Malgré le fait qu’elles suscitent parfois une sensation d’anxiété chez certaines personnes, les piqûres d’araignées sont assez rares et bénignes dans la plupart des cas. Les araignées, du moins un bon nombre d’entre elles, ne mordent que si elles se sentent menacées ou provoquées. D’un point de vue général, leurs morsures n’engendrent qu’une infime réaction, à savoir un gonflement d’une importance mineure, une inflammation ou aussi une démangeaison. Toutefois, certaines espèces comme la Veuve Noire ou la mygale peuvent vraiment causer des effets indésirables néfastes, voire mortels pour l’homme.
Dans le quotidien et depuis des lustres, les araignées sont souvent une source d’intrigue et de peur pour certaines personnes. D’ailleurs, plusieurs mythes sont connus sur leurs effets cliniques. Dans le monde, il existe des milliers d’espèces qui sont identifiées jusqu’à l’heure actuelle. Ces petites bestioles ne sont pas toujours appréciées par la communauté et peuvent créer des crises de paniques chez un bon nombre d’individus, d’où l’apparition du terme arachnophobe. Ce genre d’apeurement engendre généralement une peur excessive qui conduit à des réactions quelquefois démesurées.
Pourtant, l’araignée est un des atouts naturels qui peuvent être utiles dans le combat contre les insectes nuisibles. Elles ne sont que très rarement dangereuses dans plusieurs pays, à l’exception de quelques contrées comme l’Australie qui recèle des espèces dangereuses pour l’homme. Les morsures d’araignées que l’on a l’habitude d’appeler de manière abusive des piqûres d’araignées ne requièrent habituellement pas de prise en charge complexe ou d’hospitalisation. Un médecin généraliste ou même quelques remèdes dits traditionnels suffisent pour traiter les lésions infectées.
Comme mentionnées, les araignées ne sont pas des insectes. Elles appartiennent plutôt à la famille de l’ordre des Aranae, de la catégorie des Arachnides ou Arachnida. Il est à noter que les araignées se différencient généralement des insectes par leur nombre de pattes. En effet, les insectes disposent de 6 pattes en tout, tandis que les araignées en ont 8.
D’après les scientifiques, les araignées qui ont l’habitude de demeurer dans les maisons, notamment dans l’Hexagone, peuvent parfois provoquer des réactions locales et modérées. Cependant, celles qui sont considérées comme venimeuses peuvent tout à fait conduire à des conséquences graves, pour ne citer que celles que l’on trouve, entre autres, en Amérique du Sud ou en Australie. Parmi ces araignées se distinguent les veuves noires, les araignées recluses brunes ou les mygales.
La veuve noire est facilement reconnaissable par ses points rouges qui ornent son abdomen. Il s’agit d’une espèce extrêmement dangereuse. La veuve noire est capable de sécréter une toxine qui peut entraîner des douleurs musculaires ou abdominales intenses, parfois accompagnées d’une sudation accrue. Si les lésions cutanées provoquées par sa morsure sont plus ou moins discrètes, elles précèdent ordinairement des troubles neurologiques.
Il y a aussi la Ségestrie florentine ou Segestria florentina, une grosse araignée noire qui vit dans les creux des murs. Elle est facilement reconnaissable à travers les reflets de ses chélicères. La Segestria florentina est surtout présente dans les régions méditerranéennes. La morsure de cette araignée est assez douloureuse et laisse une marque de crochets plus ou moins visible avec une inflammation locale. Par ailleurs, il existe plusieurs autres espèces d’araignées qui sont tout autant dangereuses, à part ces deux exemples. Parmi elles se distinguent les cheiracanthes, la lycose de Tarente ou tarentule, sans oublier l’araignée violon.
Lorsqu’elles sont venimeuses, les araignées engendrent une réaction immédiate, souvent par le biais d’un œdème de la zone piquée. De ce fait, il est alors indispensable d’injecter un antivenin qui n’est pas souvent optimal, notamment en fonction de l’espèce en question. Quoi qu’il en soit, les morsures d’araignées sont assez rares.
Focus sur les morsures d’araignées
Contrairement à d’autres espèces d’insectes comme les abeilles, les morsures d’araignées sont assez rarissimes. Ces petites bestioles n’attaquent jamais l’être humain qui n’est pas d’ailleurs leur proie. Elles mordent les gens seulement pour se défendre, notamment quand elle se sente menacée. Il arrive que les araignées mordent également quand on essaie de les attraper à la main ou que l’on enfile un habit dans lequel elle s’est réfugiée.
Selon le mode réactionnel de chaque personne, une morsure d’araignée peut prendre un aspect spécifique, dépendant surtout du type de l’espèce. D’une manière générale, la morsure se démarque par l’apparition de deux petits trous sur la peau, résultant des crochets de l’araignée.
