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Comment soigner une mycose vaginale ?

lundi 15 novembre 2021

 

Fréquente chez la femme, la mycose vaginale ou vulvaire est une affection qui paraît bénigne, mais engendre parfois des effets dérangeants. Boutons, démangeaisons, brûlures ou pertes abondantes peuvent en résulter si cette manifestation n’est pas traitée ou est négligée. La mycose vaginale tient son origine du développement d’un champignon qui concerne le plus souvent le Candida Albicans. Cette affection gynécologique est très fréquente et représente pas moins de 20 % des examens pratiqués par les laboratoires. Il arrive que la gêne et la douleur occasionnées par la mycose vaginale soit d’une ampleur considérable qu’elles obligent généralement les sujets affectés à consulter un médecin en urgence.

 

Selon les statistiques, plus de 50 % des femmes présentent une mycose vaginale, au moins une fois dans leur vie. Pourtant, cette infection qui est assez bénigne peut tout à fait être traitée, même avec des traitements simples. D’ailleurs, les solutions sont nombreuses pour éviter les récidives qui nuisent particulièrement au quotidien des personnes concernées.

 


 

mycose vaginale

 

Qu'est ce qu'une mycose vaginale ? 

La mycose vaginale est une sorte d’infection qui survient au niveau de l’appareil génital. Elle est le plus souvent bénigne. Dans la plupart des cas, la mycose vaginale est causée par un champignon de type levure, dont le responsable le plus proche est le Candida Albicans qui se localise de manière naturelle dans l’appareil génital. Cette affection est très fréquente chez le sujet féminin, engendrant un bon nombre de symptômes tels que les douleurs, les brûlures, les démangeaisons ou encore les pertes épaisses et abondantes. Il s’agit d’une manifestation qui est la plus courante, mais s’avère être moins dangereuse. Pourtant, la mycose vaginale doit être traitée pour ne pas tomber sur d’éventuelles complications, notamment chez les femmes hypersensibles.

 

Un petit coup d’œil sur le Candida Albicans

Responsable principal de la mycose vaginale, le Candica Albicans est un champignon microscopique. Il est généralement inoffensif et est assez présent à l’intérieur des voies génitales, du tube digestif, de la bouche ou également sur une partie de l’épiderme. Parfois, dans des conditions spécifiques, le Candida Albicans peut devenir un agent pathogène.

 

Il s’agit d’un organisme mycotique qui fait partie de la grande famille des champignons. Le Candida Albicans est présent depuis des lustres sur les muqueuses de l’être humain, sur sa peau ou également sur ses intestins. Au cours d’un déséquilibre immunitaire ou hormonal, le Candida Albicans prolifère et devient pathogène en déclenchant des toxines. C’est à ce moment-là qu’il est alors question de candidose. C’est cette dernière qui provoque les mycoses qui sont ordinairement bénignes, mais peuvent parfois s’aggraver, notamment si le patient concerné est immunodéprimé.

 

Ce champignon microscopique atteint des organismes plus ou moins fragilisés, surtout si les défenses immunitaires de la personne affectée sont diminuées. Ces sujets concernent surtout les porteurs du virus du SIDA, les patients sous traitement immunosuppresseurs incluant les cancers ou ceux qui ont subi des greffes. Chez ces individus, la candidose peut facilement se développer et peut être assez difficile à traiter. Néanmoins, les lésions causées par le Candida Albicans à travers les muqueuses ou la peau sont généralement sans conséquence graves. Toutefois, dans des cas extrêmes, une septicémie liée au Candida Albicans peut se produire et afficher un pronostic sévère, mais la situation est assez rare. Cependant, l’infection en rapport avec ce champignon peut également être consécutive à un éventuel traitement par antibiotiques, ayant pour effet de déséquilibrer la flore naturelle.

 

La prise de certains médicaments, le stress et l’excès de sucre sont les causes majeures du risque de candidose. En effet, les problèmes liés aux pilules contraceptives ou aux antibiotiques, la grossesse et le diabète peuvent engendrer l’accroissement des Candida Albicans.

