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Quelles sont les causes du saignement de nez ?

lundi 13 septembre 2021

 

Au moins une fois dans la vie, on saigne du nez. Il se peut que cela soit à cause d’une maladie ou d’autres origines. Bien que la majorité des cas de saignement du nez soient bénignes, il importe d’apporter les soins appropriés.

 

Les épisodes de saignement du nez sont souvent dus aux ruptures des petits capillaires au niveau des cavités nasales. Grattage, le changement de température ou encore des causes plus graves en sont les causes. Il n’y a pas toujours de risque encouru lorsqu’un tel phénomène se produit. Dans de rares cas, il cache une tumeur ou d’autres troubles moins graves.

 

Pour y voir plus clair, faisons un tour d’horizon sur le saignement du nez tout en donnant les astuces nécessaires pour le stopper. Il est aussi important de noter quand on doit consulter.

 


 

saignement de nez

 

Saignement du nez ou épistaxis

Le saignement du nez est un phénomène qui touche surtout les enfants entre 2 et 10 ans aussi bien que les personnes âgées de plus de 70 ans. Épistaxis, c’est le terme technique qu’on utilise. Il peut toutefois toucher n’importe qui, sans distinction de sexe. L’épistaxis désigne l’écoulement du sang au niveau des cavités nasales.

 

Il est qualifié d’antérieur lorsqu’il s’agit d’un saignement des petits vaisseaux capillaires situés à l’avant des cavités nasales. Le saignement du nez peut également être postérieur lorsqu’il s’agit d’un saignement des vaisseaux sanguins qui se rompent au fond du nez. Ils sont plus graves et doivent faire l’objet d’une consultation médicale.

 

Cependant, les cas d’épistaxis se trouvent souvent au niveau de la tache vasculaire. Généralement, le saignement doit s’arrêter par lui-même au bout de quelques minutes. L’organisme est équipé d’un mécanisme permettant la coagulation du sang au niveau d’une zone hémorragique. Cette faculté n’est pourtant pas toujours active, notamment chez les personnes qui suivent un traitement anticoagulant. Un excès de vitamine K dans l’organisme peut aussi traduire la difficulté d’arrêter le saignement du nez, mais le cas est très rare.

 

Quelles sont donc les causes du saignement du nez ?

  • Les causes du saignement du nez

Les causes de l’épistaxis sont nombreuses. Elles peuvent être d’origine anodine. Parfois, ce phénomène cache une autre maladie plus grave, mais il peut aussi être la conséquence d’un traitement médicamenteux.

Épistaxis essentielle

L’épistaxis essentielle arrive souvent après une exposition au soleil, un grattage intempestif ou encore un effort physique.

C’est le cas de saignement du nez le plus fréquemment rencontré. En effet, l’épistaxis essentielle concerne plus de la moitié des cas. Il s’agit d’une rupture des vaisseaux capillaires au niveau de la tache vasculaire. Cette dernière étant le point de convergence des vaisseaux sanguins qui irriguent les fosses nasales. Le saignement est surtout dû à la fragilité des vaisseaux sanguins, qui sont à la fois petits et nombreux.

Une maladie sous-jacente

Lorsque le saignement du nez est dû à une maladie sous-jacente, il faut donc consulter. Cependant, il est difficile de reconnaître son origine sans que le saignement permette de détecter un tel phénomène. Il y a toutefois des maladies qui traduisent facilement une épistaxis comme l’hypertension artérielle ou des maladies hémorragiques.

Une hypertension artérielle

hypertension

 

L’hypertension artérielle arrive quand la tension artérielle est supérieure à 140/90. Certaines personnes souffrent pourtant d’une hypertension artérielle une fois que la tension est au-delà de 120/80. Par contre, d’autres arrivent à vivre avec une tension de 180/120.

 

L’hypertension artérielle traduit une pression élevée du sang contre les parois des vaisseaux sanguins. Il se peut donc qu’une hémorragie survienne à n’importe quel endroit du corps. Lorsque l’hémorragie survient au niveau des narines, c’est un cas d’épistaxis. Une hypertension artérielle peut pourtant induire à une hémorragie plus grave.

