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Qu'est ce qu'une colique néphrétique ?

mercredi 27 octobre 2021

 

Considérée comme étant un symptôme, mais pas une maladie proprement dite, la colique néphrétique est un signe clinique assez douloureux qui survient au niveau de la région lombaire. Il est causé principalement par l’augmentation de pression dans les voies urinaires et aussi dans le rein. La principale raison vient sûrement du fait de la présence d’un éventuel obstacle dans les voies urinaires. Souvent, la maladie provient d’un calcul ou lithiase, une sorte de durcissement qui est formée par les sels minéraux.

 

La colique néphrétique est ordinairement classée dans la catégorie des symptômes qui sont une vraie urgence lors de sa manifestation. En effet, elle cause une douleur assez intense et parfois insupportable, notamment quand celle-ci siège dans les reins et irradie dans le bas-ventre, surtout vers les organes génitaux externes. Dans la majorité des cas, aucune position ne permet d’apaiser la douleur de la colique néphrétique.

 


 

colique néphrétique

 

Définition

La colique néphrétique n’est pas une pathologie, mais plutôt un symptôme. C’est surtout la manifestation d’une douleur brutale plus ou moins intense. Elle se ressent au niveau d’une fosse lombaire située au bas du dos. La colique néphrétique résulte d’une mise en tension du rein. Cette pathologie est liée à un obstacle survenant à l’intérieur des voies urinaires.

 

Une crise de colique néphrétique se manifeste par une douleur sévère, violente et quasi brutale. Elle est assez typique. D’ailleurs, la gent féminine la considère comme les maux que l’on ressent lors d’un accouchement, avant la péridurale. Chez les hommes, ces crises correspondent plutôt à une brusque mise en tension des voies urinaires qui sont bloquées par le calcul.

 

La douleur liée à la colique néphrétique tient généralement son origine de l’obstruction de la voie d’excrétion du haut appareil urinaire, le plus souvent consécutive à une lithiase urinaire, située ordinairement entre le rein et la vessie. Dans les règles générales, le diagnostic est purement clinique, étant donné que le patient présente une hématurie et a été éventuellement assujetti à un calcul. Il arrive également qu’il soit lithiasique et qu’il ne soit pas à sa première crise.

 

Quoi qu’il en soit, la colique néphrétique provient de l’apparition des calculs composés de calcium qui peut être visible à la radiographie. Le cas le plus commun concerne des calculs formés d’oxalate de calcium. Ils se présentent chez environ 50 % des patients. Néanmoins, il arrive que le problème vienne des calculs d’acide urique qui se produit après la dégradation des acides nucléiques. Sans oublier aussi que le cas peut être dû à des calculs de cystine qui est une maladie héréditaire du nom de cystinurie.

 

Les causes et facteurs de risque de la colique néphrétique

Tout obstacle touchant les voies urinaires qui acheminent l’urine du rein vers l’extérieur du corps peut éventuellement engendrer une stagnation des urines à l’intérieur des reins, mais aussi une distension rénale. L’obstruction en question peut se situer dans le rein, l’uretère, la vessie ou l’urètre. Toutefois, il peut aussi se trouver à l’extérieur des voies urinaires, comme le cas de la compression extrinsèque. En somme, les calculs représentent la majorité des causes d’une colique néphrétique.

La compression extrinsèque est principalement causée par les tumeurs d’ordre gynécologique, les anomalies de ligatures chirurgicales, mais aussi les épanchements liquidiens abondants du genre hématome.

 

En ce qui concerne les facteurs de risques, il s’avère que les trois quarts des calculs sont considérés oxalo-calciques. En clair, ils sont composés de cristaux d’oxalate de calcium. Parmi les facteurs, plusieurs d’entre eux sont assez distincts, pour ne citer que le faible volume des urines, c’est-à-dire moins de 1 litre par 24 heures. Une présence de surplus de calcium et un excès d’acide urique excrété dans les urines ont également été constatés.

