Romarin

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Dans quel cadre utilise-t-on le romarin ?

Le romarin fait partie des plantes vertueuses les plus présentes au quotidien. Son utilisation concerne plusieurs domaines dont les plus connus sont la parfumerie, la phytothérapie et la gastronomie. Son implication dans ces secteurs remonte à des siècles. Sa réputation n’est plus à prouver et ses vertus ne sont plus un secret pour tous. Pour ces trois domaines, il est possible d’exploiter les feuilles, les fleurs et les sommités fleuries du romarin. Ces parties peuvent être utilisées fraiches ou séchées.

Le romarin et la parfumerie

En parfumerie, le romarin est connu grâce à l’eau de la Hongrie. C’est le premier parfum alcoolique qui est très ancien, car il date du 17e siècle. Cet alcoolat est extrait par distillation des branches sur les sommités fleuries. Il se compose donc du bornéol, du cinéol ou eucalyptol, du camphène et du pinène. Aujourd’hui, le romarin se trouve dans certains parfums destinés aux hommes.

 

D’autres produits comme les hespéridées aromatiques ou les eaux de Cologne en contiennent également.

Le romarin et la phytothérapie

Le romarin est depuis des siècles sollicités dans le cadre de la phytothérapie. Seulement, son intervention dans ce secteur se limite à un usage empirique.

 

À l’heure actuelle, la médecine moderne s’intéresse à ses bienfaits. Grâce à des études cliniques, ce domaine a pu vérifier ses différents effets sur l’organisme. Les chercheurs ont pu ainsi constater que cette plante possède de nombreuses vertus thérapeutiques.

Le romarin et la gastronomie

Dans l’univers de la gastronomie et de l’alimentation, le romarin occupe une place de choix. Il envahit les plats depuis la préparation jusqu’à la présentation. Pour ce domaine, cette herbe comestible peut être utilisée fraiche ou sèche.

 

Les fleurs de romarins possèdent une saveur très douce. De cette façon, elles peuvent être consommées crues ou utilisées pour parfumer ou décorer les plats et les desserts. Quant aux branches et les feuillues, elles sont employées comme aromate par infusion. Elles donnent plus de saveur aux ragoûts, aux civets, aux soupes et aux sauces. Pour les grillages, elles interviennent dans la préparation de la marinade. Afin de fumer les viandes et les poissons, certains chefs déposent quelques branches de romarins sur les charbons ou le fumoir durant la cuisson. Dans un cadre plus professionnel, des cuisiniers l’utilisent en infusion. Ce produit permet de parfumer les desserts comme les flans, les crèmes et les confitures.

 

Quelles sont les propriétés du romarin ?

En médecine, le romarin peut déployer ses différentes capacités thérapeutiques. Il possède plusieurs vertus et bienfaits très utiles pour le traitement de certaines maladies.

 

Cette plante dégage des effets hépatoprotecteurs et cholérétiques. Grâce à cela, son utilisation permet d’activer les fonctions digestives et de stimuler l’action de la vésicule biliaire.

 

Le romarin peut intervenir dans la lutte contre le développement des agents pathogènes. Ses effets antimycosiques et antibactériens offrent un meilleur atout pour éliminer les mycoses et les bactéries.

 

Le romarin est doté d’une propriété antispasmodique. Grâce à cela, sa molécule contribue énormément à l’amélioration des fonctions musculaires. Utilisée dans un bain, l’huile essentielle issue de cette plante empêche donc les contractions musculaires. Par cet usage, il est aussi possible de stimuler la circulation sanguine.

 

De nombreuses études cliniques révèlent que le romarin possède des propriétés antitumorigéniques et antioxydantes. En tant que principe actif, son effet prévient dans ce cas certains types de cancers. Il peut également limiter leur progression.

 

Pour le système nerveux, le romarin détient des vertus antidépressives. Il est pour cela indiqué dans le cadre d’une asthénie ou des troubles légers au niveau du système nerveux central et des voies respiratoires. Il est possible de tirer profit de ces propriétés par le biais d’une administration par inhalation de son huile essentielle.

 

Quelles sont les indications pour le romarin ?

De manière générale, le romarin puise ses capacités et ses bienfaits à travers ses vertus. Son intervention concerne ainsi différents organes pour soigner de nombreuses affections.

 

Pour le foie et la digestion, le romarin déplie donc ses propriétés grâce à son amertume. Effectivement, les plantes amères possèdent des qualités pour tonifier la digestion puisqu’elles stimulent la sécrétion du suc gastrique, pancréatique et biliaire. Elles agissent sur la vésicule biliaire en s’usant de ses activités cholérétiques et cholagogues. Elles permettent également de favoriser la sécrétion biliaire pour mieux évacuer les toxines.