 

Quoi qu’il en soit, le Candida Albicans se manifeste généralement de manière différente selon sa localisation. Il engendre de manière générale une fatigue de l’organisme, une fatigue physique, mais aussi une fatigue psychique accompagnée d’un manque d’envie, des ballonnements, des céphalées à la fin de la journée avec la sensation d’avoir la tête enserrée dans un étau et une envie incessante de sucre.

 

Chez les personnes dont le système de défense immunitaire est efficace, c’est-à-dire des immunocompétents, le Candida Albicans engendre un muguet au niveau de la bouche, ce qui est assez fréquent chez les nourrissons, mais aussi des rougeurs et des démangeaisons au niveau de la peau, plus particulièrement dans les plis où les levures prolifèrent facilement, sans mentionner les démangeaisons anales, des inflammations locales génitale comme l’urétrite chez l’homme ou la mycose vaginale avec des pertes et des démangeaisons chez la femme.

 

Comment savoir si on a une mycose vaginale ?

D’après les spécialistes, il existe deux types d’infections du vagin, dont la mycose et la vaginose. La mycose est une affection qui se démarque par l’apparition de démangeaisons de la vulve et du vagin, des pertes blanchâtres épaisses et des douleurs, surtout au cours des rapports sexuels et de la miction. La mycose est habituellement due au champignon microscopique appelé Candida Albicans. Pour la vaginose, elle se manifeste le plus souvent par des pertes jaunâtres ou verdâtres accompagnées par des odeurs dérangeantes, ressemblant à celle du poisson. La vaginose est en quelque sorte une infection bactérienne. En effet, il a été constaté que lorsque les bonnes bactéries du vagin sont minoritaires par rapport aux mauvaises bactéries, cela va provoquer un déséquilibre de la flore vaginale.

 

Quelles sont les causes de la mycose vaginale ?

causes de la mycose vaginale

 

Ainsi, les mycoses vaginales sont ordinairement causées par le même champignon qui appartient à la catégorie des levures qui est le Candida Albicans. Ce champignon est tout à fait capable d’affecter n’importe quelle partie du corps, incluant la bouche, le pharynx, l’œsophage, la peau, l’intestin, mais concerne généralement le vagin chez la femme.

 

Dans la majorité des cas, le Candida Albicans ne provoque pas de troubles. Néanmoins, sur les quelque 25 % des femmes porteuses de ce champignon, un grand nombre d’entre elles seront assujetties à au moins un épisode de mycose vaginale au cours de leur vie. Pour deux tiers d’entre elles, l’infection est liée à une modification de l’équilibre naturel de la flore vaginale. En ce qui concerne les tiers restants, la contamination se fait par voie externe, à travers un contact sexuel ou par le biais d’un objet infecté.

 

Dans les règles générales, la mycose vaginale survient avec le développement du champignon Candida Albicans. Ce dernier, étant présent naturellement dans le vagin, prolifère de manière exagérée si la flore vaginale est altérée. Une flore vaginale est susceptible d’être endommagée pour plusieurs raisons. Parmi ces dernières se distingue l’usage excessif d’un savon plus ou moins agressif, une irritation de la muqueuse vaginale, le port de protège-slips qui peut assécher la vulve, la prise récidive d’antibiotiques, l’hygiène locale trop abusive comme les douches vaginales, quelques types de pilules contraceptives, le stress, le diabète, l’équilibre fragile de la flore vaginale, la présence d’une IST et aussi la diminution de l’immunité suite à un certain nombre de maladies.

 

Il est utile de rappeler que la flore vaginale recèle, entre autres, des bactéries qui ont pour tâche de protéger le vagin des éventuelles infections. Cela est possible grâce notamment à l’acidité qu’elles produisent. Ainsi, chez la gent féminine en bonne santé, la composition microbienne de la flore vaginale est parfaitement en équilibre. Cependant, une modification des conditions de traitement du vagin comme l’excès de l’acidité et le déséquilibre de la flore vaginale peuvent accentuer la multiplication des champignons.

 

Quels sont les facteurs de risques liés à la mycose vaginale ?