 

Dans la majorité des cas, la cause de cet excès d’excrétion de calcium ou d’acide urique n’est pas vraiment traçable. En effet, elle n’est pas du tout en relation avec une alimentation trop riche en calcium. Cependant, les recherches montrent qu’elle est certainement favorisée par les apports en sels ou en protéines en quantités trop élevées. Il va de soi qu’une élimination exagérée d’acide urique peut éventuellement participer à la formation des calculs.

 

Quels sont les symptômes de la colique néphrétique ?

La colique néphrétique est une douleur de la région lombaire qui se diffuse vers les organes génitaux. Comme mentionnée auparavant, la douleur est brutale, forte et ne peut être soulagée par les changements de position. Cette souffrance est parfois décrite comme atroce et peut être accompagnée par des agitations. Néanmoins, la douleur est parfois modérée, souvent localisée dans le flanc, comme le cas d’une crise subintrante. Il n’est pas rare que les nausées voire même des vomissements puissent accompagner la douleur.

 

Des signes urinaires peuvent être généralement associés à une colique néphrétique. Ainsi, le patient peut avoir des sensations de brûlure en urinant, des besoins urgents d’uriner qui deviennent fréquents. Il peut également constater la présence de sang dans les urines, notamment quand le calcul en est le responsable.

 

La consultation d’une colique néphrétique

consultation médecin

 

Si les symptômes commencent à se faire ressentir, il est d’abord conseillé de prendre la température. Le patient est aussi sollicité de boire normalement, mais de préférence moins que d’habitude. Cela est utile afin de ne pas aggraver le cas. Il convient ensuite de prendre rendez-vous chez un médecin généraliste, du moins dans un premier temps. Ce professionnel de la santé va en principe effectuer au préalable un test urinaire afin de détecter la présence de sang. Il va également s’assurer de l’absence de nitrites et de leucocytes qui peuvent confirmer la présence d’une infection urinaire.

 

Dans le cas d’une suspicion urinaire, un examen cytobactériologique des urines ou UCBU doit être envisagé. La plupart du temps, le médecin prescrit une échographie des reins et de la vessie. Cet examen va permettre de déceler la présence ou non d’un calcul et la dilatation inhabituelle des voies urinaires.

 

Le médecin va ensuite confirmer le diagnostic avec le détail du type et la localisation de la douleur. La percussion de la région lombaire est généralement douloureuse. Notez que la percussion est un terme qui est utilisé dans la médecine pour désigner un geste clinique qui consiste à taper légèrement un site afin d’en apprécier la sensibilité et/ou le son qui résulte du geste. Il s’avère que le rein distendu est parfois palpable et l’abdomen est généralement ballonné, ce qui peut confirmer la présence d’une distension réflexe des anses intestinales. Enfin, le médecin peut terminer par la recherche d’autres signes de gravité comme l’absence de mictions, de fièvre ou de frissons.

 

Quels peuvent être les examens et analyses complémentaires ?

En complément, un scanner de l’abdomen et de la région pelvienne peut parfois être nécessaire, mais sans recourir à l’injection de substitut de contraste. Le scanner permet de détecter de manière plus précise les obstacles potentiellement présents dans les voies urinaires. Par ailleurs, une autre analyse de sang qui vise à la recherche du taux de créatinine peut s’effectuer pour vérifier l’état général des reins.

 

Dans l’ensemble, l’examen cytobactériologique des urines ou ECBU est systématique. Il permet de repérer une surinfection de l’urine. De même, une radiographie standard de l’abdomen est généralement réalisée, étant donné que cette pratique est utile pour mettre en évidence la présence de calcul.

 

Focus sur l’évolution de la colique néphrétique

D’après les avis des scientifiques, la pyélonéphrite est la principale complication de l’obstacle rénal. De plus, la pyélonéphrite peut elle-même conduire à l’abcès rénal ou la septicémie, pouvant causer un choc septique ou une défaillance des organes vitaux.

