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Daflon 1000mg comprimé - boite de 18 comprimés
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Daflon 1000mg comprimé - boite de 18 comprimés

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Daflon 1000mg comprimé est préconisé dans le traitement des signes fonctionnels liés à la crise hémorroïdaire.

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Description
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Le Daflon 1000 mg comprimé dispose de tous les atouts pour améliorer la qualité de la circulation sanguine. Pour ce faire, il possède deux propriétés essentielles. Il est à la fois un vasculo-protecteur et un veinotonique. Son intervention permet d’augmenter la capacité de résistance des petits vaisseaux sanguins et de renforcer le tonus des veines. Ce médicament favorise la tonicité pariétale des veines et des veinules. Il est aussi recommandé pour traiter les symptômes fonctionnels occasionnés par les crises hémorroïdaires.

 

En principe actif, un comprimé contient 1000 mg de fraction flavonoïque. En excipient, il est composé des éléments suivants : carboxyméthylamidon sodique, cellulose microcristalline, gélatine, stéarate, magnésium et talc. En ce qui concerne le pelliculage, on y trouve des substances actives comme le dioxyde de titane, le glycérol, le laurylsulfate de sodium, le magrogol, l’hypromellose, l’oxyde de fer jaune, l’oxyde de fer rouge et le stéarate de magnésium.

 

Posologie de Daflon 1000 mg comprimé

Pour chaque traitement, la posologie indique la prise pendant les repas de 3 comprimés par jour durant 4 jours successifs. Après cela, elle préconise 2 comprimés par jour pendant 3 jours.

 

Quelles sont les précautions d’emploi de Daflon 1000 mg comprimé ?

Normalement, les symptômes de l’affection se dissipent au bout de 15 jours. Dans le cas contraire, il est important de consulter l’avis d’un médecin dans un plus bref délai. Ce dernier reste la seule personne compétente pour décider rapidement si le patient a besoin de procéder à un examen proctologique dans le cas où le problème persiste.

 

Le Daflon peut aussi soigner les symptômes liés aux autres formes de maladies anales.

 

Quelles sont les contre-indications de Daflon 1000 mg comprimé ?

 Le traitement avec le Daflon 1000 mg comprimé n’est pas adapté à une personne qui développe une réaction allergique à l’un de ses composants.

 

En cas de surdosage, ce médicament pourrait provoquer des troubles qui peuvent être néfastes pour la santé. C’est pourquoi il est indispensable que le patient informe son médecin au sujet des autres traitements en cours.

 

Pour les femmes enceintes ou allaitantes, les études menées ne permettent pas encore de confirmer les effets de ce médicament. Le niveau de toxicité sur le fœtus n’est pas encore connu jusqu’à ce jour. C’est pourquoi pour ces catégories de personnes, il faut demander l’avis d’un médecin avant d’entamer ce traitement. Et par mesure de précaution, et avant l’aval du thérapeute, il convient d’éviter l’utilisation du Daflon.

 

Les effets secondaires de Daflon 1000 mg comprimé

Dans des cas rares, le Daflon peut occasionner un certain nombre d’effets secondaires. Plus fréquemment, il entraine des problèmes gastro-intestinaux comme de la diarrhée, de la dyspepsie, des nausées ou des vomissements. Ces symptômes surviennent très souvent après l’utilisation de ce médicament sans avoir respecté le dosage préconisé. Exceptionnellement, son action pourrait provoquer des troubles du système nerveux, des affections de la peau ou des cellules sous-cutanées. On constate pour cela l’apparition d’un malaise, d’une céphalée ou d’une sensation vertigineuse. Certains cas de rashs, prurits et d’urticaires ont également été rapportés.

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Veinotonique et protecteur vasculaires, le médicament Daflon permet de stimuler la circulation sanguine dans les veines, mais contribue aussi dans le combat contre l’altération des vaisseaux capillaires. Daflon est un médicament présent sur les pharmacies physiques et virtuelles, généralement en vente libre. Ce médicament pharmaceutique existe en comprimé de 500 mg et en 1000 mg.

 

Qu'est ce que le Daflon ?

