Composants et propriétés chimiques du coquelicot

Certaines variétés du coquelicot sont domestiquées depuis quelques décennies pour être utilisées dans le domaine de la médecine, tant dans les soins traditionnels que pharmaceutiques. Même si elle a des caractéristiques proches de celles du Papaver somniferum, la plante présente bon nombre de propriétés qui lui sont propres. Par exemple, le coquelicot ne contient pas de morphine. Toutefois, cette espèce dispose de vertus médicinales sédatives qui ont prouvé leurs bienfaits dans la lutte contre l’anxiété et le stress. À l’état brut, sa fleur exhale pourtant une odeur d’opium qui est prisée pour ses propriétés tinctoriales. De tout temps, la fleur de coquelicot a été couramment utilisée dans l’alimentation. Une fois liquéfié, l’extrait de ses pétales est connu pour sa richesse en glucosides anthocyaniques.

 

Des études ont été menées sur les composants de la plante. Ces recherches ont permis de constater que le coquelicot possède un certain nombre d’actifs intéressants comme le mécocyanine et le cyanine. Dans le domaine de la botanique, ces éléments sont responsables de la couleur rouge des pétales de la plante. Dans l’aromathérapie, ils sont surtout utilisés pour composer des concoctions médicinales comme le sirop de Desessartz.

 

Propriétés médicinales du coquelicot

Depuis les temps anciens et jusqu’à aujourd’hui, les fleurs de coquelicot ont une place importante dans le quotidien de l’homme. Cela s’explique par leurs effets calmants et antinévralgiques. Cette partie du coquelicot est particulièrement efficace pour soigner les troubles du sommeil. Cette action neuro-sédative est apparemment due à la présence massive d’alcaloïdes isoquinoléiques comme la rhœadine, dans sa composition.

 

Ces derniers se distinguent par leurs effets neuroleptiques et antagonistes des récepteurs dopaminergiques. En outre, le coquelicot possède aussi des propriétés antispasmodiques et antitussives. Ses dérivés comme ses autres constituants sont parfois utilisés pour le traitement de la toux, en particulier dans le cas des symptômes de catarrhe bronchique. Dans l’univers de la phytothérapie, les pétales séchés du coquelicot sont les plus sollicités. Ils sont habituellement utilisés dans les tisanes. Ils sont infusés dans de l’eau bouillante, de l’alcool avec du sucre, des liqueurs ou dans des sirops colorés. Cette préparation est destinée aux adultes et aux enfants pour les aider à retrouver un bon sommeil.

 

Pour bénéficier de ses effets émollients, béchiques et sédatifs légers, les pétales du coquelicot sont transformés en pastilles à sucer grâce à l’avancée des procédés pharmaceutiques. Elles permettent de calmer la toux et les irritations de la gorge.

 

Utilisation du coquelicot dans l’alimentation

L’utilisation du coquelicot est relativement similaire à celle des céréales et des plantes messicoles. Il a donc occupé une place importante dans la cuisine du quotidien, autrefois. Même aujourd’hui, certaines contrées considèrent toujours le coquelicot comme un ingrédient à part entière pour la préparation de mets raffinés. Les jeunes feuilles de pavot, par exemple, sont consommées traditionnellement crues ou servent à aromatiser les soupes, les légumes et de nombreuses céréales. D’autres préfèrent les cuire à la manière des épinards. Dans certains pays, les boutons floraux du coquelicot sont utilisés pour aromatiser des préparations à base de vinaigre telle que les câpres.

 

Le jeune ovaire qui est encore tendre est, quant à lui, croqué tel quel. On l’apprécie pour sa saveur qui ressemble fortement à celle de la noisette. Les graines de certaines variétés du coquelicot sont également comestibles. Ses capsules sont concassées et utilisées essentiellement dans la pâtisserie. Sous cette forme de présentation, on peut utiliser le coquelicot pour confectionner des pains aromatisés, pour parfumer du miel ou encore du lait pendant la cuisson. Il semble que les graines de coquelicot peuvent même servir de substitut à l’huile d’olive en cas de besoin.

