Secheresse oculaire : traitements pour les yeux secs

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Appelée aussi syndrome de l’œil sec, la sécheresse oculaire est une pathologie qui touche un bon nombre de personnes, notamment en France. D’un point de vue médical, la sécheresse oculaire concerne un éventuel dysfonctionnement des glandes de Meibomius qui sont responsables de la production du film lipidique. Celles-ci ont pour principal rôle d’empêcher que les larmes s’évaporent.

 

Qu’est-ce qu’une sécheresse oculaire ?

Définie assez récemment en 2007, la sécheresse oculaire est une pathologie chronique multifactorielle qui affecte les larmes et la surface de l’œil. Elle engendre des symptômes d’inconfort, mais aussi une perturbation visuelle et une instabilité du film lacrymal.

 

Quels sont les symptômes de la sécheresse oculaire ?

La sécheresse oculaire se manifeste généralement à travers plusieurs symptômes qui sont susceptibles de provoquer des troubles de la vision, à savoir l’œil sec, l’œil rouge, les sensations de grains de sable dans les yeux, la brûlure, le larmoiement et les démangeaisons.

 

Quelles sont les causes de la sécheresse oculaire ?

Dans le but d’identifier le syndrome de l’œil sec, le spécialiste en ophtalmologie doit d’abord localiser le film lacrymal qui est atteint. Ce dernier se compose de trois couches dont la première concerne la couche lipidique qui est sécrétée par les glandes de Meibomius. Cette couche contribue à la lubrification et prévient l’évaporation des larmes. Il y a aussi la couche aqueuse qui est sécrétée par les glandes lacrymales. Elle a pour rôle de nourrir et de protéger la cornée. Enfin, il y a la couche mucinique qui est sécrétée par les glandes mucoïdes. Cette couche permet l’arrimage du film lacrymal à la cornée.

 

Toutes ces couches peuvent tout à fait être impliquées dans l’apparition du syndrome de l’œil sec. C’est en quelque sorte pour cela que les scientifiques distinguent, entre autres, la sécheresse dite aqueuse, la sécheresse évaporative et la sécheresse dite mixte.

 

Qui sont les sujets à risque pour une éventuelle sécheresse oculaire ?

Si l’on se réfère au cas de l’Hexagone en particulier, quelque 14,5 % des 4 millions de personnes souffrant de la sécheresse oculaire sont affectés par la sécheresse aqueuse qui est en relation avec l’insuffisance de larmes. Une grande majorité serait en effet atteinte d’une sécheresse évaporative ou mixte, généralement causée par le dysfonctionnement des glandes de Meibomius.

 

Comment prévenir la sécheresse oculaire ?

Afin de mieux prévenir ou ne pas risquer d’aggraver une sécheresse oculaire, plusieurs précautions sont à prendre. Il convient, par exemple, de ne pas se frotter les yeux ou les paupières, ne pas s’exposer à la fumée de tabac… Si le sujet est un fumeur, il est préférable qu’il arrête la cigarette. L’air conditionné est aussi à éviter autant que possible. Il est conseillé d’humidifier et de bien aérer les pièces dans lesquelles l’on se trouve. Les yeux doivent également être protégés du vent.

Si le sujet doit ordinairement utiliser un ordinateur, il est convié à faire des pauses régulières, cligner les yeux, placer le haut de l’écran au niveau des yeux. Toutefois, la position de l’écran peut être abaissée en cas de port de verres progressifs.

 

Quand faut-il s’inquiéter ?

Dans le cas où une sécheresse oculaire est constatée chez une personne, il est impératif de consulter l’avis d’un spécialiste quand la gêne oculaire persiste ou devient plus grave, notamment si le sujet porte des lentilles de contact. Il est également important de se rapprocher d’un médecin ou d’un ophtalmologue si la vue a baissé de manière rapide ou si une infection de l’œil se manifeste. Parmi ces pathologies oculaires se distingue : la kératite, la conjonctivite, l’infection de la cornée ou également l’infection de la paupière.

 

Quels sont les traitements pour une sécheresse oculaire ?

Avant de recourir à l’utilisation de substituts pharmaceutiques, il convient de stipuler que l’hygiène des paupières est l’une des habitudes à prioriser pour mieux traiter la sécheresse oculaire. Cela consiste, entre autres, à appliquer des compresses imbibées d’eau chaude à environ 45 °C. Les compresses sont à associer avec le massage des paupières ainsi qu’à l’exercice d’une pression manuelle qui permettra de stimuler le clignement des paupières concernées.

 

Par ailleurs, il existe dans les pharmacies des larmes artificielles ou collyres lubrificateurs afin d’humidifier les yeux. Pour ces substituts, il est préférable d’opter pour des produits à doses uniques et qui sont dépourvus de conservateurs. Ces remèdes pharmaceutiques permettent de réduire les risques d’infections oculaires et d’irritations. Les larmes artificielles ou les collyres lubrificateurs peuvent être utilisés aussi souvent que nécessaire, à raison de 1 à 2 fois par jour ou également plusieurs fois dans la journée. En cas de doute, demander conseil auprès d’un spécialiste ou d’un pharmacien.

 

Il est toutefois à noter que les larmes artificielles peuvent s’avérer moins efficaces pour le cas de la sécheresse évaporative. Le mieux c’est de privilégier les solutions qui sont capables de déboucher les canaux excréteurs des glandes de Meinomius. L’utilisation de ces substituts n’est pas pour autant considérée comme étant un traitement curatif. De ce fait, ils devront être renouvelés au bout d’une année ou parfois après 18 mois d’application.

 

Quelques conseils utiles pour bien stimuler les glandes lacrymales

Outre le recours à des produits médicamenteux, il est possible de prendre en compte les remèdes naturels et traditionnels qui s’avèrent être efficaces pour stimuler les glandes lacrymales. Les compléments alimentaires, par exemple, peuvent vraiment aider afin de mieux traiter la sécheresse oculaire. Le recours aux larmes artificielles qui sont proposées en unidoses chez les pharmacies est une alternative à considérer. Cependant, elles n’apaisent que momentanément les symptômes. Il existe également quelques traitements locaux, à l’instar du collyre au Calendula qui peut tout à fait agir plus longtemps.

 

Mis à part les produits à usage externe, il est aussi possible de se fier aux autres compléments alimentaires à administrer par voie orale, pour ne citer que les gélules à base d’huile de poisson qui sont riches en oméga-3, sans oublier les gélules de pourpier. Les huiles de tournesol, les capsules d’onagre, l’huile de bourrache et pépins de raisins ou de maïs sont également efficaces grâce à leur forte teneur en oméga-6. Cette molécule est vraiment capable de réduire les symptômes liés à la sécheresse oculaire.

 

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