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Comment se transmet le paludisme ?

mardi 19 avril 2022

 

Le paludisme ou malaria est une affection fébrile causée par des parasites du genre Plasmodium. Cette maladie infectieuse se transmet essentiellement à l’homme par des piqûres de moustique femelle du genre Anophèle. Rarement, elle se fait par transfusion sanguine. Les femmes enceintes peuvent transmettre cette maladie par voie placentaire à son bébé. Chaque année, elle touche environ un million de victimes selon l’OMS. Le paludisme se traduit par de la fièvre, des frissons et aussi des maux de tête. Tour d’horizon sur les parasites en cause du paludisme, les symptômes, l’évolution, la prévention et le traitement adapté pour guérir cette affection.

 


 

maux de tête

 

Paludisme ou malaria : qu’est-ce que c’est ?

La malaria est une maladie parasitaire causée par des protozoaires appartenant au genre Plasmodium. Unicellulaires, ces parasites sont transmis à l’homme par le biais des piqûres de moustique Anophèle. Ces parasites se développent dans les globules rouges qu’ils ravagent.

 

Le paludisme figure parmi les maladies à transmission vectorielle. Plus clairement, il se transmet à l’homme par un insecte qui se nourrit du sang : insecte hématophage. Cette maladie fait plus de ravages que le SIDA. Selon les rapports, le paludisme dans le monde demeure préoccupant malgré le fait que la situation s’améliore dans plusieurs pays. Selon l’OMS en 2009, cette endémie est la cause de la mort des enfants de bas âge dans les pays moins avancés.

 

On dit que le paludisme à Plasmodium est issu d’un parasite unicellulaire se multipliant dans les globules rouges de l’homme et de l’intestin des moustiques. Il ne provient pas en effet d’une bactérie ni d’un virus. Cette maladie se transmet rarement par transmission sanguine et forme un grand problème dans le monde entier. Canada figure parmi les pays les plus affectés par cette maladie après l’Afrique et d’autres régions tropicales. L’OMS a répertorié environ 212 millions de cas de paludisme en 2015.

 

Mode de transmission

La transmission de cette maladie se fait par des piqûres d’Anophèle. La contamination peut aussi se faire de mère au bébé, c’est-à-dire interhumaine. Les femmes enceintes atteintes de cette maladie sont alors susceptibles de la transmettre à son enfant par l’intermédiaire du placenta.

 

Les transfusions sanguines peuvent aussi être la source de la malaria si le donneur est infecté. Ce cas est exceptionnel. Dans les pays stricts, le don du sang fait l’objet d’un contrôle rigoureux.

 

Les moustiques piquent habituellement la nuit et au crépuscule du matin. On parle notamment des Anophèles qui se reproduisent dans les eaux stagnantes comme les rizières et les flaques d’eau. La transmission de la malaria s’avère être plus ou moins intense en fonction de l’immunité de l’homme, de son environnement, des conditions climatiques et surtout du moustique vecteur.

 

Cette maladie sévit tout particulièrement après les saisons de pluie, voire toute l’année. Comme le vaccin contre le paludisme n’est pas encore disponible jusqu’à présent, il est en effet important de prendre des mesures strictes pour se débarrasser de ces vecteurs du paludisme et de bien se protéger contre les piqûres de moustique.

 

Les parasites impliqués et leurs cycles

Le Plasmodium est le parasite en cause de la malaria. De famille protozoaire, le Plasmodium compte 5 espèces différentes :

  • Falciparum : c’est l’espèce la plus mortelle qui sévit dans le continent africain. Elle vit notamment dans les zones tropicales d’Asie et d’Amérique latine et domine tout particulièrement en Afrique.
  • Vivax: ce genre coexiste avec le Falciparum dans plusieurs parties du monde et surtout dans des régions tempérées.
  • Plasmodium malariae : cette espèce n’est pas meurtrière, mais entraîne des rechutes même 20 ans après la première infection.
  • Ovale : découverte en Afrique de l’Ouest, cette espèce ne cause pas de décès contrairement au Falciparum. Par contre, elle provoque des rechutes 4 à 5 ans après la première infection.
  • Knowlesi : cette espèce touche principalement les singes. En Asie, on a connu un cas de paludisme humain issu du Knowlesi.