 

Dosage et posologie du coquelicot

Il n’y a pas assez d’indications pour déterminer la proportion exacte de coquelicot à utiliser dans l’alimentation. Le dosage est plus précis dans la médecine traditionnelle ou moderne. La dose appropriée de coquelicot dépend de l’âge, de l’état de santé de la personne concernée et d’autres facteurs fixés par les spécialistes pour chaque utilisation. Dans la majorité des cas, cette plante est un ingrédient efficace et souvent conseillé pour soulager la douleur.

 

D’après les recherches effectuées, le coquelicot est considéré comme une solution plus sure que certains types de médicaments, pour apaiser les douleurs. Rien que pour ses propriétés anti-inflammatoires, il s’avère que le coquelicot est particulièrement bénéfique pour aider les sujets souffrant de maladies relativement sévères comme l’arthrite, les rhumatismes, la sciatique, la névralgie ou également le lumbago. Sur le marché, on peut aussi trouver des crèmes à base de coquelicot qui peuvent soulager les douleurs liées au gonflement articulaire ou les maux de tête. Elles sont disponibles dans les pharmacies ou les centres de soins spécialisés.

 

De par les propriétés diurétiques des graines de coquelicot, cette plante est apte à guérir la diarrhée ainsi que les autres symptômes liés aux troubles du système digestif. Il peut être utilisé pour soulager des maux d’estomac, une indigestion, des coliques, des flatulences ou une constipation. Dans le domaine de la dermatologie, le coquelicot est utilisé dans le traitement des démangeaisons, des pellicules et de la peau sèche, entre autres.

 

L’extrait de coquelicot, un dérivé intéressant

Avec sa couleur rouge éclatant et sa morphologie particulière, le coquelicot embellit les bords des champs de blés ou autres céréales, qu’il pousse à l’état sauvage ou dans l’agriculture. Le coquelicot montre généralement toute sa beauté à partir du mois d’avril dans quelques pays européens. Le coquelicot incarne le repos, la consolation et la beauté dans le langage des fleurs. Au-delà de sa symbolique, on lui attribue les mêmes propriétés quand il est utilisé dans la phytothérapie.

 

Dans cette branche de la médecine, ses pétales sont les parties les plus sollicitées. En effet, elles contiennent une très grande quantité de principes actifs dont les plus célèbres sont les mucilages et les anthocyanes. Ces deux substances confèrent au coquelicot des propriétés hydratantes et adoucissantes, surtout en cosmétique. Elles permettent aussi de réaliser des préparations antirides. Parmi toutes les spécialités faites à base de coquelicot, l’extrait de la plante est le plus utilisé dans le traitement de l’épiderme. Certains de ces produits sont appelés à soigner les peaux sèches, d’autres servent pour la prévention des rides. En règle générale, l’extrait de coquelicot est obtenu par macération à basse température de la fleur dans un mélange d’alcool et d’eau, soit à 40 °C environ. Il faut savoir que les actifs contenus dans les fleurs sont en majorité solubles dans un mélange d’éthanol et d’eau. De ce fait, ils se dissolvent très facilement dans le liquide utilisé pour l’extraction. Ce procédé permet d’en extraire les principes actifs.

 