La plupart du temps, ce trouble est chronique. Il peut donc être un facteur de fragilité des artères. De la sorte, les saignements sont susceptibles d’arriver à tout moment. Un épisode d’épistaxis peut donc ne pas s’arrêter facilement. Dans ce cas, il ne faut pas seulement se contenter de stopper le saignement du nez, mais de soigner l’hypertension.

 

Il faut signaler qu’un tel trouble ne se soigne pas facilement. C’est pour cette raison que les personnes hypertendues doivent faire très attention aux facteurs de risque.

  • D’autres maladies hémorragiques

Autre que l’hypertension artérielle, il existe d’autres maladies hémorragiques qui induisent au saignement du nez.

 

Le purpura : c’est une maladie du sang qui traduit une lésion hémorragique de la peau ou des muqueuses. Il est causé soit par un problème de coagulation du sang qui provoque l’hémorragie par l’altération des parois des vaisseaux capillaires. Le purpura revêt plusieurs formes comme la thrombopénie, la thrombopathie ou la vascularite.

 

La thrombopénie définit le trouble lié à une insuffisance de plaquettes dans le sang (taux inférieur à 50 000/m²). On dit qu’il y a thrombopathie quand il y a dysfonctionnement des plaquettes. La vascularite définit l’altération des parois des vaisseaux sanguins. Dans tous les cas, le saignement peut se révéler plus grave.

 

L’hémophilie est une pathologie d’ordre génétique. Elle se caractérise par un déficit en facteur de coagulation VIII ou IX. Ce qui se traduit par un risque élevé d’hémorragie prolongée et répétitive. L’hémophilie est pourtant rare, l’hémophilie A, qui traduit l’absence de facteur de coagulation VIII touche 1 personne sur 6000, tandis que l’absence du facteur IX ne touche que 1 personne sur 30 000. L’hémophilie entraîne une défaillance du processus de coagulation du sang. Elle saigne facilement du nez et le saignement est toujours difficile à contenir.

La maladie de Rendu-Osler

La maladie de Rendu-Osler est une maladie rare et héréditaire. C’est une pathologie vasculaire dont la fréquence ne tourne autour de 1/6000 personne. Aussi connue sous le nom de télangiectasie hémorragique héréditaire, cette maladie se manifeste par des épisodes répétés d’épistaxis. C’est donc une maladie incurable. Toutefois, il faut voir de près les manifestations afin de pouvoir prendre en charge sans causer de gravité.

Une rupture d’anévrisme

Un anévrisme définit la poche qui se forme à la suite de l’élévation de la tension artérielle. Une rupture d’anévrisme est le résultat d’une pression sanguine trop forte. En cas de rupture d’anévrisme au niveau du cerveau, la personne saigne du nez. Un tel trouble peut être plus ou moins grave. Si l’épistaxis s’accompagne d’une migraine, il est impératif de consulter.

Certains traitements médicamenteux

médicament

 

Certains médicaments anticoagulants peuvent induire à des saignements du nez. Il s’agit notamment de l’aspirine ou de la vitamine K. Les médicaments ont d’abord pour but de lutter contre la coagulation du sang. Il est toutefois possible que le traitement entraîne un effet secondaire, l’épistaxis entre autres.

Un traumatisme

Il y a deux cas de figure pour le traumatisme. D’abord, lorsque le traumatisme touche uniquement la tache vasculaire, il suffit de gratter trop fort à cet endroit ou encore d’un choc assez fort pour rompre les petits vaisseaux capillaires à ce niveau.

Par contre, lorsque le traumatisme est plus grave, une forte atteinte à la tête suite à un accident par exemple, une fracture nasale entraîne un saignement comme tous les autres.

Il se peut même que le saignement du nez soit donc plus grave. Il traduit une rupture d’anévrisme ou une hémorragie interne.

