Comment traiter et prévenir la grippe ?

mercredi 20 février 2019
grippe

À chaque retour de l’hiver, c’est la même chose. Tout le monde peut être amené à faire face aux virus de la grippe. Ceux-ci choisissent notamment la période allant d’octobre à avril pour se transmettre quasi infiniment d’une personne à une autre.

 

Si leurs effets restent limités chez les individus disposant d’un bon système immunitaire, ils peuvent être fatals aux immuno-déprimés, notamment les séniors, les personnes vivant avec des maladies chroniques et les petits enfants.

 

Heureusement, il existe des moyens qui permettent de diagnostiquer la grippe, de la traiter et notamment de la prévenir.

 

La grippe : comment la définir ?

La grippe est une infection respiratoire liée à 3 types de virus faisant partie de la famille des Myxovirus influenzae : les Virus Grippe A, les Virus Grippe B et les Virus Grippe C. Les premiers types se déclinent en divers sous-groupes dont les plus connus sont H1N1, H1N2 et H2N2.

 

Ces virus portent atteinte au système respiratoire et ils se distinguent de nombreux de leur paire par leur capacité à muter et changer annuellement de forme. D’où la possibilité d’apparition de nouvelles grippe chaque année. Il est donc à préciser que les Virus du groupe C ne peuvent pas être à l’origine des épidémies saisonnières. Ils ne peuvent pas également, comme ceux du groupe B, être à la source de pandémies.

 

Les Virus du groupe A constituent ainsi le plus grand responsable des cas de grippes. Cela ne devra pas étonner sachant qu’ils se transmettent, d’une manière permanente, d’une espèce animale à une autre. Les espèces qu’ils privilégient le plus sont les chevaux, les porcs et les oiseaux. Il est même probable que leurs hôtes initiaux soient les oiseaux, les virus ayant tendance à s’accroître dans leur tractus digestif avant d’être éliminés, en grande partie, dans leurs fientes. Les chevaux et les porcs, par contre, peuvent souffrir du même type d’infection que les hommes, les virus se développant notamment dans leurs systèmes respiratoires.

 

Durant de nombreuses années, les scientifiques désignaient les seuls chevaux et porcs comme vecteurs intermédiaires incontournables de la transmission des virus de la grippe à l’homme. Ce qui n’est pourtant pas le cas. Les cas de grippe aviaire des années 2000 ayant atteint des personnes en contact direct avec les oiseaux, et qui étaient d’ailleurs plus graves, ont permis de savoir qu’une transmission directe de ces oiseaux à l’homme est possible.

 

En 2009, le monde a assisté à une pandémie liée au virus de type A. On se demande donc comment un tel phénomène peut avoir lieu. La seule explication est la possibilité d’une recombinaison des virus grippaux venant de l’homme et ceux venant des oiseaux chez le porc. Ce qui est à la source d’une mutation faisant naître un nouveau virus, le H1N1-2009 à l’époque.

 

La grippe espagnole de 1918, qui était à la source de plus de 50 millions de décès, aurait aussi la même origine.

 

Les enfants constituent la catégorie qui souffre le plus de la grippe liée aux virus du groupe B. Heureusement que ces derniers sont bénins, bien qu’ils proviennent d’agents faisant partie des plus grands responsables de l’épidémie de grippe hivernale.

 

Les virus du groupe C, de leur côté, ne peuvent provoquer une maladie que chez les humains.

 

La grippe : comment se manifeste-t-elle ?

Suite à une période d’incubation de 2 jours de ses virus, la grippe montre ses premiers symptômes d’une manière très agressive. Ils s’agissent notamment de courbatures, de toux sèche, d’éternuements, de maux de tête, de frissons et une fièvre pouvant atteindre les 40°C. Dans certains cas, la maladie peut aussi se manifester par une conjonctivite et des problèmes digestifs de type vomissements et diarrhée. Elle est à la source d’une fatigue qui devra entraîner chez le sujet une interruption de travail de plusieurs jours.