Une fois que l’eau et l’alcool se sont évaporés, on obtient un résidu concentré de substances actives. Viennent ensuite la concentration sous vide à basse température, puis la mise sur support à base d’eau ou de glycérine végétale, du résidu. Le produit ainsi obtenu sera destiné à un usage cosmétique. Une fois prêt, l’extrait de coquelicot peut être utilisé pour plusieurs applications. Il peut servir d’hydratant, d’adoucissant et de soin préventif antirides d’origine naturelle. Les substances actives présentes dans le produit varient en fonction des procédés et les méthodes de préparation. Néanmoins, quelques actifs sont communs aux différentes formules d’extrait de coquelicot. Parmi les plus observés, on retrouve les mucilages, les polysaccharides végétaux qui offrent des propriétés adoucissantes et hydratantes à la spécialité. Il y a également les pigments anthocyanosides qui donnent la couleur rouge du coquelicot, mais qui sont aussi de très bons antioxydants pour prévenir le vieillissement de la peau. Les flavonols et flavones sont d’autres composants de la plante. Ils sont des antioxydants puissants qui permettent de prévenir la dégradation de l’élastine et de l’acide hyaluronique, des éléments qui sont naturellement présents dans la peau. Les tanins et les alcaloïdes que comporte le coquelicot sont, quant à eux, des composés phénoliques qui possèdent un effet astringent, mais également antioxydant. Grâce à la rhœadine, l’extrait de coquelicot détient des propriétés calmantes et apaisantes.

 

Présentation et utilisations de l’extrait de coquelicot

L’extrait de coquelicot dans sa forme brute est généralement visqueux et présente une teinte rouge bordeaux ou marron selon le procédé d’extraction utilisé. Il a généralement une senteur végétale assez discrète. Pour accentuer l’odeur de l’extrait de coquelicot, il est possible de l’associer à d’autres compléments alimentaires. La plupart du temps, cette spécialité est présentée dans un flacon en verre. Elle est parfois fournie avec des substituts de prélèvements de liquides visqueux. Dans les traitements de l’épiderme, l’extrait de coquelicot séduit bon nombre de gens pour ses propriétés hydratantes, adoucissantes et anti-âge. Il permet de soigner les peaux sensibles ou irritées, les peaux sèches et déshydratées. Il entre aussi dans le traitement des premières rides.

 

D’autres produits dérivés de cette plante sont également disponibles sur le marché. On peut citer les crèmes, les mousses, les laits corporels ou les lotions démaquillantes fleuris, etc. Il faut savoir que l’extrait de coquelicot ne doit pas être avalé. Par précaution, il doit être tenu hors de portée des enfants. Il est aussi impératif de bien respecter les dosages recommandés par le spécialiste lors de l’utilisation de cet extrait de plante.

 

Les autres usages à prendre en compte avec le coquelicot

Plante sédative, adoucissante et pectorale, le coquelicot est une espèce végétale possédant de multiples propriétés médicinales. Utilisé à bon escient, il est efficace dans le traitement symptomatique des maladies du poumon telles que la béchique, la bronchite, la coqueluche, le catarrhe, les angines ou les dyspnées asthmatiques. Lors des troubles liés au sommeil, le coquelicot est apprécié pour ses effets hypnotiques et sédatifs qui permettent de soigner les insomnies et les réveils agités.

 

Pour les maladies de l’intestin, il est préconisé en cas de coliques, de maux de ventre chez les enfants ou encore lors de spasmes plus ou moins sévères.

 

Sous ses formes dérivées, le coquelicot est efficace pour traiter les symptômes de fièvres éruptives, les troubles de sommeil nerveux chez les enfants, grâce à ses actions légèrement sudorifiques, narcotiques et adoucissantes. Pour une infusion calmante, il suffit de mettre une pincée de fleurs sèches de coquelicot dans une quantité raisonnable d’eau bouillante. Il faut ensuite en boire 3 à 4 tasses tout au long de la journée. Le coquelicot utilisé en décoction, souvent présenté en capsules, est surtout recommandé pour réduire les difficultés à trouver le sommeil chez les jeunes enfants. Il peut aussi être consommé en sirop pour traiter cette affection. Pour le préparer, prenez environ une soixantaine de grammes de pétales secs de coquelicot et ajoutez-les dans 1 litre d’eau bouillante. Respectez un temps d’infusion de 6 heures, puis ajoutez 180 g de sucre. Le coquelicot peut également être utilisé pour un lavement. Dans ce cas, il est mélangé à parts égales avec de l’huile d’olive. L’infusion de coquelicot est la plus appropriée pour préparer cette solution. Le mélange obtenu permet d’apaiser les coliques intestinales.