D’un point de vue scientifique, il n’est pas rare que des micro-organismes naturels qui sont habituellement inoffensifs deviennent un vrai problème. Cette modification résulte d’un certain nombre de facteurs tels que la grossesse, le diabète, les pathologies endocriniennes, l’acidité vaginale, la période menstruelle, le stress, l’usage de certaines pilules contraceptives, la prise d’antibiotiques, la teneur accrue de glucose dans les sécrétions vaginales, la contamination de l’intestin, le port de matières synthétiques, les vêtements serrés ou les protège-slips, une hygiène intime trop excessive et l’utilisation des savons acides ou le chlore des piscines qui provoquent des agressions chimiques.

 

Est-ce que la mycose vaginale est contagieuse ?

Avant tout, la mycose et la vaginose ne sont pas classées dans la catégorie des maladies sexuellement transmissibles ou MST. Elles ne sont pas transmissibles dans un contexte général. Toutefois, une femme peut éventuellement transmettre le champignon pathogène à son partenaire, sans que celui-ci s’en rende compte. À noter que la mycose se développe davantage chez la femme que chez l’homme.

 

Quels sont les symptômes d’une mycose ?

symptome de la mycose vaginale

 

À partir du moment où l’infection vaginale est déclarée, les symptômes peuvent survenir de manière hâtive et sont généralement apparents ou ressentis directement par le patient. Tels sont, entre autres, les cas des démangeaisons permanentes de la vulve et de l’entrée du vagin, des pertes blanches épaisses et assez crémeuses, des brûlures vaginales durant les mictions, des rapports sexuels de plus en plus douloureux et la vulve qui devient rouge et gonflée.

 

Les traitements des mycoses vaginales

Mise à part les mesures d’hygiène qui doivent être prises en compte, le traitement de la mycose vaginale repose sur la prise de médicaments antifongiques. Souvent présentés sous forme de capsules ou de comprimés, ces médicaments sont généralement à prendre par voie orale. Dès que les antifongiques arrivent dans le flux sanguin, ils atteignent les muqueuses où ils peuvent alors détruire les champignons. Il est toutefois important de mentionner que ce traitement est uniquement disponible sur ordonnance et requiert ainsi une consultation au préalable auprès du médecin traitant.

 

Par ailleurs, le traitement de la mycose vaginale peut aussi débuter par la réalisation d’un prélèvement vaginal sur un écouvillon qui est une sorte de coton-tige stérile de grande taille. Ce dernier va ensuite être analysé dans un laboratoire afin de déterminer la présence du micro-organisme incriminé et de se focaliser ensuite sur le traitement le plus efficace qui éradiquera ou du moins, régularisera à sa quantité normale.

 

D’autres possibilités sont également disponibles pour traiter une mycose vaginale. Néanmoins, il est toujours souhaitable de consulter l’avis d’un médecin ou d’un gynécologue pour déterminer le traitement le plus adapté. Parmi les autres traitements de la mycose vaginale se démarque la crème qui est à appliquer localement afin d’atténuer les démangeaisons. Il se peut que l’utilisation des antibiotiques soit au rendez-vous, notamment si l’infection s’aggrave. La femme peut aussi utiliser un gel intime neutre ou alcalin pour réguler son pH et reconstruire la flore vaginale. Ces produits sont d’ailleurs disponibles sans ordonnance en pharmacie.

 

Comment prévenir les mycoses vaginales ?

La prévention d’un risque de mycose vaginale consiste surtout à adopter quelques mesures essentielles au quotidien, comme le fait de laver les parties génitales de manière superficielle à raison d’une à deux fois par jour. Un nettoyage sommaire est largement suffisant pour entretenir les organes génitaux, surtout chez la femme. Il est alors inutile de s’adonner à des toilettes profondes comme les douches vaginales et autres récurages violents.

 

Il est également conseillé de s’abstenir à l’utilisation des savons et nettoyants parfumés qui sont agressifs. Ces substituts peuvent, en effet, perturber l’écosystème vaginal et conduire à l’affaiblissement des bonnes bactéries, favorisant ainsi une hygiène intime parfaitement maîtrisée. La perturbation de l’équilibre vaginal est susceptible de laisser place aux bactéries pathogènes, ce qui peut causer des infections urinaires de type cystite.