 

La mise en tension de manière prolongée du rein peut tout à fait évoluer de façon progressive vers la destruction des reins. Sans oublier qu’un obstacle des voies urinaires, notamment s’il affecte les deux reins, peut aussi provoquer à terme une insuffisance rénale irréversible.

 

Cependant, il convient de mentionner quelques critères essentiels qui vont permettre d’écarter les éventuelles confusions d’idées. Il est conseillé d’éliminer les autres causes de douleur rénale qui n’a aucun rapport avec la colique néphrétique, à l’instar des cancers du rein, des kystes du rein qui sont aussi parfois douloureux quand ils augmentent de volume, mais également une cause assez fréquente des douleurs lombaires.

 

Il est important d’écarter la possibilité d’une maladie digestive comme l’appendicite, l’accumulation de matières dans le côlon, ou également gynécologique comme une éventuelle grossesse extra-utérine ou un kyste ovarien.

 

Quand faut-il penser à partir pour l’hôpital ?

Parfois, il arrive que la colique néphrétique nécessite vraiment une urgence médicale et doive dans l’immédiat être prise en charge dans un l’hôpital. C’est, entre autres, le cas lorsque le patient présente de la fièvre élevée et des frissons, mais aussi si l’état général du patient se dégrade, si la personne concernée est enceinte ou si elle souffre d’une maladie du rein. Il en est de même si la crise ne se dissipe pas après le traitement, si l’urine ne s’évacue pas depuis 24 heures, si le sujet est atteint d’une insuffisance rénale, n’a qu’un seul rein ou s’il a subi une transplantation rénale.

 

Quel est alors le traitement de la colique néphrétique ?

médicaments colique néphrétique

 

Afin de soulager la douleur de manière instantanée, le recours au kétoprofène est souvent conseillé, vu que ce médicament est assez efficace et mieux toléré que la morphine. D’ailleurs, en cas de colique néphrétique, ce sont seulement la kétoprofène et diclofénac qui sont autorisées sur le marché pour apaiser les douleurs. Toutefois, c’est le kétoprofène qui est proposé pour une éventuelle administration par intraveineuse ; une alternative pour une action rapide et efficace. Néanmoins, si celui-ci est éventuellement contre-indiqué, la morphine peut aussi être prescrite.

 

La chaleur engendrée par une couverture chauffante placée sur les lombes et les flancs peut également s’avérer efficiente pour diminuer la douleur, l’anxiété et les nausées en ambulatoire, du moins en attendant l’administration des traitements adéquats.

 

Contrairement à ce qu’on a l’habitude d’entendre, il est conseillé de ne pas avaler une certaine quantité d’eau, jusqu’à en boire moins afin de baisser la pression qui peut affecter les voies urinaires. Le médecin qui va être appelé en urgence peut aussi prescrire des injections d’antispasmodiques, mais également des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ces médicaments sont les plus adaptés pour la colique néphrétique, notamment grâce à leur action conjuguée sur la douleur, l’inflammation et leur capacité à stimuler la filtration rénale.

 

À part tout cela, il convient aussi de bien distinguer le traitement destiné à la crise de celui de la cause. En effet, le traitement de la crise doit être prescrit avant d’avoir effectué le bilan, une fois que le diagnostic suspecte la présence d’une colique néphrétique.

 

Si des facteurs de gravités comme la fièvre, les frissons, une douleur insupportable ou la présence d’un rein unique sont absents, l’hospitalisation n’est pas une priorité. En revanche, un repos au lit est à considérer. Par ailleurs, il faut arrêter des boissons au moment où l’on ressent la douleur lors de la prise de médicaments antalgiques qui sont à base de paracétamol ou éventuellement associé à d’autres substances.

 

Il est connu que les médicaments anti-inflammatoires stéroïdiens de type bétaméthasone ou aussi non stéroïdien comme le kétoprofène sont administrés par voie orale et permettent de réduire la quantité d’eau filtrée par le rein. Ces substituts pharmaceutiques agissent alors sur la pression et la douleur dans le rein pour les diminuer peu à peu. Toutefois, dès que la douleur s’apaise, il est recommandé de boire de l’eau en grande quantité, surtout quand la cause de la colique néphrétique est un calcul.

