Chrome

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Quels sont les aliments riches en chrome ?

On retrouve le chrome dans la plupart des aliments :
L’ail séché, le jus de raisin, le foie de veau, le foie de volaille, la viande de bœuf, la farine complète, le jaune d’œuf, le brocoli, les fruits de mer, la noix, la datte séchée, le champignon, la levure de bière, les épices, les flocons d’avoine, le thé noir, le gruyère, le haricot vert, la prune, l’asperge, le thym, le chocolat noir.


Certains aliments sont particulièrement plus riches en chrome que d’autres, comme les crustacés, la noix du Brésil, les huîtres ou encore la datte séchée. Le chrome présent dans les végétaux (prune, pomme de terre, brocolis, champignons, etc.) est minime. Il en est de même pour les épices, la levure de bière, le jaune d’œuf et le foie. Pour que ces aliments conservent leurs apports, il est préférable de choisir ceux qui n’ont subi aucun raffinement.


Bien évidemment, en cas de carence en chrome, il ne s’agit pas de toutes les consommer. Il faut adopter une alimentation variée et équilibrée afin de couvrir les besoins nutritionnels de l’organisme : minéraux, vitamines, protéine, calcium, etc. Si les apports nutritionnels sont suffisamment riches et l’alimentation variée et équilibrée, cela couvrira tous les besoins nets, incluant le chrome. Il est à savoir que même avec une alimentation variée, il est possible d’être déficitaire. 

 

Quels sont les apports journaliers recommandés ?

La dose journalière en chrome recommandée est de 60 à 70 mg par jour suivant les besoins de chaque individu et leur tranche d’âge. Certaines personnes ne s’en rendent pas compte, mais elles n’en absorbent que 40 mg par jour. Avec l’âge, il devient encore difficile de s’y tenir. Cela concerne particulièrement les femmes ménopausées.

 

À la ménopause, on observe une prise de poids soudaine qui incite les femmes à suivre un régime drastique pour perdre les kilos accumulés. Ipso facto, leurs apports nutritionnels sont minimes. Ces femmes sont plus à risque de développer une carence en chrome. Par ailleurs, à la ménopause, le vieillissement chez la femme entraîne une baisse de l’action de l’insuline.

 

Si elles présentent des signes du diabète, la carence en chrome n’arrange pas les choses. Au contraire, cela ne fait qu’accentuer le risque d’apparition de cette maladie. Pour le cas d’une carence en fer, une cure de quelques semaines est nécessaire, notamment avant chaque début de saison. La cure avant l’hiver est à privilégier étant donné qu’à cette période, les défenses immunitaires sont fragilisées.

 
Comment reconnaître une carence en chrome ?

Le plus souvent, le manque de chrome est provoqué par une infection, un régime intensif et un important état de stress. Cela se traduit par des troubles du métabolisme glucidique et lipidique. Les conséquences sont : une rapide perte de poids, une encéphalopathie, une glycosurie, une hyperglycémie à jeun, une augmentation de l’insuline et une hyperlipidémie.

 

À un stade avancé, le manque de chrome peut provoquer des maladies cardiovasculaires, des troubles cardiaques et le diabète de type 2. À ce jour, il n’existe pas encore de méthode pour vérifier le taux de chrome dans l’organisme. Cependant, dans la plupart des cas, on les détecte chez la femme enceinte, la personne âgée, les enfants sous-alimentés et les diabétiques.

 

Le déficit en chrome survient également en cas de pratique intensive de sport et des infections. Notons que certaines maladies digestives entraînent une carence en chrome. Une prescription de chrome suffit à corriger ces perturbations. 

 

Quels sont les symptômes d’un excès de chrome ?

Les autorités sanitaires, à l’instar de l’IOM, l’Afssa et l’EFSA n’ont pas établi jusqu’ici la limite se rapportant à l’administration du chrome dans l’organisme. Présent naturellement dans les aliments que nous ingérons, le Cr3+ n’occasionne aucun risque pour la santé. De plus, il est facilement assimilable par l’organisme. Cependant, un surdosage peut se manifester lorsque la quantité de prise est trop importante ou lorsqu’elle est inadaptée.

 

Les symptômes du surdosage de Cr3+ sont : une inflammation cutanée et une inflammation de la muqueuse. L’excès de chrome peut causer des lésions graves des reins et du foie ainsi qu’une anémie.

 

En cela, il est préférable d’opter pour les compléments alimentaires à base de chrome. En effet, les gélules sont préalablement dosées pour éviter tout risque d’excès. L’exposition par inhalation au chrome peut provoquer des ulcérations, une irritation de la muqueuse nasale et dans des cas extrêmes, un cancer du poumon.
 

Sous quelle forme retrouve-t-on le chrome ?

On retrouve le chrome sous forme de gélules ou de capsules, précisément du picolinate de chrome, la forme bioactive du minéral, celle qui a un effet positif sur la santé. Généralement, elle apporte 600 µg par jour. Sous forme de complément alimentaire, le picolinate de chrome est très bénéfique pour la santé. On l’utilise pour réguler la glycémie, le taux de cholestérol et pour contrôler l’appétit.