 

Pour écarter ces désagréments, il est également recommandé de ne pas recourir aux serviettes hygiéniques ou tampons imbibés de produits chimiques agressifs. Il est important de bien respecter les habitudes à adopter pour bien se nettoyer et s’essuyer. Cette pratique consiste surtout à commencer le nettoyage vers l’avant, notamment au niveau du vagin avant d’aller vers l’arrière au niveau de l’anus. Il convient aussi de toujours uriner après le rapport sexuel afin d’éviter la prolifération des bactéries. En complément, il est indispensable de recourir aux probiotiques à base de lactobacilles qui ont pour rôle de préserver l’équilibre de la flore vaginale.

 

Comment éviter les récidives ? hygiène intime

Chez la femme, la mycose vaginale est souvent récidivée et assez fréquente. Afin de limiter les risques, il est préférable de porter des sous-vêtements en coton qui sont lavables à travers une température d’au moins 60 °C. Pour la toilette intime au quotidien, les bains désinfectants sont à supprimer, tout comme les douches vaginales et les savons parfumés et autres sprays intimes. Il est recommandé de ne plus porter des protège-slips tous les jours et d’utiliser des lubrifiants non chimiques pour prévenir les lésions mécaniques au cours des rapports sexuels. Après la piscine, il est crucial de se rincer immédiatement à l’eau courante et de ne pas garder le maillot de bain toujours humide. Il convient aussi de ne plus trop se gâter avec les sucreries qui sont susceptibles de plaire aux champignons.

 

Quelques mots sur les recherches pour prévenir les récidives

Dans le monde, des millions de femmes sont concernées par les infections vaginales qui affectent leur relation sexuelle et leur qualité de vie. À l’heure actuelle, aucun traitement n’a pu être établi pour combiner à la fois l’efficacité et le confort pour éviter que l’infection récidive. Cependant, une équipe de recherche américaine serait en mesure d’envisager l’utilisation d’un agent antifongique du genre fluconazone en traitement prophylactique, c’est-à-dire que l’agent en question pourrait être utilisé pour prévenir les récidives.

 

Après avoir été testé sur près de 400 femmes durant six mois, le traitement hebdomadaire au fluconazole a permis de réduire de manière significative le nombre de récidives de mycose vaginale. Toutefois, l’effet curatif à long terme de ce médicament n’est pas encore à l’ordre du jour et semble d’ailleurs un peu plus difficile à obtenir sans d’autres recherches plus approfondies.

 

Quels sont les traitements naturels contre la mycose ?

Considérées comme bénignes, mais assez désagréables, les mycoses ont tendance à récidiver malgré les traitements. Mis à part celles qui sont dites classiques, il existe désormais des solutions naturelles qui peuvent s’avérer tout à fait efficaces. Tels sont, par exemple, le cas de certaines huiles essentielles qui disposent de propriétés antifongiques et antibactériennes. Elles sont particulièrement intéressantes en cas de mycose.

 

L’huile essentielle de Tea Tree ou Arbre à thé, entre autres, est un excellent antifongique qui peut agir sur les mycoses superficielles. Il est conseillé d’appliquer une goutte de cette huile essentielle pure sur la zone atteinte à raison de 2 à 3 fois par jour jusqu’à ce que l’infection disparaisse. Toutefois, l’huile essentielle de Tea Tree est déconseillée chez les enfants de moins de 3 ans et aussi durant les 3 premiers mois de grossesse.

 

Il y a également l’huile essentielle de lavande vraie et le thym à thymol. Pour en bénéficier, il suffit de mélanger dans un flacon 10 ml d’huile essentielle de Tea Tree, 7 ml d’huile essentielle de lavande vraie et 3 ml d’essence de thym à thymol. Le tout est à inclure dans 30 ml d’huile végétale de macadamia. L’ensemble servira ensuite d’huile de massage qui est à appliquer sur la partie concernée à raison de 2 à 3 fois par jour durant au moins 2 semaines.