 

Comment prévenir la colique néphrétique ?

En dehors des crises, la prévention la plus efficace pour la colique néphrétique consiste à recommencer à boire régulièrement et de manière abondante. Le mieux c’est d’ingurgiter entre 1,5 à 2 litres d’eau par jour. En cas de doute, demandez conseil à un professionnel de la santé.

 

Comment traiter naturellement la colique néphrétique ?

Connues également sous d’autres appellations comme les calculs rénaux ou lithiases rénales, les coliques néphrétiques résultent de la précipitation qui se manifeste sous la forme de cailloux et qui devrait être des substances normalement dissoutes dans l’urine. Ces corps physiques sont les responsables des douleurs liées à la colique néphrétique. Cette pathologie peut se présenter en différents types comme les calciques qui se manifestent par une urine insuffisamment acide, ou aussi de types uriques avec une urine trop acide. Le cas peut également être de type oxalique qui peut indiquer un excès d’acide oxalique.

 

traitement naturel colique néphrétique

 

Pour traiter ou prévenir la colique néphrétique, le fait de rester hydraté est la meilleure solution. Cependant, il est impératif de s’abstenir de boire pendant les crises. En effet, quand le calcul migre du rein vers la vessie, il n’est pas à écarter qu’il peut se bloquer dans l’uretère et déclenche alors des douleurs intenses au niveau des reins, pouvant irradier vers la vessie, les lombaires et les parties génitales. Il est d’ailleurs connu que le liquide permet d’évacuer les toxines, mais il favorise aussi le déplacement des calculs et des gravillons dans les voies urinaires.

 

Certes, il n’est pas à ignorer que l’eau peut amplement suffire à prévenir la colique néphrétique, mais l’ajout de quelques ingrédients peut également accélérer le processus. Ainsi, il est conseillé de boire au moins 25 Cl d’eau après avoir bu un éventuel remède aromatisé. Cela peut vraiment aider à faire circuler de manière fluide les excipients dans l’organisme. Il faut noter qu’il est aussi important de surveiller la couleur de l’urine qui doit être ordinairement teintée en jaune très clair et très pâle. Si l’urine est de couleur jaune foncé, il peut s’agir d’une possible déshydratation.

 

Avant de décider pour les remèdes faits maison, il est aussi conseillé de consulter le médecin. Lui seul pourra évaluer si le traitement convient ou s’il pourrait éventuellement entraîner des complications. De même si la patiente est enceinte ou allaitante, elle doit éviter d’utiliser tout remède traditionnel sans l’avis de son médecin. En effet, le recours à des plantes médicinales peut parfois causer des effets secondaires sur la femme ou son bébé.

 

Quelques exemples de préparations traditionnelles à prendre en compte

Dans l’aromathérapie moderne, il existe quelques préparations qui furent souvent utilisées avec succès et qui méritent vraiment l’attention. Une décoction de 50 g d’aubier de tilleul sauvage du Roussillon, par exemple, en est une. Il suffit de laisser bouillir la plante dans 1 l d’eau jusqu’à ce que le liquide se réduit d’un quart de son volume. Une fois prête, il est recommandé de boire environ 75 cl de la tisane durant la matinée et répéter la prise pendant 10 jours d’affilée.

 

3 cures d’aubier de tilleul chaque année permettent de préserver le sujet des éventuelles rechutes. Si la préparation de la tisane n’est pas évidente pour certaines personnes, sachez que l’aubier de tilleul existe sous forme d’ampoules ou de jus, disponibles dans les magasins bio ou sur les rayons des parapharmacies.

Il y a aussi le vinaigre de cidre et ses nombreuses vertus. Ce liquide est surtout utilisé pour la prévention des calculs rénaux et de la colique néphrétique. La posologie idéale est de ½ de cuillère à café de vinaigre de cidre à mélanger dans une bouteille d’eau de source de 1 litre. Le tout est à boire dans la journée.