Le Daflon est un médicament qui intervient sur le système cardiovasculaire. Son action est à la fois veinotonique. C’est-à-dire que ce médicament peut préserver et même améliorer la circulation du sang dans les veines. Par ailleurs, Daflon est également connu pour être un vasculo-protecteur qui permet d’augmenter la résistance des petits vaisseaux sanguins.

 

Comment fonctionne le médicament Daflon ?

Daflon est un médicament qui fait partie de la famille des flavonoïdes, plus précisément des bioflavonoïdes. Ce sont en quelque sorte des substances végétales qui procurent une action antioxydante et protectrice du système cardiovasculaire. Se présentant ordinairement sous forme de comprimés, Daflon est principalement constitué de deux sortes de flavonoïdes, dont le premier concerne l’hespéridine qui est présente de manière naturelle dans les écorces d’agrumes. L’autre flavonoïde est la diosmine qui est tout autant extraite à partir des agrumes.

 

Mécanisme d’action du Daflon

Réputé pour être un vasculo-protecteur qui agit sur le système cardiovasculaire, Daflon procure une double action sur le système veineux de retour, notamment au niveau des veines et des veinules. En pharmacologie, ce médicament accentue la tonicité pariétale et exerce une action antistase. Par ailleurs, Daflon exerce également une action au niveau de la microcirculation. Dans ce contexte, il augmente la résistance capillaire et remet à la normale, la perméabilité capillaire.

 

Quand doit-on prendre du Daflon ?

Le médicament Daflon est à préconiser dans le traitement asymptomatique des soucis au niveau de la circulation sanguine, notamment pour lutter contre l’insuffisance veineuse chronique des membres inférieurs ou jambes lourdes. Sans oublier les manifestations de douleurs et œdèmes dans les membres inférieurs comme les cuisses ou les mollets, mais aussi contre les syndromes des jambes sans repos ou impatiences nocturnes et des crises d’hémorroïdes.

 

Quelques exemples de posologies concernant le médicament Daflon

Même si Daflon fait partie des médicaments en vente libre en pharmacie, il est conseillé de bien respecter la posologie recommandée par le médecin ou le pharmacien. Toutefois, à titre indicatif, il existe des posologies de références telles que ceux qui sont en rapport avec le Daflon 500 mg et le Daflon 1000 mg.

 

Pour le médicament Daflon à 500 mg, il est surtout préconisé en cas d’insuffisance veineuse, spécialement chez l’adulte. La posologie recommandée est de 2 comprimés par jour à prendre au moment des repas. Lors des crises d’hémorroïdes chez l’adulte, Daflon est à prendre à raison de 6 comprimés par jour durant 4 jours. Le traitement passera ensuite de 4 comprimés par jour durant les 3 jours suivants, à prendre au moment des repas.

 

Pour le médicament Daflon à 1000 mg, il est préconisé spécifiquement pour le cas des crises d’hémorroïdes, uniquement chez les adultes. La posologie est de 3 comprimés par jour durant 4 jours, puis diminuez de 2 comprimés par jour durant les 3 jours restants, à prendre au moment des repas.

 

C’est quoi exactement une insuffisance veineuse ?

Une insuffisance veineuse se traduit généralement par un mauvais retour veineux. C’est-à-dire que le sang qui circule dans les veines des membres inférieurs présente des difficultés à remonter vers le cœur. Cette manifestation résulte ordinairement d’une perte d’élasticité et de tonicité des veines, mais peut également s’agir d’un dysfonctionnement des valvules qui sont situées sur la paroi veineuse. Ces valvules ont pour rôle d’empêcher le reflux ou d’aider le sang à remonter vers le cœur. Lorsqu’une personne est en position debout, le sang doit combattre la pesanteur afin qu’il puisse remonter depuis les pieds jusqu’au cœur. Toutefois, en cas de maladie veineuse, le sang est susceptible de stagner dans les membres inférieurs.

  • Comment évolue l’insuffisance veineuse ?

Sans traitement, la stagnation du sang au niveau des jambes qui sont également appelées « stases », va engendrer un phénomène d’autoaggravation, pouvant être à l’origine de la dilatation veineuse. Cette dernière peut d’ailleurs être considérée comme étant le responsable de l’aggravation de l’incontinence des valvules et de ce fait, une source d’accentuation de la stase. En outre, elle peut aussi engendrer sur le long terme des complications graves comme la thrombose veineuse ou phlébite, mais aussi l’embolie pulmonaire.