Le cycle du plasmodium comprend 2 étapes importantes : la phase asexuée (chez l’homme) et la phase sexuée (chez le moustique). Le parasite est injecté par un anophèle femelle sous forme de « sporozoïte ». Ce dernier migre rapidement à travers la circulation sanguine de l’homme vers le foie. Il entre dans la cellule hépatique et se répartit activement en donnant naissance à des dizaines de milliers de parasites « mérozoïte » seulement en quelques jours. La cellule du foie libère ces parasites dans le sang. Ils vont se multiplier et attaquer les globules rouges. On parle là du cycle érythrocytaire.

 

Suite à des cycles de réplication des parasites mérozoïtes, des types asexués mâles et femelles appelés « Gamétocytes » sont formés à l’intérieur des globules rouges. Lorsqu’un moustique infecté pique une personne, il injecte les gamétocytes se transformant en gamète. Leur fécondation donne naissance à un zygote qui se distingue en oocyste au niveau du tube digestif du moustique. Les oocystes produisent les sporozoïtes migrant vers les glandes salivaires des moustiques. De là, un nouveau cycle peut recommencer.

 

Le plasmodium Vivax et Ovale peut séjourner dans le foie sous forme inactive et les symptômes de la maladie sont susceptibles de se manifester de nombreuses fois chez un individu. Le plasmodium Vivax est la plus meurtrière et la plus répandue de toutes les espèces. En seulement quelques jours, elle est capable de tuer une personne malade. Les autres espèces ne tuent pas, mais les récidives sont tout à fait possibles.

 

Quels sont les facteurs de risque du paludisme ?

zone tropicale

 

Les régions intertropicales chaudes et humides sont les plus exposées au paludisme. En revanche, on constate moins de personnes atteintes du paludisme aux Antilles françaises, à la Nouvelle-Calédonie, à Tahiti et à la Réunion. La zone urbaine de l’Amérique du Sud ainsi que celle de l’Asie du Sud Est ne sont plus des endroits où sévissent les moustiques. On ne les trouve pas dans ces régions. Au Moyen-Orient, sur les zones traversées par des touristes, ces parasites ne sont pas non plus présents.

Des cas de paludisme ont été observés dans les aéroports. Il s’agit en fait des moustiques transportés dans les valises des voyageurs ayant séjourné dans des régions tropicales. On a identifié qu’il s’agit des moustiques dans des climats tempérés et tout particulièrement en France.

 

Qui sont les plus exposés au paludisme ?

Les jeunes enfants qui vivent dans les régions endémiques sont les plus touchés par le paludisme. Ces enfants n’ont pas encore développé l’immunité pour se protéger de cette maladie.

 

Les personnes atteintes du VIH Sida sont aussi plus exposées au paludisme, car leur système immunitaire s’affaiblit. D’autres groupes de personnes risquent des formes graves de la malaria. On parle notamment des femmes enceintes. Elles peuvent faire des fausses couches à cause de la maladie. Les voyageurs font aussi partie des personnes à risque surtout lorsqu’ils séjournent dans des pays tropicaux.

 

Les personnes qui n’habitent pas dans les pays endémiques doivent en effet être vigilantes lorsqu’elles retournent dans leurs pays d’origine. Il faut éviter si possible la de ses proches pour éviter une éventuelle transmission.

 

Comment reconnaître le paludisme ?

La malaria (dénomination anglophone) se traduit par la survenue d’épisode de fièvre plus ou moins intense. Les premiers symptômes sont les céphalées, la fièvre, les douleurs musculaires et les frissons entre autres. Ils font leur apparition après 10 jours à la suite d’une piqûre de moustique. Il se pourrait même qu’on les remarque à peine. L’évolution de la maladie varie selon l’espèce parasitaire responsable. Sans traitement, cette maladie peut entraîner la mort de la personne concernée.