 

Pareillement, il est également possible d’ajouter des citrons fraîchement pressés dans de l’eau. En effet, le citron est réputé pour ses principes actifs comme le citrate, une substance chimique qui permet d’empêcher la formation des calculs calcaires. Il s’avère aussi que le citrate est réputé pour sa faculté à briser les petits cailloux, ce qui leur permet d’être évacués plus aisément.

 

Néanmoins, il faudrait éventuellement beaucoup de citrons pour s’attendre à un effet conséquent ; mais quoi qu’il en soit, sachez que ce fruit peut aider à prévenir la colique néphrétique. D’ailleurs, le jus de citron dispose de nombreux autres bienfaits pour l’organisme, pour ne mentionner le fait qu’il peut inhiber la prolifération des bactéries.

 

À part le fait d’être une plante qui recèle beaucoup de nutriments, le basilic est également une alternative à considérer, étant donné qu’il contient un certain nombre d’acides acétiques. Ces derniers sont un composé hydrogéné qui peut désagréger les calculs rénaux et ainsi réduire la douleur en rapport avec la colique néphrétique. Le jus de basilic est un remède qui est traditionnellement utilisé pour combattre les troubles digestifs et aussi inflammatoires. Le jus de basilic contient des antioxydants et des agents anti-inflammatoires qui contribuent au maintien de la santé des reins.

 

Il est donc possible de préparer une tisane à base de feuilles de basilic fraîches ou séchées pour en boire plusieurs tasses par jour. Vous pouvez également ajouter du jus de basilic frais dans d’autres préparations liquides comme le smoothie. Par contre, l’usage du jus de basilique médicinal n’est pas recommandé sur une période qui dépasse les 6 semaines consécutives. En effet, une utilisation prolongée de cette plante peut entraîner une hypoglycémie, une baisse de la tension artérielle et/ou un saignement plus ou moins grave.

 

Selon les herboristes ou les phytothérapeutes, le jus de céleri est aussi capable d’éliminer les toxines qui peuvent engendrer la formation des calculs rénaux. D’ailleurs, le céleri est utilisé depuis des lustres comme médicament traditionnel. Il est également connu pour améliorer le transit afin de permettre l’évacuation du calcul. Pour en bénéficier, il est recommandé de mélanger quelques branches de la plante avec de l’eau et boire le jus au cours de la journée. Néanmoins, la prise de cette préparation est à éviter si le patient est atteint d’un quelconque trouble de la coagulation, de tension artérielle basse ou s’il doit subir prochainement une intervention chirurgicale.

Le jus de céleri est aussi à proscrire en cas de prise de médicaments pharmaceutiques du genre Synthroid contenant de la lévothyroxine, du Lithane qui est à base de lithium, mais également les médicaments qui augmentent la sensibilité au soleil, à l’image de l’isotrétinoïne comme le Sotret. Il en est de même pour les autres médications qui sont classées comme étant des sédatifs tels que le Xanax.

 

Il convient d’assurer la poursuite du traitement jusqu’à ce que le calcul soit évacué, ou du moins jusqu’à la diminution des douleurs. Il est aussi impératif de s’abstenir de consommer de l’alcool tout le long du traitement.

 

A propos de l'auteur

 

Laurence Silvestre, Docteur en Pharmacie

 

Titulaire d’un diplôme d’État de docteur en pharmacie, j’exerce la profession de pharmacien en officine depuis plus de 30 ans. J’utilise mon expertise acquise durant ma formation universitaire et la pratique continue de mon métier pour rédiger des articles de qualité à l’attention du grand public. Ces textes contiennent des conseils scientifiques et pharmaceutiques sur différents domaines liés à la santé, au bien-être et à la beauté. Mon expérience professionnelle me permet de vulgariser ces informations pour une meilleure compréhension de la part des patients. En savoir plus sur Laurence Silvestre.

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