  • Quels sont les symptômes de l’insuffisance veineuse ?

L’insuffisance veineuse conduite régulièrement à l’apparition d’un certain nombre de symptômes tels que la sensation de jambes lourdes, plus particulièrement en fin de journée, des fourmillements ou le besoin irrésistible de bouger les jambes, des crampes musculaires qui surviennent surtout la nuit, mais également des œdèmes qui sont généralement caractérisés par un gonflement des mollets, des chevilles ou des pieds. Souvent, l’insuffisance veineuse entraîne aussi l’apparition de minuscules varicosités ou de varices sur les jambes, sans parler de l’eczéma qui survient au niveau des varices, provoquant ordinairement des démangeaisons. Il y a aussi la manifestation des ulcères variqueux, pouvant se présenter sous forme de plaies chroniques qui requièrent impérativement un traitement, pour que la cicatrisation soit accélérée au plus vite.

 

Et les hémorroïdes, qu’est-ce que c’est ?

Les hémorroïdes se caractérisent par la dilatation des veines anorectales. Les veines hémorroïdales se localisent dans la partie la plus basse du rectum, ainsi que de l’anus. Quelquefois, ces veines se dilatent et leurs parois deviennent minces, tendues et irritées en fonction du mouvement des selles. À noter que les hémorroïdes peuvent être externes ou internes. La plupart des sujets qui sont assujettis aux hémorroïdes peuvent ressentir ou pas de douleurs.

 

  • Quels sont les symptômes liés aux hémorroïdes ?

Si une personne présente de petites hémorroïdes internes, il arrive qu’elle ne puisse pas ressentir ses manifestations, ou même les voir. Cependant, lorsque ces hémorroïdes sont plus insistantes, le patient peut éventuellement ressentir une légère bosse plus ou moins dure à l’extérieur de l’anus.

 

Les hémorroïdes externes sont plus facilement identifiables que les hémorroïdes internes qui nécessitent souvent un examen médical comme une anuscopie et/ou une coloscopie.

 

Les symptômes d’une poussée hémorroïdaire sont :

- la présence de sang dans les selles ;

- des démangeaisons au niveau de l’anus ;

- des gonflements autour de l’anus s’il s’agit d’hémorroïdes externes ;

- des douleurs lors de la défécation ;

- une fuite de matière fécale.

  • Qui sont les personnes à risque ?

Si les hémorroïdes sont des symptômes qui peuvent affecter un bon nombre de gens, certaines personnes sont plus susceptibles d’en être sujettes que d’autres, incluant surtout les adultes de plus de 45 ans, les femmes qui viennent d’accoucher, notamment à cause de l’effort exercé durant l’accouchement. Sans oublier les femmes enceintes, où le surpoids risque d’augmenter la pression sur les vaisseaux sanguins de la paroi pelvienne.

  • Quelles sont les causes d’une crise hémorroïdaire ?

Les raisons expliquant l’apparition d’hémorroïdes sont diverses. Elles peuvent être :

- le surpoids ;

- la sédentarité (absence d’activités sportives) ;

- une constipation chronique occasionnée par une alimentation pauvre en fibres ;

- le fait de rester souvent assis pendant une durée assez longue ;

- la grossesse ainsi que l’accouchement ;

- le port de charges lourdes.

  • Quels peuvent être les facteurs de risques ?

D’un point de vue global, plusieurs facteurs sont en cause pour être à l’origine de la formation d’hémorroïdes, notamment celles qui sont en relation avec le mode de vie comme l’obésité, le régime faible en fibre alimentaire. Pour ce dernier, un régime faible peut éventuellement causer la constipation et un effort de poussée excessive. Toutefois, d’autres facteurs peuvent être considérés, à l’instar de la diarrhée prolongée, ou le soulèvement fréquent d’objets lourds. En effet, quelques gestes et habitudes au quotidien permettent tout à fait d’écarter le risque d’apparition d’hémorroïdes, sans vraiment recourir à l’utilisation de médicaments, comme le Daflon.

  • Comment éviter les crises hémorroïdaires ainsi que les récidives ?