 

Des douleurs abdominales peuvent aussi survenir en cas de paludisme. L’endolorissement musculaire apparaît et les poussées de fièvre prennent de l’ampleur. La personne touchée peut avoir une pression artérielle basse qui est responsable des étourdissements. Elle souffre aussi de maux de tête, de nausées et de vomissements. Le malade peut perdre son appétit. Dans les cas graves, on assiste à une insuffisance rénale et à un œdème pulmonaire.

 

douleurs abdominales

 

Le Plasmodium Falciparum est le plus mortel. Il est responsable des cas graves qu’on appelle « pernicieux ». Dans ce cas, on peut rencontrer une atteinte cérébrale. Il s’agit du « neuropaludisme » qui se manifeste à travers de la fièvre intense de 41 à 42 °C. D’autres symptômes alarmants comme des troubles de conscience, des troubles de coagulation et d’hémorragie caractérisent le paludisme le plus mortel du monde. Le foie et les reins du patient sont alors infectés et il souffre d’anémie grave. Des convulsions accompagnées de coma mettent en danger la vie du malade.

 

Autres formes de paludisme

Les formes de paludisme varient en fonction de l’espèce de parasite en cause. Les formes graves sont occasionnées par le Plasmodium Falciparum. Il représente une résistance aux antipaludiques.

 

Le paludisme congénital ou chronique est décrit sur des gens soumis à des infections massives et de façon répétée. Ces personnes n’ont pas pris des traitements préventifs et ne se soignent pas correctement. On parle ici du paludisme viscéral évolutif avec des symptômes comme une fièvre latente, une anémie grave et une jaunisse. La rate du patient prend du volume et risque de se rompre. Ceci peut entraîner une hémorragie gravissime.

 

Le paludisme congénital est provoqué par la contamination du fœtus par des parasites ayant traversé le placenta. Après la naissance, le bébé peut subir des signes de 5 jours à 2 mois.

 

Prévention

 

Les enfants et les femmes enceintes sont les principales victimes du paludisme. Un traitement préventif doit être pris en considération surtout si vous vous trouvez dans des zones de transmission intense. Par mesure de précaution, il est préférable de ne pas partir dans ces régions et de prendre l’avis d’un médecin surtout si vous devez voyager. Votre médecin va prendre en compte votre âge, votre sexe et aussi de vos antécédents pathologiques avant de vous prescrire certains médicaments.

Il faut dire que les médicaments antipaludiques ne peuvent pas garantir une protection absolue contre cette maladie. À cet effet, il est important de se protéger des piqûres de moustiques. L’utilisation des moustiquaires ainsi que des produits anti-moustiques est alors conseillée.

 

Les moyens préventifs ne garantissent pas à eux seuls une protection totale. Et malgré les traitements adaptés, il est fort possible de subir une crise de paludisme pouvant être tardive. Cette maladie peut être mortelle en cas de traitement retardé. Consultez urgemment un médecin aux moindres symptômes : légère fièvre, maux de tête ou encore nausée surtout si vous venez de visiter une région endémique. Après un séjour dans une zone tropicale, la fièvre, quelle que soit son ampleur est considérée comme un signe du paludisme.

 

Vous pouvez aussi utiliser des huiles essentielles ayant des effets répulsifs, pouvant faire fuir les moustiques. On dit que la peau du citron aide à se débarrasser de ses petits insectes dans le foyer.

 

Examens et analyses prise de sang

Après le diagnostic, une analyse sanguine permet de confirmer si le patient est atteint de paludisme. Si vous présentez un symptôme fébrile après un voyage, il est fort possible que vous ayez le paludisme. Votre médecin peut aussi examiner votre rate pour découvrir une éventuelle augmentation de cet organe.

 

Le test sanguin est pratiqué à l’aide de bandelettes réactives. Il suffit d’une simple goutte de sang à placer sur cette dernière pour obtenir le résultat. Afin de vérifier les effets parasitaires, le médecin vous recommandera également de faire des tests des fonctions rénales et hépatiques. Cela permet de vérifier les effets des parasites dans votre organisme. Un test rapide est disponible dans les pays endémiques.