 

Le V grippal est l’une des caractéristiques de cette infection. En effet, il y a une baisse passagère de la température vers le 4e jour avant une nouvelle montée au 5e ou au 6e jour. Ce n’est qu’après que celle-ci retrouve son niveau normal.

 

5 jours peuvent suffire pour la guérison des formes les plus simples de grippe. La convalescence, elle, peut aller entre 10 et 15 jours et la fatigue, peut être encore ressentie pendant plusieurs jours, voire 1 mois.

 

Les virus de la grippe se transmettent très facilement, notamment par une poignée de main, des embrassades, ou d’autres formes de contact direct. Ils peuvent aussi atteindre une personne via des microgouttelettes contaminées émises par la toux ou l’éternuement d’un individu malade.

 

La transmission peut aussi se faire à travers la salive, lors d’un baiser par exemple. Raison pour laquelle, une limitation de tout contact avec une personne infectée est à éviter. Il est d’ailleurs mieux de respecter un périmètre de 2 mètres autour de celle-ci. Sinon, il y a aussi la possibilité de lui demander de porter un masque.

 

En fonction des supports où ils peuvent se trouver, les virus de la grippe ont une durée de vie différente :

  • 24 à 48h sur les surfaces dures de type pièces de monnaie
  • 8 à 10 heures sur le papier, les mouchoirs et les vêtements
  • 5 minutes sur le tissu

Ce qui veut donc dire qu’un individu infecté peut transmettre le virus bien avant que les premiers symptômes se fassent ressentir et il sera encore contagieux durant les 5 à 10 jours suivants, voire plus s’il s’agit d’un enfant.

Souvent, nous faisons la confusion entre la grippe et le rhume ou rhinite. Pourtant, les deux sont quasiment différents. En effet, si la grippe est marquée par des symptômes plus soudains et plus brutaux, le rhume se manifeste seulement par un mal de gorge, un nez qui coule et d’autres symptômes plus supportables. Et souvent, avec une rhinite, il n’y a ni maux de tête, ni douleurs musculaires.

 

Les deux maladies ont tout de même tendance à disparaître au bout de 3 à 5 jours. Les personnes qui ont du mal à faire la différence entre elles peuvent s’appuyer sur les résultats d’un dépistage rapide.

 

La grippe : quels sont ses traitements ?

La grippe est une infection facilement traitable. Pour cela, plusieurs solutions existent : les médicaments classiques, les traitements antiviraux, l’homéopathie, la phytothérapie et l’aromathérapie. Focus sur chacune d’entre elles.

  • Les médicaments classiques

Le meilleur traitement de la grippe reste le repos complet au lit. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas prendre de médicaments si nécessaire. Pour se trouver à l’abri du syndrome de REYE, un trouble touchant le système nerveux qui peut parfois conduire à la mort, le mieux est d’éviter l’aspirine. La prudence est aussi de mise en ce qui concerne l’ibuprofène qui, lui, peut provoquer des ulcères de l’estomac et est accompagné de diverses contre-indications.

 

Il ne faut pas trop s’inquiéter en ce qui concerne la montée de la température, un constituant du mécanisme de lutte contre l’infection. Toutefois, si elle est trop importante et associée à des douleurs insupportables, le mieux est d’utiliser des antipyrétiques et de faire appel à son médecin. On peut aussi les associer avec du sirop pour la toux, un décongestionnant ou un produit anti mal de gorge.

 

L’hydratation est de mise pour bien traiter la grippe. Il faut ainsi toujours respecter le volume d’eau d’au moins 1,5 litre à boire par jour. L’humidification des réservoirs d’eau sur tous les radiateurs ou l’utilisation d’un humidificateur électrique est aussi conseillée, au même titre qu’une bonne aération des pièces.

