettre dans 1 litre d’eau 10 g de feuilles séchées et en boire 2 tasses par jour. Seulement, il faut prendre toutes les précautions pour le traitement de cette affection. Il est donc préférable de consulter l’avis d’un médecin et d’éviter l’automédication. A noter que le diabète est une affection grave. 

 

Dans le cadre d’une teinture, macérer dans 500 g d’alcool à 60 ° environ 100 mg de baies séchées. Ce mélange doit être remué de temps en temps et rester dans sa contenance pendant près de 15 jours. Après cela, le filtrer et le garder dans un endroit frais. Pour le traitement d’un adulte, mélanger 1 cuillère à café de la teinture avec un demi-verre d’eau et prendre la solution 3 fois par jour. 

 

Quels sont les dispositifs médicaux qui comportent de la myrtille ?

Les molécules de la myrtille sont souvent sollicitées en tant que principe actif. Elles peuvent aussi adhérer dans la formule d’un médicament pour complémenter les effets de celui-ci. De cette manière, il existe de multiples types de dispositifs médicaux comportant la myrtille. La liste est longue, mais la liste ci-dessous tente tout de même de regrouper les différentes formes de présentation qui pourraient être commercialisées. 

 

Cette plante est aussi commercialisée sous d’autres formes, notamment le supplément de myrtille. Ce produit apporte donc à l’organisme un extrait standardisé d’anthrocyanidine. Selon les normes, l’extrait de supplément doit comporter au moins 25 % d’anthrocyanidine.

 

Comme son nom l’indique, le Myrtille baie ARKO gélule 45 est un médicament à base de baie de myrtille. Son utilisation convient pour le traitement adjuvant de la diarrhée. Elle permet ainsi d’apaiser les symptômes légers de cette affection. Il s’agit d’une gélule uniquement indiquée pour les adultes. Durant la cure, il faut la prendre par voie orale avec un grand verre d’eau, de préférence pendant les principaux repas. Dans leur forme, les dispositifs médicaux à base de myrtille connaissent également d’autres catégories, notamment le Myrtille bio 120 gélules. Ce dernier est un médicament pour la protection de l’œil. Son effet protège la rétine, limitant et soignant ainsi tous les troubles de vue qui peuvent survenir au quotidien.

 

Biotta® représente ici les produits contenant des jus bio de myrtille. Celui-ci est l’association d’un extrait de tisane bio et d’un jus d’agave concentré. Ce principe actif se présente ici sous son état naturel et ne subit aucune modification. Ce dispositif ne contient aucun additif artificiel ni de sucre ajouté. Ce produit comporte environ 342 g du jus de myrtille bio. Il associe également de l’infusion de mélisse officinale bio et du jus d’agave bio.

 

Sous forme de capsule, la Saluvision se compose d’extrait de myrtille. Elle comporte pour cela des anthocyanosides et des vitamines A et B2. Son intervention améliore la vision nocturne tout en régénérant le pourpre rétinien. En outre, ce médicament contient également de la gélatine, de l’huile de noix de coco, de la maltodextrine, de l’huile de soja et bien d’autres substances venant de la myrtille.

 

En pastilles, le Phytopharma® Myrtilles est aussi un dispositif médical comprenant les molécules de myrtille. 

 

Comprenant 100 mg d’extrait anthocyanosidique de la myrtille, le Difrarel 100 est un médicament vasculo-protecteur. Il est souvent préconisé dans le cadre de la protection vasculaire et de l’amélioration de la circulation sanguine. Son intervention permet ainsi de prévenir ou de traiter l’altération des vaisseaux capillaires. De cette façon, il est idéal pour soigner les jambes lourdes et les petites hémorragies sous-cutanées accompagnées d’une petite tache rouge ou violacée.

 

La Myrtille Naturactive gélule contient 200 mg d’extrait de fruits de myrtille. Pour cela, il est souvent recommandé pour améliorer l’acuité de la vision en obscurité. Ce médicament est seulement réservé aux adultes et doit être pris par voie orale avec un grand verre d’eau. 

 

L’Arkogélules® bio Baie de Myrtille est également un médicament à base de myrtille. Pour chaque gélule, il en comporte près de 360 mg. Il s’agit d’un complément alimentaire dont l’effet consiste en général à apporter un confort digestif et à améliorer la vision dans l’obscurité. 

 

Le Super Diet Myrtille Bio 20 ampoules se compose de pur jus de fruit de myrtille. De cette façon, il est doté d’une propriété antioxydante, une activité très utile durant le traitement des troubles de vue nocturne. Ce médicament est à base de produit bio, c’est pourquoi il ne contient aucun alcool ni d’agent conservateur. 

 

Quelles sont les précautions à prendre en compte ?

Généralement, la myrtille ne comporte aucun risque néfaste pour l’organisme. Au contraire, la consommation de ses fruits pourrait être bénéfique pour la santé. Ses feuilles présentent toutefois des effets indésirables lorsque leur utilisation dépasse la posologie indiquée. Elles peuvent être toxiques pour l’organisme. Pour éviter l’apparition des affections liées à cela, il faut donc bien respecter la dose préconisée et les précautions d’emploi indiquées.  

 

En matière d’interaction, la précaution est de mise sur la prise des médicaments engageant les hypoglycémiants ou hypolipidémiants. Ces derniers ont pour mission d’abaisser le taux de sucre et le taux de graisse dans le sang. Pour cela, il faut bien évaluer le dosage et tenir en compte l’apport quotidien minimal en sucre. Cela pourrait favoriser les symptômes négatifs d’une hypoglycémie ou d’une hypolipidémie. Pour le cas d’un diabète aigu, la prise de supplément en myrtille doit être soumise au contrôle d’un médecin. 

 

Dans le cas de deux traitements parallèles, certains médicaments pourraient ralentir l’absorption des molécules de la myrtille. Ce mécanisme résulte dans la plupart des cas de l’effet astringent du tanin. Afin d’éviter cela, il faut laisser au moins 1h30 pour l’utilisation des dispositifs médicaux pour les deux traitements.

 

Pour les femmes allaitantes, l’usage des produits à base de myrtille n’est pas conseillé. L’effet de cet actif pourrait interrompre le processus de lactation. La femme pourrait donc avoir beaucoup de souci à nourrir son enfant. 

 

Associée avec les anticoagulants, la myrtille est susceptible d’occasionner un saignement.