 

D’autres examens de laboratoire permettent de constater l’anémie et la thrombopénie. La diminution du taux de glucose sanguin ainsi que la réduction du nombre de plaquettes dans le sang ont été aussi l’objet d’un examen clinique.

 

Traitement médicamenteux

L’Organisation Mondiale de la Santé recommande l’usage des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine. Il s’agit d’un antipaludéen très efficace disponible actuellement.

 

La Chloroquine est indiquée dans le traitement de la malaria d’origine Vivax. Il s’agit d’un médicament de référence dans les pays où il fonctionne encore. Dans les pays où la résistance est accrue, l’usage d’une CTA est alors conseillé.

 

Pour les formes de paludisme grave, l’injection d’artésunate par voie intramusculaire ou intraveineuse est obligatoire. Ce traitement doit être accompagné d’une CTA durant 3 jours.

 

Voici quelques médicaments disponibles pour traiter le paludisme :

  • L’Artémisinine
  • La Chloroquine
  • La Quinine
  • Le Méfloquine
  • Le Progiualine
  • L’halofantrine
  • La Sulfadoxine

Toute fièvre au retour d’un pays endémique de paludisme doit faire l’objet d’une consultation médicale. D’une manière générale, le traitement du paludisme dure entre 3 et 7 jours, et cela selon le type de médicament. Même si vous vous sentez mieux après quelques jours, il est conseillé de finir le traitement pour éviter les récidives et les formes graves. Dans tous les cas, il faut se référer à la prescription et à la posologie que votre médecin vous a donné.

 

En cas de l’utilisation d’artémisinine, il faut se méfier des contrefaçons.

 

Évolution de la maladie

En absence de traitement, le paludisme peut conduire à la mort. La manifestation clinique est variable. Après plusieurs jours de transmission, une fièvre débute de 8 à 30 jours et ce signe peut être accompagné par d’autres symptômes comme les douleurs musculaires, les maux de tête, la toux et le vomissement entre autres.

 

toux

 

La maladie est susceptible de s’aggraver si elle provient d’un parasite de type Falciparum. Elle atteint le foie et les reins, et cause de nombreux ravages. Des troubles neurologiques et hépatiques apparaissent si le malade est mal traité. Il faut tout de même noter que les médicaments utilisés contre le paludisme ne permettent pas de protéger ni de guérir complètement de la maladie. C’est pourquoi la prévention est très importante. Cela implique l’utilisation des moustiquaires, des pulvérisateurs anti-moustiques et des astuces de grand-mères pour se débarrasser des insectes.

 

Pourquoi les médicaments sont-ils moins efficaces ?

Des résistants aux médicaments antipaludéens sont apparus depuis des années. Les modifications génétiques des parasites sont impliquées dans l’inefficacité de ces médicaments. La seule espèce parasitaire présentant un pouvoir résistant à la chloroquine et à d’autres médicaments comme le sulfadoxine est le Plasmodium Falciparum.

Pour traiter le paludisme du Vivax, il faut utiliser la chloroquine. Si des signes graves n’apparaissent pas et qu’il n’y a pas de suspicion de résistance, cette dernière constitue aussi un moyen de soigner la malaria. Dans le cas contraire, on opte pour la méfloquine associée à la pyriméthamine-sulfadoxine.

 

Une hospitalisation est nécessaire en cas d’accès pernicieux. N’attendez pas d’avoir une forme aggravée pour prendre rendez-vous chez un médecin. Même si vous ne présentez aucun signe du paludisme après un voyage dans un pays tropical, il vaut mieux faire un test sanguin ou un test rapide. Puisque les symptômes ne se manifestent qu’après 10 jours de piqûre de moustique. Ne pensez pas que vous n’êtes pas atteint du paludisme.

 

Il ne faut pas confondre le paludisme avec d’autres maladies. Cela ne fait que retarder le traitement et conduit à des formes graves. Si vous hésitez à faire le test, vous devez faire un diagnostic médical. Associé à d’autres maladies, le paludisme diminue considérablement la fonction immunitaire, affaiblit le patient qui peut mourir par la suite.