 

Précautions, contre-indications et effets secondaires possibles

À cause de ses propriétés narcotiques et sédatives, le coquelicot ne doit pas être consommé à forte dose, quelle que soit sa forme de présentation. Cette mesure est valable pour les sirops, les infusions et les médicaments qui contiennent du coquelicot. Un surdosage peut causer des effets indésirables graves chez le sujet. D’ailleurs, il certaines personnes sont allergiques ou présentent une sensibilité au coquelicot.

 

Les risques de somnolence ou les hallucinations sont d’autres effets secondaires pouvant être causés par cette plante et ses dérivés. Il est donc recommandé de commencer le traitement par une dose minimale. En cas de doute, il est préférable de demander conseil à un spécialiste avant de recourir à cette plante ou à l’un de ces dérivés.

 

Compte tenu de ses substances actives et ses excipients, l’usage du coquelicot sous toutes ses formes est formellement interdit chez la femme enceinte. De même, cette plante et ses dérivés ne sont pas conseillés aux femmes allaitantes en raison du risque de passage du produit dans le lait maternel. Par précautions, les enfants de moins de 7 ans ne doivent pas être soignés avec un produit à base de coquelicot.

 

Il convient également de ne pas prendre des remèdes à base de coquelicot en concomitance avec d’autres produits pharmaceutiques, plantes ou médicaments sédatifs. Cela inclut les somnifères et les anxiolytiques. Néanmoins, pour les affections respiratoires, le coquelicot peut éventuellement être associé à du bouillon blanc ou à de la racine de réglisse.

Le coquelicot est une plante annuelle à l’apparence fragile et plutôt féminine. Il s’agit d’une plante herbacée qui pousse en abondance à partir du printemps. Appelé aussi ponceau, pavot rouge ou pavot coquelicot, cette espèce se démarque par la couleur très voyante de ses fleurs, mais également par sa tige fine et velue. Le coquelicot décore les champs et les bords des fossés avec son rouge flamboyant à partir du mois d’avril. Cette plante voluptueuse incarne l’ardeur fragile, la consolation ou le symbole des 8 ans de mariage dans les mœurs et coutumes françaises. Elle est aussi prisée dans l’univers de l’aromathérapie et de la médecine.

 

C’est d’ailleurs pour cette raison qu’un certain nombre de variétés de coquelicot sont cultivées dans plusieurs nations. Cette espèce végétale, en particulier ses pétales, est très sollicitée pour traiter des symptômes et maladies de toutes sortes.

 

Les pétales du coquelicot sont, par exemple, des antioxydants efficaces grâce à la présence massive de pigments tels que les anthocyanosides, dans ses principes actifs. Le coquelicot possède également de nombreuses vertus qui méritent vraiment l’attention, que ce soit pour un usage alimentaire ou dans le domaine de la santé.

 

Définition du coquelicot

Appartenant au groupe des plantes messicoles, le coquelicot trouve sa place dans l’agriculture, mais il est surtout abondant à l’état sauvage, depuis l’existence de l’être humain. Cette espèce dispose d’un cycle biologique similaire aux céréales dont la mise à graines et la floraison interviennent avant la moisson.

 

De son nom scientifique Papaver rhoeas, le coquelicot est originaire d’Eurasie. Cette appellation provient d’une racine indo-européenne dont le patronyme « papa » signifie bouillie. Cela s’explique sûrement par le fait qu’autrefois il était courant de cuire ses graines. L’épithète scientifique du « rhoeas » vient du nom grec rhoiàs qui veut dire écoulement, faisant allusion au latex qui sort lorsque la tige du coquelicot est coupée. Quoi qu’il en soit, cette plante dispose de plusieurs noms vernaculaires, pour ne citer que le coquelicot, le pavot-coq, le pavot des champs, le pavot sauvage, le poinceau ou le ponceau. Dans d’autres langues comme l’anglais, l’allemand, le néerlandais, l’italien ou l’espagnol, son nom fait plus référence au mot pavot. On le connaît notamment sous les noms de corn poppy, de Klatschohm (pavot éclatant), de Feldmohn (pavot des champs), de klaproos, de papavero ou d’amapola. Notez que son amalgame avec la crête du coq existe uniquement dans la culture française. Dans ce pays, le coquelicot est aussi associé au rhinanthe.