Une inflammation de la sphère ORL

La sphère ORL est en permanence au contact des agressions extérieures. De la sorte, elle souffre le plus des affections bactériennes et virales. On parle donc de grippe, de rhinite ou de sinusite lorsque l’affection s’avère plus intense. Ce n’est cependant pas l’affection en soi qui cause le saignement du nez, mais plutôt le fait de se moucher trop fort ou de gratter le nez trop fort, ou à l’aide d’un objet irritant.

Une origine tumorale

Le saignement du nez peut aussi avoir une origine tumorale, mais pas n’importe laquelle. On parle ici de tumeur ou de cancer au niveau de la sphère ORL, qui est aussi appelée cancer de la tête et du cou. Il s’agit des cancers de la bouche, du pharynx ou du larynx. On assiste donc à une formation de cellules cancéreuses à ces niveaux. Un cancer ne s’identifie pas toujours à temps. Parfois, il se manifeste par des signes extérieurs comme l’épistaxis.

 

Les facteurs de risque du saignement du nez

Les facteurs de risque peuvent augmenter la fréquence du saignement du nez. Ces risques sont liés à l’environnement et aux habitudes de vie.

  • La pollution atmosphérique

Les gaz d’échappement, les déchets industriels et d’autres produits toxiques déversés partout augmentent le risque d’épistaxis. Ces derniers accentuent la pollution de l’air. Ce qui favorise le risque de saigner du nez. En effet, l’air inspiré par le nez entraîne des irritations des vaisseaux capillaires qui entraînent, à leur tour, la rupture des vaisseaux.

  • L’exposition au soleil de façon prolongée exposition au soleil

Après une exposition au soleil, il est fort probable de présenter des épisodes d’épistaxis. Sous le coup du soleil, les vaisseaux sanguins qui irriguent la tête deviennent plus fragiles et sont donc sujets à des ruptures. Le problème peut, dans ce cas, survenir au niveau de la tête ou du nez.

  • Un éternuement très fort

Il y a des fois où l’on éternue trop fort, ce n’est pas toujours voulu. Un tel éternuement peut toutefois se répercuter sur l’irrigation des cavités nasales. Sous un coup très fort, les narines subissent un traumatisme, d’où le saignement du nez.

  • Changement brutal de la température

Lorsque la température change brusquement, le nez saigne facilement. Une variation de température dans l’air en est souvent l’origine. C’est plus fréquent en hiver où l’on utilise un climatiseur afin de lutter contre le froid à l’intérieur. Or, à l’extérieur, l’air reste très froid. Cette variation soudaine induit souvent à l’épistaxis.

  • Un corps étranger, notamment chez les jeunes enfants

Le taux de prévalence de l’épistaxis est plus élevé chez les enfants. C’est parce qu’en plus des causes les plus fréquentes, l’introduction d’un corps étranger dans la cavité nasale peut également faire saigner le nez.

Un corps étranger peut être une graine ou un jouet de petite taille. Sa présence à l’intérieur de la narine entraîne une irritation de la muqueuse nasale et donc un saignement.

  • Le tabagisme et la drogue par voie intranasale

Le tabagisme est mauvais pour la santé. Il n’est pas seulement à l’origine des troubles artériels divers. Le tabagisme peut aussi conduire à des saignements du nez.

Un facteur devenu de plus en plus fréquent, la consommation de drogue par voie intranasale. La cocaïne est une drogue très puissante. Elle l’est encore plus lorsqu’elle est ingérée via les conduites nasales.

  • La sécheresse de la muqueuse nasale

Si le médecin et le pédiatre prescrivent un lavage de nez plus fréquemment, il y a une raison. En effet, dans les narines se trouvent les muqueuses nasales qui véhiculent les germes et les introduisent vers la gorge ou les retiennent avant de les évacuer au moyen d’un éternuement. Lorsque la muqueuse est sèche, les germes restent dans les narines et augmentent le risque de présenter une épistaxis.

 

Des formes particulières de saignement du nez

Le saignement du nez peut aussi revêtir des formes particulières. Il s’agit notamment d’une allergie ou d’un stress.