 

Existe-t-il des traitements naturels pour lutter contre le paludisme ?

Des traitements naturels permettent de combattre le paludisme. Ce dernier touche de nombreuses régions du monde et l’usage des médicaments excessifs devient un problème en termes de « résistance aux médicaments ». Effectivement, diverses solutions naturelles ont été établies depuis longtemps. Elles ne présentent pas d’effets secondaires contrairement à des puissants médicaments antipaludiques. Dans ce qui suit, quelques plantes reconnues pour guérir cette maladie infectieuse :

  • Artemisia annua ou Tisane d’Armoise :

La médecine traditionnelle chinoise utilise depuis longtemps cette plante afin de traiter les fortes fièvres et la malaria. Elle aide à combattre efficacement cette maladie grâce à ses principes actifs. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) recommande même aujourd’hui l’utilisation d’une combinaison thérapeutique à base de l’Artémisia annua. L’Artémisinine a pour action d’éliminer les parasites et d’éviter les formes graves du paludisme.

 

Il faut l’administrer sous forme de tisane pendant 10 à 15 jours. La posologie conseillée est de 9 g de feuilles séchées d’Artemisia, à raison de 1 litre par jour. Les symptômes (fièvre, fatigue et douleur…) doivent disparaître après une semaine.

 

3 études chinoises ont démontré l’efficacité à 100 % des feuilles de cette plante sous forme de poudre. L’Artemisia en poudre peut être mélangée avec de l’huile ou concentrée à l’alcool.

 

Par mesure de précaution, veuillez consulter votre médecin avant de vous lancer à de tel traitement.

 

traitement naturel pour soigner le paludisme

  • Les feuilles de Quassia :

Cette plante constitue une solution probante afin de soigner la malaria de manière naturelle. Des études ethnopharmacologiques révèlent l’efficacité des feuilles de Quassia amara sous forme d’infusion pour contrer le paludisme. Cette plante croit dans la région guyanaise et présente une activité aussi importante que l’artemisia. Elle peut être la réponse pour cette affection provoquant plus de mortalité dans le monde. À noter que l’utilisation à forte dose s’avère être toxique. Elle est susceptible d’engendrer des douleurs de l’estomac et des convulsions. Les femmes enceintes et les enfants de moins de 15 ne doivent pas utiliser ce remède.

 

Dans un litre d’eau froide et bouillie, ajoutez 10 feuilles de Quassia encore fraîches. Laissez la préparation sur le feu pendant 10 minutes. La posologie est de 1 à 2 tasses de café par jour. Il faut toujours prévenir votre médecin avant le traitement.

  • Argemone mexicana

De récentes études ont mis en évidence l’efficacité de cette plante contre le paludisme. Elle ne présente pas d’effets secondaires particuliers et son prix est exorbitant. Des études cliniques à ce propos ont été établies au Mali et ont affiché des résultats probants. Il s’agit d’un traitement de premiers secours pour soigner efficacement cette maladie.

 

Le paludisme n’est pas une maladie virale ni d’origine bactérienne. Son mode de transmission est plus complexe et il cause des décès importants dans les régions endémiques. Soyez toujours vigilants lorsque vous voyagez en prenant un avis médical.

 

A propos de l'auteur

 

Laurence Silvestre, Docteur en Pharmacie

 

Titulaire d’un diplôme d’État de docteur en pharmacie, j’exerce la profession de pharmacien en officine depuis plus de 30 ans. J’utilise mon expertise acquise durant ma formation universitaire et la pratique continue de mon métier pour rédiger des articles de qualité à l’attention du grand public. Ces textes contiennent des conseils scientifiques et pharmaceutiques sur différents domaines liés à la santé, au bien-être et à la beauté. Mon expérience professionnelle me permet de vulgariser ces informations pour une meilleure compréhension de la part des patients. En savoir plus sur Laurence Silvestre.

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