 

En général, le coquelicot est une plante herbacée annuelle. Cependant, quelques variétés sont bisannuelles. Tout comme les tulipes ou les céréales, le coquelicot se présente sous forme d’une tige dressée qui est habituellement non ramifiée, hérissée de poils. Ses tiges peuvent atteindre jusqu’à 60 cm de hauteur selon les types de pavots. Son système racinaire est formé par un bout pivotant et de racines fines plus ou moins superficielles. Ses cotylédons sont longs, minces et prostrés, mais linéaires. Ses feuillages sont alternés et présentent un limbe lancéolé aux morphologies variables, notamment chez la plante mûre. En clair, ils peuvent être lobés, dentés ou découpés en lobes étroits. Les fleurs du coquelicot sont solitaires, assez volumineuses, simples, et mesurent entre 7 à 10 cm à partir de l’extrémité des longs pédoncules velus. Elles possèdent deux sépales libres, formant une coupe qui va tomber au moment de l’éclosion de la fleur. Elles disposent également de quatre pétales papyracés, pouvant être rouge vif, rose ou blanc taché de noir à la base. Les boutons floraux sont inclinés vers le bas avant la période de floraison.

 

Les étamines du coquelicot sont très nombreuses et sont ornées d’anthères introrses noires bleutées à travers de minces filaments noirs. Son ovaire est situé au-dessus du point d’insertion des sépales et ne comporte qu’une seule loge. Il est divisé en un certain nombre de cloisons incomplètes qui ne se regroupent pas au centre. Concernant les stigmates, ils sont réunis en une forme de disque comptant environ entre 8 à 15 rayons qui vont recevoir le pollen. Ils se situent au-dessus de l’ovaire. Les fruits se distinguent par leur forme similaire à une capsule sphérique, quasi oblongue de 1 à 2 centimètres de long.

 

Ces fruits contiennent une quantité considérable de graines minuscules qui peuvent être disséminées facilement par le vent. Une fois sèches, ces capsules à déhiscence poricide s’ouvrent et libèrent les graines à travers une série de pores qui se situent sous le disque stigmatique. Les graines s’échappent quand ces capsules sont secouées par les brises. Elles ont une couleur brun sombre et ressemblent fortement à des reins minuscules. Elles sont ridées en réseau sur leur surface. Elles mesurent 0,5 millimètre environ et renferment un petit embryon droit qui se cache dans un albumen oléagineux. Une seule plante de coquelicot est capable de produire 20 000 à 50 000 graines.

 

Toutefois, le coquelicot ne doit pas être confondu avec d’autres espèces de pavots comme le Papaver dubium ou pavot douteux, ou encore le Papaver hybridum ou pavot hybride.

 

Le premier possède une fleur au teint plus claire, aux étamines jaunes et ayant des capsules glabres allongées. Le deuxième est un type de pavot hybride. Il présente des pétales plus foncés avec des capsules ovales et globuleuses, qui sont plus longues que larges. On connaît aussi une espère assez similaire au coquelicot, mais qui n’en est pas une variante : le Papaver argemone ou pavot argémone. Il est plutôt de petite taille et dispose de pétales qui ne se chevauchent pas. Il faut savoir qu’au stade plantule, le coquelicot peut également être confondu avec la Caspella bursa pastoris ou la capselle bourse-à-pasteur.

 

Pour éviter la confusion, il faudra attendre l’apparition de la quatrième feuille qui va se différencier par la présence d’une petite incision caractéristique.