Les poussées hémorroïdaires sont souvent récidivantes. Il est donc important d’agir pour éviter qu’une nouvelle apparition d’hémorroïdes soit source d’inconfort et de douleurs. Il convient donc de :

  • s’hydrater en buvant 1,5 litres d’eau par jour au moins ;
  • consommer des aliments ayant une teneur élevée en fibres ;
  • pratiquer une activité sportive ;
  • ne pas rester trop longtemps assis sans bouger ;
  • ne pas porter des charges trop lourdes.

Utilisation du Daflon : quelles sont les précautions d’emploi ?

Que ce soit pour une dose équivaut à 500 ou à 1000 mg, il est déconseillé de prendre du Daflon en cas d’allergie à ses principes actifs, incluant l’hespéridine et la diosmine. Dalfon est également un médicament spécialement préconisé pour adulte. Il n’est en aucun cas indiqué chez l’enfant ou chez l’adolescent.

 

En cas de prise de médicament spécifique, ou si la personne souffre d’une maladie chronique, il convient de demander conseil auprès du médecin traitant, avant de recourir à l’utilisation du médicament Daflon.

 

Pour les crises hémorroïdaires, l’administration de ce médicament ne dispense pas d’un éventuel traitement spécifique des autres pathologies anales. Le traitement avec du Daflon doit aussi être de courte durée. Si les symptômes persistent ou présentent une aggravation, un examen proctologique doit être envisagé, afin de revoir le traitement.

 

Le médicament Daflon s’avère être insuffisant pour prévenir le risque de phlébite, notamment chez les malades alités ou plâtrés. En outre, le traitement de l’insuffisance veineuse repose essentiellement sur des mesures spécifiques, comme le port de bas de contention.

 

Si des douleurs ou un saignement anal persistent malgré le traitement, la cause peut être due à une pathologie autre que des hémorroïdes. De ce fait, un avis médical peut être nécessaire pour d’autres éventuelles prescriptions. De même, tout saignement anal survenant chez un patient de plus de 50 ans doit faire l’objet d’une consultation clinique.

 

La prise de Daflon est-elle possible pendant la grossesse ?

D’après les avis des spécialistes, il est tout à fait possible de prendre du Daflon quand on est enceinte. Cependant, un avis médical doit être pris en compte et doit être privilégié avant d’utiliser ce médicament.

 

Qu’en est-il pour les femmes allaitantes ?

D’une manière générale, la notice relative à ce médicament indique qu’en l’absence de données suffisantes sur le passage du Daflon dans le lait maternel, l’allaitement est fortement déconseillé pendant la durée du traitement.

La notice du médicament précise qu’en l’absence de données sur le passage du médicament dans le lait maternel, l’allaitement est déconseillé pendant la durée du traitement.

 

Quels peuvent être les effets secondaires du Daflon ?

Le médicament Daflon peut provoquer des effets indésirables, mais les effets secondaires peuvent varier d’une personne à une autre, pouvant se montrer sous la manifestation d’une diarrhée, de la dyspepsie comme des maux d’estomac, de brûlures gastriques, de ballonnements, de la perte d’appétit ou d’éructations. Sans mentionner les nausées, les vomissements et plus rarement des vertiges, des céphalées, des malaises ou encore des démangeaisons, du prurit, de l’urticaire ou l’apparition de petits boutons.

 

À noter que si le médicament Daflon est utilisé pour combattre l’insuffisance veineuse comme les jambes lourdes ou les impatiences nocturnes, le médicament n’est pas suffisant. En effet, le traitement doit être habituellement accompagné par une hygiène de vie saine, incluant un régime alimentaire pauvre en sel, et parfois avec un port de bas de contention. En cas de prise de Daflon pour les crises hémorroïdaires, il est crucial de consulter le médecin, si les symptômes persistent au-delà de 15 jours.

 

À part le Daflon, existe-t-il des remèdes naturels contre les jambes lourdes ?