  • Les médicaments antiviraux

En prenant des médicaments antiviraux à partir des premières 48 heures de l’infection, le patient souffrira moins, ces médicaments permettant notamment de diminuer la gravité des symptômes. La maladie se dissipera également plus rapidement. Il est aussi possible d’utiliser les antiviraux en prévention au tout début d’une épidémie.

 

Faisant partie de la catégorie des antineuraminidases, les médicaments antiviraux font obstruction à la neuraminidase, qui est indispensable au virus pour s’extraire des cellules qu’il infecte. En les prenant donc, le virus ne pourra pas quitter ses cellules hôtes. Il y aura ainsi limitation de l’infection et de sa contagion.

 

Les antiviraux ne sont cependant efficaces que sur les grippes de type A et B. Leur prise nécessite, par ailleurs, la prescription d’un médecin. Il existe également une autre catégorie qui a seulement pour vocation de lutter contre les virus du groupe A.

 

Pour accroître l’efficacité de ces médicaments, vaut mieux accompagner leur prise par une cure de vitamine C, à une dose quotidienne de 1 gramme.

  • Ce que propose l’homéopathie

L’homéopathie ne manque pas également de solutions pour maîtriser l’évolution de la grippe. Son plus grand représentant dans cette catégorie se nomme Oscillococcinum que l’on peut aisément associer avec du Sulfur 15 CH ou du Serum de Yersin 9 CH. Selon les signes et symptômes perçus par le patient, les médicaments homéopathiques suivants peuvent aussi servir :

  • Bryonia alba 9 CH si la maladie est accompagnée de fièvre progressive, de déshydratation, de douleurs importantes et un important niveau d’épuisement
  • Eupatorium perfoliatum 9 CH si les symptômes les plus ressentis sont les courbatures ou les douleurs osseuses, l’éternuement, la transpiration modérée et l’hypersensibilité à la pression des globes oculaires
  • Gelsemium sempervirens 15 CH en cas de rougissement du visage, de forts tremblements, de courbatures non accompagnées d’une forte envie de s’hydrater
  • Nux vomica 9 CH si la grippe se manifeste notamment par des frissons, un important écoulement nasal et des courbatures.

Plusieurs autres agissant sur de nombreux symptômes peuvent encore être cités, dont Rhus toxicodendron 9 CH, Aconitum napellus 9CH et Beladonna 9CH.

  • Les solutions phytothérapiques

Il est aussi possible de se servir de la phytothérapie pour traiter la grippe. Celle-ci offre notamment un grand nombre de solutions contre les symptômes de la maladie. La reine des Près, le Saule blanc et le Quinquina Rouge sont ainsi incontournables en cas de montée de fièvre.

 

On peut les accompagner par des plantes contribuant à l’évacuation de la chaleur de type Violette et Sureau. Pour booster le système immunitaire, il faut notamment préférer l’Echninacea ou d’autres plantes immunostimulantes. Le Curcuma, de son côté, jouera un rôle d'antiseptique et le Curcuma CELUI d’antiviral.

  • Les huiles essentielles

Plusieurs produits issus de l’aromathérapie contribuent efficacement à la lutte contre la grippe. Les plus connus d’entre eux sont les suivants :

  • L’huile essentielle de Ravintsara : en plus de sa capacité à booster le système immunitaire, ce produit est un antiviral redoutable
  • L’huile essentielle de Tea Tree : elle reprend aussi les deux principales vertus de l’huile essentielle de Ravintsara tout en ayant des propriétés bactéricides et diaphorétiques.
  • L’huile essentielle d’Eucalyptus radié : c’est une huile essentielle efficace pour traiter de nombreux problèmes touchant le système respiratoire. Sa propriété tonifiante permet au malade de retrouver rapidement de la force.
  • L’huile essentielle de citron : c’est un produit permettant de mâter un grand nombre d’infections virales ou bactériennes et peut être utilisé pour limiter la contagion de la grippe en assainissant l’air et en exténuant les virus responsables.
  • L’huile essentielle de Niaouli : en plus d’améliorer les défenses immunitaires, ce produit apaise les infections virales les plus habituelles comme la grippe.