À l’exception de quelques espèces dangereuses, la morsure d’une araignée n’est pas douloureuse. Néanmoins, les rares cas constatés ont permis d’observer l’apparition de réactions cutanées. Ces dernières se distinguent par un gonflement au niveau de l’épiderme, une boursouflure, voire un œdème plus ou moins accentué et accompagné de démangeaisons. Contrairement aux venins des abeilles ou ceux des autres insectes du même genre qui peuvent provoquer des réactions allergiques, le venin d’une araignée n’est pas du tout allergène.
Toutefois, si la morsure d’araignée ne conduit pas à une réaction allergique, elle peut néanmoins entraîner une éventuelle inflammation. Pour ce cas, la réaction n’est pas toujours dans l’immédiat, mais peut potentiellement se manifester après quelques jours. Ainsi, il arrive que des courbatures ou de la fièvre surviennent et la zone cutanée infectée devient alors chaude. L’inflammation en question requiert en général l’intervention d’un médecin, car si une infection est observée, un traitement antibiotique est à prévoir.
La morsure d’une araignée, que l’on appelle communément piqûre d’araignée, est causée par la morsure d’une espèce du genre arachnide. Une éventuelle morsure d’araignée commune se présente souvent sous la forme d’une boursouflure rougie accompagnée de démangeaisons. D’après les infectiologues, il est habituel de percevoir deux petits trous rouges au milieu de l’inflammation. Ces cavités minuscules sont dues à leurs chélicères ou crochets, leur permettant de paralyser leurs proies, mais leur servent aussi de moyen de défense contre un prédateur.
Parfois, une légère douleur peut être ressentie si l’araignée en question n’est pas classée dangereuse. Nonobstant, cette souffrance n’est pas pour autant sévère qu’une piqûre d’abeille et ne dure pas plus d’une heure en général. En revanche, les araignées qui ont la faculté de perforer la peau plus profondément risquent d’insérer leur venin assez loin et peuvent entraîner des complications plus ou moins sévères. Quoi qu’il en soit, afin d’identifier au mieux une morsure d’araignée, il est plus facile si l’espèce qui a mordu est repérée. Mais parfois, la blessure ne se remarque que quelques heures plus tard.
Dans la majorité des cas, les piqûres d’araignées, qu’elles soient dangereuses ou non, sont susceptibles de provoquer des symptômes souvent bénins, modérés ou graves tels que le gonflement de l’épiderme, des démangeaisons ou des éruptions cutanées, mais aussi une douleur sur les alentours de la partie mordue, une douleur musculaire ou des crampes, l’apparition d’une phlyctène de couleur rouge ou violette. Sans oublier également la transpiration, des difficultés à respirer, des maux de tête, des nausées, des vomissements, de la fièvre, des frissons, de l’anxiété, un gonflement des glandes lymphatiques ou de l’hypertension artérielle.
Pour les cas plus sévères, il arrive que les morsures soient plus difficiles à traiter, notamment par rapport aux autres piqûres d’insectes. Les morsures d’araignées peuvent d’ailleurs affecter les tissus cutanés. Ainsi, il est toujours souhaitable de garder les morsures propres afin de diminuer le risque d’infection.
Quels sont les symptômes d’une morsure d’araignée ?
Comme mentionnée, la piqûre d’une araignée entraîne souvent des démangeaisons, un gonflement et une rougeur autour de la partie qui a été mordue. Une petite douleur musculaire peut aussi être ressentie, mais dans de rares cas, notamment si la personne est assujettie à une allergie au venin d’araignée, une urticaire ou un œdème de Quincke peut survenir.
Sur le territoire français, les morsures d’araignées conduisent généralement à des réactions locales et modérées, parfois aussi prurigineuses et fugaces. Ces symptômes requièrent l’intervention d’un antiseptique pour désinfecter et aussi la prise d’un antihistaminique qui va servir pour arrêter les démangeaisons. En effet, une mauvaise désinfection de morsure d’une araignée ou comme le cas de toute piqûre d’insectes hématophages peut aboutir à une lymphangite. La lésion peut prendre la forme d’une traînée rougeâtre, allant de la piqûre vers un creux axillaire au creux inguinal, par exemple et peut être suivie d’une apparition de ganglions et de fièvre. Cette manifestation nécessite généralement une antibiothérapie et dans les pires cas, une hospitalisation.
Quels sont les traitements pour soulager et traiter la piqûre ?
S’il s’agit d’une piqûre d’araignée commune, il convient simplement de bien laver la partie douloureuse avec de l’eau, puis d’y appliquer de la glace. De préférence, la glace à utiliser est à envelopper dans un tissu avant l’application. Désinfectez ensuite le tout avec les produits appropriés.