  • L’allergie 

allergie

 

En cas d’allergie, il est fréquent de saigner du nez. L’allergie est une hypersensibilité. Le saignement est donc chronique dans ce cas. On parle ici de rhinite allergique. Dans ce cas, ce n’est pas vraiment l’allergie qui cause le saignement du nez, mais plutôt la fréquence de se moucher. Suite au fait de se moucher trop fréquemment, le nez saigne, car les petits vaisseaux sont rompus. Encore plus lorsque l’on éternue beaucoup.

  • L’effet du stress

Le stress libère une hormone appelée cortisone. Cette hormone est appelée hormone du stress, car elle est plus abondante dans ce cas-là. Une libération d’une telle hormone entraîne à son tour une inflammation et donc une dilatation des vaisseaux sanguins. Et parfois, les petits vaisseaux, notamment ceux de la tache vasculaire, ne supportent pas la dilatation et se rompent. C’est ainsi que pendant les examens, beaucoup d’étudiants saignent du nez.

  • Le cancer

Le cancer ORL est déjà détaillé supra. Il reste toutefois de mentionner que c’est un cas particulier. Chronique et prolongé, le saignement du nez en cas de cancer ORL est difficile à stopper.

À part le cancer ORL, la leucémie est également responsable du saignement du nez. Les saignements fréquents et inexpliqués sont évocateurs d’un tel cancer.

 

Comment se manifeste un saignement du nez ?

  • L’épistaxis se manifeste de différentes façons :

Un saignement plus ou moins abondant, unilatéral ou bilatéral : le saignement est dit unilatéral lorsqu’une seule narine saigne. Dans la majorité des cas, c’est la présence de corps étranger à cet endroit qui cause le saignement. Il est donc bénin. Un saignement bilatéral traduit un double saignement des narines. Il peut être plus grave qu’un saignement unilatéral.

  • Un saignement ponctuel : un saignement ponctuel signifie que le sang ne coule pas abondamment. C’est toujours le cas lorsqu’il s’agit d’une simple irritation du nez après un grattage intempestif ou après qu’on ait introduit un objet irritant dans la narine.
  • Un saignement passager : un saignement est dit passager lorsqu’il ne requiert pas de traitement pour stopper le sang qui coule. En effet, un saignement du nez passager est généralement dû à une rupture de la tache vasculaire chez une personne saine qui ne souffre pas de trouble de la coagulation.
  • Un saignement persistant : contrairement au saignement passager, le saignement persistant définit une épistaxis qui dure plus de 15 minutes. C’est généralement le cas des formes compliquées. Le saignement persistant occasionne les fréquentes consultations chez le médecin.

Les complications possibles du saignement du nez

Avec les bons gestes, le saignement s’arrête. Néanmoins, il peut se compliquer, d’où une consultation immédiate.

Le saignement n’est pas du tout grave lorsqu’il provient d’un trouble bénin comme celui de la tache vasculaire. L’épistaxis peut cependant se révéler plus grave lorsqu’elle provient d’une rupture de gros vaisseaux sanguins situés dans le nez. Tel est le cas à la suite d’un choc ou d’un traumatisme de la tête.

 

C’est aussi le cas chez les personnes âgées, surtout celles qui souffrent d’une hypertension artérielle. L’hypertension artérielle est pourtant loin d’être la seule cause de complication chez les seniors. Les problèmes rénaux et les troubles de coagulation sont aussi pointés du doigt.

En cas de complication, une consultation immédiate est requise.

 

Comment arrêter le saignement ?

Le saignement du nez est, comme mentionné précédemment, facile à stopper du moment où il est bénin. Pour ce faire, il faut adopter les bons gestes.

  • Se moucher pour retirer tout le sang se moucher

Avant d’arrêter le saignement, il est important de retirer tout le sang qui est susceptible de rester dans les cavités nasales. Il peut causer d’autres troubles. Il se peut que des restes de caillots de sang s’accumulent dans les cavités nasales. Pour cela, il faut se moucher délicatement, sans irriter les narines.