 

La Grippe : possibilité d’évolution de la maladie

Sans être traitée convenablement, la grippe peut évoluer vers d’autres maladies plus ou moins graves, notamment chez les individus fragiles. C’est le cas notamment des bébés, des personnes âgées, des femmes en période de grossesse et des individus souffrant de maladies chroniques, surtout si celles-ci sont liées au système cardiaque, au système respiratoire et au système immunitaire.

 

Si les complications les plus habituelles, la sinusite et la bronchite, sont moins inquiétantes, les autres ont de quoi apeurer le patient et sa famille. C’est le cas surtout des complications bactériennes comme la méningite, la pneumonie, la pneumopathie et la pleurésie.

 

La grippe peut aussi entraîner l’aggravation d’une maladie pulmonaire dont les manifestations étaient jusqu’alors moins alarmantes. Cela peut être, par exemple, un asthme ou une broncho-pneumopathie chronique obstructive. L’aggravation de ces maladies aura pour conséquences des symptômes très violents de détresse respiratoire pouvant conduire au décès du patient.

 

Le poumon grippal, une réaction immunitaire incontrôlée, constitue également une des complications les plus graves de la grippe. Il peut en effet entraîner un syndrome de détresse respiratoire aigu qui ne peut être contrecarré sans une hospitalisation.

 

Les enfants de bas âge, de leur part, pourront faire face à des otites moyennes aiguës si leur grippe n’est pas bien traitée. Dans des cas très rares, ils peuvent être atteints du syndrome de REYE. La raréfaction de cette dernière complication est liée à une interdiction systématique de l’usage de l’aspirine aux enfants atteints de grippe.

 

La grippe : la prévenir et l’éviter

Beaucoup de personnes pensent encore que le principal responsable de la grippe est le froid. Elles considèrent en effet que ce dernier entraîne l’affaiblissement du système immunitaire et la facilitation de l’accès des virus dans l’organisme. Ce qui n’est pourtant pas fondé. Le véritable responsable est le confinement dans les habitations liées au froid. Ainsi, il est recommandé, quelles que soient les conditions météorologiques, de bien aérer chaque pièce.

 

Par ailleurs, du fait de l’air froid de l’hiver, la transmission se fait plus facilement, les muqueuses du nez ayant tendance à s’assécher. Ce qui permet aux virus et autres agents pathogènes d’accéder plus facilement au système respiratoire. Une humidification de l’atmosphère à l’intérieur des maisons est ainsi nécessaire. On peut aussi faire usage d’un spray hydratant pour humidifier les muqueuses nasales.

 

Car la grippe est une maladie très contagieuse, le mieux est de ne pas toucher ou embrasser une personne infectée. Il faut aussi éviter de lui emprunter ses objets personnels, notamment ceux liés à son hygiène. Il est également conseillé de lui demander de mettre un masque de protection pour que le risque de contagion dans le foyer soit réduit.

 

Le fait de se laver les mains régulièrement constitue aussi l’un des meilleurs moyens de prévention de la grippe. En effet, en se touchant la bouche, le nez et les yeux avec des mains non lavées après une sortie, il est possible de transmettre les virus responsables. Dans le cas où aucun point d'eau n’est disponible, une désinfection avec un gel hydro alcoolique sans rinçage s’impose. Elle doit aussi concerner tout objet qu’un malade peut toucher comme les combinés de téléphone et les poignées de porte.

 

Il faut aussi chercher à améliorer ses défenses immunitaires, en privilégiant notamment les aliments sains et en réduisant sa consommation de sucre, de graisses, de caféine et d’alcool. Un bon sommeil quotidien contribue aussi à l’amélioration du système immunitaire. Un adulte doit ainsi respecter les 7 heures par nuit recommandées par les spécialistes.

 

À ces recommandations, il est utile d’associer la pratique régulière d’activités physiques, la prise de probiotiques et surtout la vaccination.