 

Par ailleurs, l’huile essentielle de Tea Tree, associée à de l’essence de thym à thymol et d’origan, peut être utile en cas de mycose génitale, notamment lorsqu’elles surviennent chez l’homme. Pour fabriquer le remède, prendre 4 ml d’huile essentielle de Tea Tree, 3 ml d’huile essentielle d’origan et 3 ml de thym à thymol à mélanger dans un flacon compte-gouttes de 10 ml. Deux gouttes de cette solution sont à mettre sur un comprimé neutre et à avaler à raison de 3 fois par jour durant 3 semaines. Cette association d’huile est toutefois déconseillée chez la femme enceinte ou allaitante, mais aussi chez les enfants de moins de 15 ans et les personnes assujetties à des troubles hépatiques. De préférence, le mélange est à diluer dans de l’huile végétale pour les massages.

 

huiles essentielles contre la mycose vaginale

 

L’ail aussi serait capable de lutter contre la prolifération des infections dues aux levures. Néanmoins, la démonstration n’a pu être effectuée qu’à travers l’expérience in vitro. Dans la démarche, une étude randomisée en double aveugle a été menée sur 6 femmes atteintes d’une candidose vulvo-vaginale. Elles ont été réparties pour recevoir 3 comprimés d’ail ou un placebo par voie orale à raison de 2 fois par jour durant 14 jours. L’expérience n’a pourtant pas apporté assez de preuve quant à la différence entre la proportion de cas et de nombres moyens de colonies de champignons dans les deux groupes.

 

L’huile de coco, par contre, lorsqu’elle est pure et biologique, est à appliquer directement en local, notamment quand la mycose se manifeste au niveau cutané. En effet, l’huile de coco a prouvé son efficacité depuis des lustres pour lutter contre les Candida Albicans.

 

L’extrait de pépins de pamplemousse est également connu pour ses propriétés antifongiques et antibactériennes. Il a été considéré par beaucoup de scientifiques comme étant un substitut efficace contre un bon nombre de types de mycoses. L’extrait de pépins de pamplemousse est à prendre sous forme de cure durant 6 mois. Toutefois, le pamplemousse est connue pour provoquer quelques interactions médicamenteuses. Ainsi, il est préférable d’éviter d’en prendre en cas de prise de médicaments.

 

Sans mentionner également qu’il est possible de prévenir les mycoses en modifiant le terrain et en détoxifiant l’organisme. Pour soutenir et renforcer, entre autres, l’organisme, il est possible de recourir aux probiotiques. Ces derniers sont à prendre sur une durée suffisamment longue, généralement entre 1 à 3 mois. Cela va permettre à la flore intestinale de se modifier de manière avantageuse et de renforcer les défenses immunitaires. Les probiotiques peuvent ainsi prévenir les récidives.

Il n’est pas aussi à écarter que l’utilisation des plantes peuvent être très bénéfiques pour détoxifier l’organisme et ainsi écarter la prolifération des Candida Albicans. Les phytothérapeutes conseillent souvent quelques mélanges de plantes, à savoir 30 g d’achillée millefeuille, 30 g de souci officinal, 30 g de bardane, 40 g d’artichaut, 30 g de fumeterre et 20 g de romarin. Il faut ensuite ajouter 4 cuillères à soupe de ce mélange dans un litre d’eau froide et porter le tout à ébullition durant 3 minutes. Couper le feu, couvrir et laisser infuser environ une quinzaine de minutes. Cette préparation est à avaler au minimum une vingtaine de minutes après le repas à raison de 3 fois par jour. La cure doit au moins durer 3 semaines, puis stopper une semaine pour une cure de 3 mois au total.

 

A propos de l'auteur

 

Laurence Silvestre, Docteur en Pharmacie

 

Titulaire d’un diplôme d’État de docteur en pharmacie, j’exerce la profession de pharmacien en officine depuis plus de 30 ans. J’utilise mon expertise acquise durant ma formation universitaire et la pratique continue de mon métier pour rédiger des articles de qualité à l’attention du grand public. Ces textes contiennent des conseils scientifiques et pharmaceutiques sur différents domaines liés à la santé, au bien-être et à la beauté. Mon expérience professionnelle me permet de vulgariser ces informations pour une meilleure compréhension de la part des patients. En savoir plus sur Laurence Silvestre.

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