Pour les personnes concernées, la chaleur peut parfois engendrer des sensations de jambes lourdes, de pieds gonflés ou de chevilles gonflées. Les jambes lourdes font partie des phénomènes désagréables dans le quotidien, s’avérant parfois handicapantes. Elles sont principalement dues à une insuffisance de retour veineux. Le port de chaussettes et les bas de contention sont habituellement conseillés pour améliorer ce retour veineux. Toutefois, d’autres solutions naturelles peuvent être conseillées pour apporter du confort chez les personnes atteintes de jambes lourdes.

 

Bien avant les avancées médicales, les aïeuls ont déjà su stimuler le retour veineux avec un bon nombre de conseils plus ou moins efficaces, qui ont prouvé ses valeurs. Pour soulager rapidement les jambes lourdes, il n’y a rien de tel, par exemple, que d’adopter la position dite pieds au mur, ou passer un jet d’eau froide sur les jambes. Mais, l’utilisation de plantes est tout autant convoitée, même jusqu’à l’heure actuelle, surtout celles qui sont indiquées pour le traitement symptomatique de l’insuffisance veineuse.

Parmi ces végétaux se démarque le marronnier d’Inde, une espèce dite phlébotonique. Dans cette plante, plusieurs substances sont connues pour produire un effet protecteur et stimulant des parois veineuses, ainsi que de petits vaisseaux sanguins. Ces substances permettent de réduire l’inflammation et les gonflements. Par ailleurs, le petit houx, les feuilles d’hamamélis et les feuilles de vigne rouge sont tout aussi intéressants pour produire les mêmes effets. Ces derniers recèlent d’ailleurs des tanins et des flavonoïdes, des molécules qui procurent des effets veinotoniques et protecteurs capillaires.

 

Les plantes veinotoniques peuvent être consommées par voie orale, mais peuvent également être utilisées de manière directe sur les pieds et les jambes. Il est en effet possible de les préparer en tisanes ou sous forme de gélules pour une administration orale. Sans condition spécifique, ces plantes sont conseillées pour des cures de trois semaines qui peuvent être renouvelées à chaque changement de saison. Cependant, quelques espèces comme la vigne rouge et le fragon peuvent présenter des interactions et des restrictions d’usage assez importantes. Il faut alors en parler au médecin ou au spécialiste avant tout usage.

 

En guise de complément, il est aussi possible de préparer une décoction unique à base de feuilles d’hamamélis. Cette préparation peut tout à fait être utilisée pour une application sur une varice douloureuse. Pour en bénéficier, il suffit de faire bouillir 10 g de feuilles d’hamamélis dans 250 ml d’eau durant 3 minutes, puis laisser refroidir. Appliquer localement le remède avec une compresse imbibée à raison de 2 à 4 fois par jour. Il s’avère que lorsque les tanins sont appliqués directement sur la peau, ils exercent un effet vasoconstricteur sur les vaisseaux superficiels.

 

En ce qui concerne particulièrement la vigne rouge, il est possible de l’ajouter à un bain de pieds. Pour fabriquer ce dernier, ajoutez deux poignées de feuilles de vigne rouge dans 1 litre d’eau, jusqu’à ébullition. Au bout de 3 minutes de cuisson, enlever du feu et laisser infuser. De préférence, le bain de pieds est à utiliser frais, étant donné que la chaleur est un facteur qui aggrave l’insuffisance veineuse.

 

Qu’en est-il des traitements naturels contre les hémorroïdes ?

Pour les hémorroïdes, la naturopathie est la meilleure stratégie à prendre en compte à part le traitement médicamenteux par le biais du Daflon. Néanmoins, pour bien prendre en charge les hémorroïdes, il est crucial de ne pas négliger les autres symptômes en relation comme la constipation. En effet, il est assez important de rétablir en premier lieu le transit intestinal. Pour écarter le risque de la constipation, les spécialistes recommandent souvent de boire beaucoup d’eau, voire même de faire des cures régulières en eaux riches en fer et en magnésium. Dans un contexte alimentaire, l’apport en fruits et légumes est vraiment indispensable, notamment en ce qui concerne les légumes verts, qui sont en abondance pour les bonnes fibres, mais aussi l’habitude à des céréales complètes ou semi-complètes. Pour une meilleure action, il est recommandé d’ajouter une cuillère à soupe de psyllium dans un verre d’eau et de boire un deuxième verre d’eau pure par la suite. À défaut, une tasse d’eau tiède le matin à jeun est également à considérer.