 

Des études ont démontré l’effet positif du picolinate de chrome sur l’amélioration des capacités physiques. Les différentes formes actives du chrome, outre le picolinate, sont le citrate chromique, le chrome de levure de bière, le nicotinate de chrome et le chlorure de chrome. On en trouve également dans les cocktails de multivitamines associés à la levure de bière et dans certains complexes combinant diverses molécules. 

 

Quelle posologie ?

La posologie à prendre n’est pas la même en fonction des maladies à traiter :

  • En cas de diabète, une dose de 400 à 600 µg par jour est nécessaire.
  • En cas d’hypoglycémie active, une dose de 200 µg par jour est recommandée. Cela permet de réguler la glycémie sanguine.
  • En cas d’hypertriglycéridémie et d’hypercholestérolémie, la dose recommandée est de 200 à 1000 µg par jour.
  • En cas de carence en chrome, la dose quotidienne recommandée est de 50 à 200 µg par jour.
  • Pour la réduction du cholestérol et le taux sérique de triglycéride, la dose utilisée doit être de 200 à 1000 µg par jour.
  • Pour le contrôle de la glycémie dans le diabète, une dose de 400 à 600 µg par jour est recommandée. 

 

Quelles peuvent être les effets secondaires du chrome ?

Le chrome ne présente aucune toxicité lorsqu’il est utilisé aux doses recommandées. On rapporte toutefois quelques effets secondaires minimes tels qu’un mal de tête, une légère prise de poids, une irritabilité et des troubles du sommeil. À ce jour, on ne connaît pas encore les effets quant à l’utilisation prolongée du chrome sous sa forme organique.

 

En d’autres termes, il n’existe pas réellement de dose maximale. Il faut toutefois porter une attention au chrome industriel qui est très cancérigène. La plupart de ces effets indésirables sont apparus lors de la prise de la picolinate de chrome dépassant les 200 mg par jour. Chez les personnes ayant dépassé la dose recommandée, c’est-à-dire supérieure à 1000 mg par jour, des cas de toxicité rénale ont été observés.

 

Toutefois, aucun lien direct avec le chrome n’a été démontré. Au cours de certains essais cliniques, des troubles gastro-intestinaux ont été observés chez les personnes ayant absorbé une dose quotidienne variant entre 200 et 1000 mg. Par ailleurs, des études in vitro ont été conduites pour savoir si le chrome trivalent présentait la moindre trace de toxicité. Au terme des études, il a été établi que le chrome trivalent est inoffensif. Des essais sur des mouches ont toutefois montré que le picolinate de chrome s’avère être mutagène. 

 

Quelques précautions d’emploi

Le chrome ne présente aucun danger chez la femme enceinte ou allaitante. Il importe de le prendre à des doses ne dépassant pas les 200 mg par jour. Un avis médical est nécessaire avant d’entreprendre un traitement à base de chrome. Le chrome sous forme de gélule ou de comprimé est à avaler avec un grand verre d’eau. Il est conseillé de le prendre en dehors des repas pour une meilleure absorption. Une prudence est requise chez les personnes atteintes d’insuffisance hépatique ou rénale. Au cours d’un traitement visant à modifier ou réduire le niveau de glucose dans le sang, il est nécessaire de surveiller régulièrement la glycémie. En effet, il faut s’assurer qu’il ne soit ni trop haut ni trop bas. Il est aussi indispensable d’avertir son médecin traitant pour qu’il puisse ajuster la dose des médicaments hypoglycémiants si besoin est. En cas de diabète, il est strictement interdit d’avoir recours à l’automédication pour éviter toute complication grave. La prise de compléments de chrome chez les diabétiques doit se faire sous contrôle médical. 

 

Quelles sont les interactions du chrome avec d’autres nutriments ?

Il peut se produire une interaction entre le chrome et certaines substances actives. La prise de picolinate de chrome interagirait avec le carbonate de calcium, les corticostéroïdes, les antiacides et le fer. Il est recommandé d’alterner la prise de supplément de chrome avec la prise de ces substances en espaçant de deux heures. Il est nécessaire de demander la conduite à tenir à son médecin en cas d’interaction médicamenteuse. Le picolinate de chrome, ayant des effets positifs sur la glycémie, ne doit pas remplacer les traitements classiques prescrits par un médecin. En présence de vitamine B3 et de vitamine C, le chrome serait mieux assimilé par l’organisme. Certains produits céréaliers contiennent du phytate, substance réduisant l’assimilation du Cr3+. Concernant la prise d’autres médicaments en alternance avec le chrome, il est nécessaire de demander l’avis d’un médecin ou d’un professionnel de la santé pour vérifier s’ils sont compatibles. Par ailleurs, il est possible que les effets du chrome s’ajoutent à des médicaments ou à des plantes ayant une action hypoglycémiante. Il a été rapporté qu’une d’hépatite peut survenir lors de l’association d’une plante riche en chrome avec un supplément amaigrissant renfermant du chrome. Quelques mises en garde sont cependant nécessaires. Un numéro de produit naturel ou NPN permet d’identifier les suppléments à base de chrome. Ce numéro informe que les produits sont conformes aux normes de sécurité. Par ailleurs, le contenu des plantes en chrome n’est pas les mêmes. Comme il n’existe pas encore de méthode pour mesurer leurs quantités, il est difficile de vérifier l’efficacité des produits naturels.