 

Parmi les plantes phytothérapiques, le romarin est le plus puissant antioxydant. Sur les cellules, cette capacité donne la possibilité de bloquer la peroxydation des lipides, un processus qui favorise leur destruction prématurée. Cette plante contribue ainsi à leur protection et fortification. Grâce à cela, son effet est jugé efficace contre le cancer. Deux composants du romarin, notamment l’acide carnosique et le carnosol, peuvent donc empêcher l’apparition du cancer de la prostate. Cela s’applique également pour le cas d’un cancer du sein, à récepteur d’œstrogènes négatifs. Son action inhibe la croissance des cellules du mélanome, du cancer des ovaires et du colon. Dans son rôle de protecteur, cette plante limite aussi les effets des radiations des Uvs sur les cellules. Il faut noter que la présence de ces facteurs dans le quotidien et l’utilisation des appareils électroniques comme les téléphones portables et des capteurs de réseaux peuvent impacter notre santé. La protection cellulaire est ainsi indispensable afin d’éviter tout risque d’apparition d’un cancer.

 

Le romarin agit sur les vaisseaux sanguins au niveau des muscles. Son intervention permet d’améliorer la circulation sanguine périphérique. Chez les personnes âgées, cela élimine les troubles cognitifs occasionnés par la mauvaise circulation vers les extrémités.

 

Concernant la santé cérébrale, l’utilisation de cette plante a donné des résultats inattendus sur la cognition et la mémoire. Les études cliniques montrent que ses effets bloquent l’enzyme acétylcholinesterase. Ce processus ralentit la dégradation de l’acétylcholine, qui est un neurotransmetteur indispensable pour les activités cérébrales. Toujours dans ce cadre, la présence de l’acide ursolique dans la molécule du romarin favorise l’effet antidépresseur de cette plante. Grâce à cela, elle peut donc traiter la dépression nerveuse.

Au niveau du système neurovasculaire, le romarin dégage un effet tonique généralisé, une propriété très utile pour le traitement de l’hypotension. La présence du camphre dans sa composition lui offre cette capacité.

 

Grâce à sa vertu stimulante, cette plante comestible est utilisée chez certaines personnes au même titre que le café. Son recours en cas de fatigue due à une grande fièvre ou d’un surmenage physique et intellectuel permet donc d’améliorer l’état de ces personnes.

 

En phytothérapie, le romarin est considéré comme un astringent, in antibactérien et un anti-inflammatoire naturel très puissant. Il combat efficacement les différentes affections provoquées par les agents pathogènes bactériens, que ce soit au niveau de la peau, des muqueuses, de la zone buccale ou digestive. Son intervention est aussi sollicitée durant le traitement des articulations douloureuses.

 

Comment utiliser les produits à base de romarin ?

L’utilisation médicale du romarin dépend de l’affection visée. Effectivement, le type d’administration compte beaucoup sur le traitement d’une maladie. Il faut bien choisir celui qui permet de bien dégager les propriétés souhaitées.

 

Par voie interne, le romarin soulage efficacement la fatigue, la faiblesse, les troubles digestifs et hépatiques, les infections respiratoires et les maux de tête. Pour ce faire, il est préférable d’utiliser par infusion des extraits liquides ou des teintures mères de romarin. Respectivement, il faut prendre 6 à 12 ml d’extrait par jour, à répartir en 3 prises et 30 ml par jour, à répartir en 3 prises par jour. Pour ces deux usages, il faut infuser 1 à 2 g de romarin séché dans 150 ml d’eau bouillante pendant au moins 10 minutes. Pour ce mode d’administration, les avis des autorités de santé internationale sur l’utilisation interne de l’huile essentielle divergent.

 

La Commission E recommande ainsi 10 à 20 gouttes par jour, alors que les spécialistes américains indiquent 2 gouttes par jour, une dose moins excessive et très faible par rapport à ce qui est mentionné par la première organisation. À la différence de ces deux avis, celui de l’ESCOP indique une interdiction totale de l’usage interne et la recommandation de l’usage externe.

 

Par voie externe, le romarin soigne très bien les troubles rhumatismaux et les effets d’une mauvaise circulation sanguine périphérique au niveau des mains, des pieds et des jambes. Pour ces affections, il est donc possible d’utiliser une compresse. Il faut l’imbiber avec quelque goutte d’une décoction tiède ou chaude de romarin. Également, une solution à base d’huile essentielle peut être employée à la place de la décoction. Pour cela, il faut diluer 6 % à 10 % d’huile essentielle de romarin dans de l’huile végétale. En outre, l’usage de lotion à frictionner offre de meilleurs résultats durant le traitement des douleurs musculaires et des troubles de la circulation. Afin d’obtenir cette solution, il faut mélanger 2 % d’huile essentielle de romarin et 45 % d’alcool dans de l’huile végétale.