 

Dans le but d’améliorer la circulation sanguine, les spécialistes recommandent souvent une activité physique régulière tout en favorisant le mouvement pour une bonne circulation. La pratique de postures inversées comme la chandelle en yoga, ainsi que le massage constitue un atout considérable pour écarter les hémorroïdes. Quelquefois, le brossage à sec avec une brosse adaptée est également une alternative efficace sur le long terme, pour produire des effets positifs. Tout comme dans le traitement des jambes lourdes, le marron d’Inde est le végétal le plus adapté aux hémorroïdes.

 

Par ailleurs, l’autre stratégie qui permet d’écarter les crises d’hémorroïdes, c’est de savoir soulager le foie à travers une diète. Pour cela, une hygiène alimentaire saine basée sur les légumes, les fruits, les poissons et les bonnes huiles de première pression à froid, et qui sont riches en oméga-3 sont à privilégier. Les principes amers et les choux sont aussi à favoriser. Parmi eux se distinguent le radis noir, l’artichaut, les brocolis ou les poireaux.

 

Mis à part les aliments, le bain dérivatif est aussi un excellent remède qui est souvent conseillé par les naturopathes. En pratique, le bain dérivatif consiste à mettre du froid au niveau du périnée, afin d’activer la circulation et engendrer une vasoconstriction. D’ailleurs, il existe à l’heure actuelle des poches de froid qui sont prévues à cet effet, pour ne citer que l’Yokool qui est à glisser directement dans les sous-vêtements intimes.

 

Pour revenir aux plantes, d’autres spécialistes conseillent généralement des concoctions spécifiques, comme le marron d’Inde et le chardon-Marie, avec lesquelles il est possible d’ajouter de la vigne rouge. Pour une efficacité optimale, la meilleure solution, c’est d’ajouter 50 gouttes d’intrait de marron d’Inde ou « aesculus hippocastanum » à raison de 3 fois par jour, au moment des repas avec 2 gélules de chardon-Marie ou « silybum marianum », à raison de 3 fois par jour à distance des repas. Cependant, il est impératif de stipuler que le marron d’Inde est une plante qui est déconseillée chez les femmes enceintes ou allaitantes, mais aussi chez les jeunes enfants et les personnes présentant une insuffisance hépatique, rénale ou en cas de diabète insulinodépendant.

 

L'’homéopathie pour l’insuffisance veineuse

Outre les formes brutes et les dérivés en gélules ou en tisanes, les homéopathes recommandent également différentes souches qui sont ordinairement à prendre en 5 ou 7 CH à raison de 3 granules toutes les heures. Le patient peut ensuite espacer les prises en fonction de l’amélioration des symptômes.

 

L’arnica, par exemple, est à conseiller en cas de congestion veineuse et d’une sensation de contusion anale associée à un éventuel saignement des hémorroïdes. La Collinsonia canadensis, elle, est utile contre les hémorroïdes qui ont tendance à saigner, notamment chez les patients constipés qui présentent d’énormes selles difficiles à évacuer. Pour l’Hamamelis virgiana, il est à prendre lors des sensations d’endolorissement ou d’éclatement des veines, souvent aggravées à la chaleur et le moindre contact.

 

Le lachelis mutus est aussi à prévoir pour les procidences hémorroïdaires violacées et hypersensibles au moindre contact, surtout lors des douleurs battantes ou sensations de constriction de l’anus. Quant au Muriaticum acidum, il est préconisé pour les hémorroïdes gonflées, bleu foncé, saillantes, turgescentes et hyperalgiques. Le Fluoricum acidum est destiné pour le traitement des hémorroïdes prurigineuses avec amélioration par le froid. La paeonia officinalis, elle, est à prendre pour soulager les démangeaisons intenses et suintements d’hémorroïdes inflammatoires accompagnées de douleurs. Sans oublier les autres espèces telles que le Ratanhia, la sepia, l’aloe, et la sanguinaria qui peuvent également être intéressants pour les jambes lourdes et les hémorroïdes.

Laurence Silvestre

Docteur en Pharmacie

Section d'inscription : A - Numéro RPPS : 10001822864

 

 

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Informations mises à jour le 19/06/2021 à 03:01:37