  • Une compression bidigitale des narines

Il faut ensuite compresser les narines avec les deux doigts, le pouce et l’index. Ce qui a pour but de stopper l’hémorragie. Dans le cas où l’épistaxis est d’origine bénigne, le saignement est plus facile à arrêter. La compression se fait pendant 5 à 10 minutes afin de bien contenir les vaisseaux endommagés. Si, après une première compression, le sang ne s’arrête pas, il faut en effectuer une deuxième. Le problème est plus grave si les deux compressions n’arrivent pas à retenir le sang qui coule.

  • Incliner la tête vers l’avant

Il est formellement interdit d’incliner la tête vers l’arrière. Cela n’empêche pas le sang de couler. Au contraire, ce geste va conduire une coulée de sang vers la gorge. C’est donc plus grave. Ainsi, il est recommandé d’incliner la tête vers l’avant sans toutefois dépasser le niveau du cœur.

  • Mettre une mèche ou un tampon pour arrêter le saignement

Des fois, une mèche ou un tampon est utilisé pour stopper l’hémorragie. Ce n’est pourtant pas recommandé, car ces objets ne retiennent pas le sang, mais aident uniquement à boucher la narine. Ils ne sont donc nécessaires que lorsqu’on a besoin d’aller chez le médecin. Les dispositifs ont ici pour but de ne pas trop tacher les vêtements.

 

Conduite à tenir lors d’un saignement du nez

Pour faciliter le traitement, il faut adopter les gestes simples comme éviter de pencher la tête vers l’arrière et surtout ne pas paniquer. Pour ceux qui ont une phobie du sang, c’est plus facile d’être assisté.

 

Quand faut-il consulter ?

Vous avez essayé d’arrêter le saignement avec les doigts, mais le sang continue à couler ? Vous avez donc besoin de consulter un spécialiste pour confirmer s’il s’agit d’un autre trouble, trouble de coagulation entre autres.

 

Par ailleurs, si l’épistaxis est accompagnée d’autres troubles comme des migraines et des vertiges, il est donc plus grave que cela ne paraît. Dans ce cas, vous ne devez pas tarder à aller chez le médecin, il est possible que vous souffriez d’un problème plus grave.

 

médecin saignement de nez

 

Comment prévenir le saignement du nez ?

Bien que le saignement du nez puisse survenir à tout moment, il peut aussi être prévenu. Voici donc des habitudes à prendre :

 

Ne pas gratter trop fort l’intérieur de la cavité nasale. Se moucher peut s’avérer irritant s’il est mal effectué. Il est également recommandé d’utiliser un coton pour retirer les crottes de nez chez les bébés et les enfants de façon à éviter une telle irritation.


Hydrater les narines périodiquement. Des lubrifiants nasaux sont disponibles en vente libre en pharmacie. Ils servent surtout à hydrater afin de ne pas assécher la muqueuse nasale. L’hydratation du nez est aussi très bonne pour les enfants au moyen d’un sérum physiologique et d’une seringue.
Ne pas éternuer la bouche fermée. Il est vrai qu’éternuer en public peut se révéler désagréable. Il n’est toutefois pas bon d’éternuer la bouche fermée, car cela augmente le risque de faire saigner le nez.

 

Humidifier la chambre : pendant l’hiver surtout, il est important d’humidifier la chambre afin de profiter d’un air humide. L’air inspiré est parfois plus sec, entraînant une sécheresse de la muqueuse nasale, ce qui facilite l’irritation.

 

A propos de l'auteur

 

Laurence Silvestre, Docteur en Pharmacie

 

Titulaire d’un diplôme d’État de docteur en pharmacie, j’exerce la profession de pharmacien en officine depuis plus de 30 ans. J’utilise mon expertise acquise durant ma formation universitaire et la pratique continue de mon métier pour rédiger des articles de qualité à l’attention du grand public. Ces textes contiennent des conseils scientifiques et pharmaceutiques sur différents domaines liés à la santé, au bien-être et à la beauté. Mon expérience professionnelle me permet de vulgariser ces informations pour une meilleure compréhension de la part des patients. En savoir plus sur Laurence Silvestre.

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