 

Verser du romarin dans le bain permet aussi de combattre facilement les rhumatismes et la fatigue. À travers cet usage, son effet stimule la circulation dans les zones affectées. Dans ce cas, le mieux est donc de mélanger avec le bain 1 l de décoction à base de romarin ou 10 gouttes d’huile essentielle.

 

L’huile essentielle de romarin ?

Parmi les différents types de dispositifs médicaux issus de cette plante, l’huile essentielle de romarin demeure la plus connue et la plus utilisée.

Variétés d’huile essentielle de romarin

En général, l’huile essentielle de romarin se décline en 3 variétés. L’actif prédominant de chaque variante se différencie en fonction du lieu de production et du moment de récolte.

 

L’huile essentielle de romarin officinal à camphre se démarque des deux autres grâce à son action sur le système neuromusculaire. Elle dégage un effet antiseptique moins puissant, mais elle reste très efficace pour améliorer la fonction des muscles. Après cela, l’huile essentielle de romarin officinal à cinéole possède des propriétés expectorantes.

 

Pour terminer, la variété issue du romarin officinal à verbénone est connue pour son action sur les troubles digestifs et hépatiques.

Bienfaits de l’huile essentielle

Grâce à ses différents composants chimiques, l’huile essentielle de romarin engage durant son intervention plusieurs propriétés. Elle est à la fois tonifiante, stimulante, expectorante, anti-infectieuse, décongestionnante, antipelliculaire et décontractante.

 

En phytothérapie, ces capacités lui permettent de prendre en charge de nombreuses pathologies. Son action peut ainsi améliorer la circulation sanguine et de dégager l’appareil respiratoire et/ou digestif. Elle intervient également afin de revitaliser les muscles en cas de crampes ou de fatigue.

 

Dans le cadre d’un soin capillaire, l’usage de cette plante prévient l’accumulation des pellicules et favorise la pousse des cheveux.

 

Associée à d’autres types d’huile essentielle, la variante issue du romarin peut traiter l’alopécie. Pour cela, elle doit être mélangée avec du thym, de la lavande, du bois de cèdre, de pépin de raisins et de jojoba. Le produit obtenu est à appliquer directement sur le cuir chevelu pendant au moins 2 minutes.

 

Quelles sont les précautions à prendre en compte ?

Lorsqu’il est consommé à l’état pur avec les aliments, le romarin ne présente aucun risque néfaste pour la santé. Cela est aussi valable pour son usage par voie orale à titre de remède. Les effets indésirables apparaissent seulement en cas de surdosage et d’utilisation abusive de son huile essentielle.

 

L’administration non conforme à la dose préconisée pourrait entrainer des vomissements, des convulsions, des spasmes, des saignements de l’utérus. Elle pourra même causer des comas mortels. La consommation orale d’une forme non diluée de l’huile essentielle de romarin peut provoquer des effets indésirables très graves. Administrée à grande quantité, les molécules de ce dispositif médical pourraient donc causer des irritations au niveau de l’estomac et des intestins. Elles pourraient dans ce cas favoriser l’apparition de réactions allergiques cutanées.

 

Les investigations cliniques rapportent également des cas de dermatite liés à l’utilisation des produits renfermant le romarin. Pour éviter ces différents effets secondaires, il est toujours indispensable de respecter la posologie indiquée.

 

Durant l’utilisation de l’huile essentielle de romarin, il convient de prendre toutes les précautions possibles, car l’usage non conforme de ce dispositif médical peut provoquer des troubles neurotoxiques. Cela pourrait causer l’apparition de convulsions et de crises épileptiques. Pour les femmes enceintes, toute administration par voie orale est fortement déconseillée. Cette règle s’applique également pour les jeunes enfants et aussi pour les personnes développant une hypersensibilité hépatique.

 

En matière d’interaction, le romarin produit des effets négatifs lorsque ses actifs entrent en contact avec certains aliments, plantes et/ou médicaments. Son action pourrait ainsi ralentir l’absorption du fer contenu dans la nourriture, surtout pour les aliments d’origine végétale. L’association du romarin avec le ginkgo biloba, le panax ginseng, l’ail et le gingembre pourrait favoriser la survenue d’une ecchymose et/ou d’une hémorragie chez certaines personnes.

 

L’effet anticoagulant de ces plantes se révèle être le premier responsable de ces troubles. En outre, le romarin comporte une trace de salicylate dans sa molécule. Ce composant chimique augmente donc le risque d’apparition d’une ecchymose et/ou d’une hémorragie lorsqu’il agit parallèlement avec d’autres anticoagulants comme l’aspirine.