En parlant de vaccination, il faut savoir que celle-ci doit être réalisée avant l’hiver. Son administration se fait par voie intramusculaire. En France, le début de campagne a lieu la première semaine d’octobre. Les individus qui présentent plus de risque d’être infectés par la maladie ou de la faire évoluer vers des problèmes plus graves en profitent gratuitement. C’est le cas notamment des enfants de 6 à 23 mois, des personnes âgées d’au moins 60 ans, de celles souffrant de maladies chroniques et des travailleurs de la santé.

 

La vaccination est aussi recommandée pour les parents de bébés de moins de 6 mois, mais qui présentent des facteurs de risque comme une maladie pulmonaire, la cardiopathie, la naissance prématurée et le déficit immunitaire congénital. Il en est de même pour les femmes en période de grossesse. Leur vaccination permet en effet de fournir au nourrisson, durant le 1er trimestre de sa vie, une immunité passive.

 

Le vaccin peut changer de composition d’une année à une autre. En effet, les virus grippaux changent constamment sur le plan génétique et cela nécessite d’y ajouter des nouvelles souches à chaque formulation de nouveau vaccin. Ce dernier est ainsi composés de divers types et souches de virus.

 

Il ne peut toutefois protéger que durant 10 à 12 mois, d’où la nécessité de sa réalisation annuelle. Il commence à agir 15 jours après l’injection pour un taux d’efficacité se trouvant entre 70 et 90%.

 

L’injection peut entraîner une réaction locale qui reste sans gravité. Elle ne pourra jamais être à la source de la grippe, le vaccin n’étant pas composé de virus vivant inactivé. Ce moyen de prévention n’est d’ailleurs efficace que sur des maladies fréquentes comme le rhume.

 

Un vaccin sans aiguille est disponible. Il est réalisé par voie nasale, mais n’est réalisé que dans les hôpitaux. Cela est dû à son conditionnement non unitaire et au fait que c’est un vaccin vivant atténué. Il ne pourra donc pas être délivré au comptoir à la manière du vaccin traditionnel.

 

La grippe : que faire après sa survenue ?

La grippe génère, même après sa survenue, une très grande fatigue. Il est ainsi possible qu’un patient qui en est déjà guéri contracte de nouvelles maladies. Ce qui implique donc la nécessité, après l’épisode grippal, de renforcer le système de défenses de l’organisme. Pour cela, il est utile de bien s’approvisionner en vitamine C, en privilégiant notamment les agrumes, la goyave, les poivrons, les cressons et les choux de Bruxelles, entre autres. Rien n’empêche également de s’acheter une complémentation en vitamine C en pharmacie.

 

Il est aussi important de savoir que la grippe peut compromettre l’état de la flore intestinale. Après sa guérison donc, il est recommandé de faire le plein de probiotiques en intégrant notamment dans son alimentation la bière de gingembre, le yaourt, le chou fermenté et certains fromages. Sinon, il y a toujours l’option achat en pharmacie de complément alimentaire probiotique comme le Lactobacillus reuteri protecis arôms fraise Biogaia.

 

La fatigue persistante et la faiblesse musculaires, de leur part, peuvent être combattues avec une augmentation de l’apport quotidien en magnésium en intégrant dans son alimentation plein de lentilles, de pain complet et de germe de blé.

 

A propos de l'auteur

 

Laurence Silvestre, Docteur en Pharmacie

 

Titulaire d’un diplôme d’État de docteur en pharmacie, j’exerce la profession de pharmacien en officine depuis plus de 30 ans. J’utilise mon expertise acquise durant ma formation universitaire et la pratique continue de mon métier pour rédiger des articles de qualité à l’attention du grand public. Ces textes contiennent des conseils scientifiques et pharmaceutiques sur différents domaines liés à la santé, au bien-être et à la beauté. Mon expérience professionnelle me permet de vulgariser ces informations pour une meilleure compréhension de la part des patients. En savoir plus sur Laurence Silvestre.