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quelle sont les causes de l'herpès ?

jeudi 21 octobre 2021

 

L’herpès est une maladie virale due au virus de l’herpès simple ou HSV. Il y a deux types de virus HSV : le HSV1 qui est à l’origine de l’affection orale et le HSV2 qui touche les zones génitales.

 

Au niveau de la bouche, le virus responsable est le HSV du type 1. L’herpès s’appelle « herpès labial » ou « bouton de fièvre » ou encore « feu sauvage ».

Si l’herpès se situe au niveau des parties génitales, c’est le HSV2 qui en est le virus responsable. Il est considéré comme une infection sexuellement transmissible. La zone touchée présente de nombreuses vésicules groupées.

 

L’herpès est une maladie très contagieuse. La transmission se fait par contact direct lors d’un baiser sur les lèvres. L’herpès génital se transmet lors d’un rapport sexuel.

L’herpès est bénin, inoffensif très longtemps, mais réapparaît à l’occasion de certains facteurs favorisants. Chez l’enfant, l’herpès est une affection pédiatrique dont la manifestation est la gingivo-stomatite herpétique, avec des vésicules autour et dans la bouche, responsable des douleurs et de la baisse de la prise alimentaire.

 


 

lèvres herpès

 

Causes de l'herpès

Le virus en cause dans le cas de l’herpès labial est l’Herpès Simplex Virus du type 1. Dans le cas de l’herpès génital, c’est l’Herpès Simplex Virus du type 2 qui en est le responsable. Dans des cas très rares, le HSV 2 peut être à l’origine des boutons de fièvre.

 

L’herpès reste à vie dans l’organisme. Une fois introduit, il infecte les cellules nerveuses de la région touchée. Il reste latent dans le ganglion lymphatique. Le système immunitaire peut garder le virus dans un état d’inactivité. Si le système immunitaire est défaillant, ou bien la personne est exposée à des facteurs déclenchants, le virus se réactive, se multiplie rapidement, se propage le long des cellules nerveuses, et les traverse jusqu’à la surface de la peau au niveau des lèvres pour se manifester par des lésions qui entraînent les boutons de fièvre.

 

Avant l’apparition des grappes de vésicules, des sensations de picotements et de démangeaisons sont ressenties par le sujet. Il est conseillé de consulter un médecin dès ces premiers signes pour commencer un traitement plus efficace. L’herpès est déjà contagieux durant ce stade.

 

Facteurs favorisants ou déclenchants

Parmi les facteurs déclenchants, une angine, une fièvre ou une grippe peuvent réactiver le virus. D’autres facteurs peuvent aussi raviver ce dernier dont la fatigue, le stress, le surmenage, le froid, les traumatismes suite à des plaies ou des soins dentaires, la consommation excessive d’alcool, le changement hormonal dans les règles ou des relations sexuelles, une opération chirurgicale ou une maladie. La prise de corticoïdes ou immunodépresseurs peut aussi provoquer une récidive.

 

Période d'incubation

Entre le contact avec le virus et l’apparition des premiers symptômes, en cas d’herpès labial, la période d’incubation est de 1 à 6 jours. Pour l’herpès génital, la période d’incubation est de 1 à 21 jours.

 

Symptômes de l'herpès

L’herpès est asymptomatique ou bien les symptômes sont bénins. L’herpès labial se manifeste par des vésicules qui s’ouvrent par la suite et évoluent en croûtes. Ces croûtes disparaissent en quelques jours. Une crise d’herpès s’accompagne de fièvre, de fatigue et de maux de tête, quelle que soit la localisation. Lors de la présence de l’herpès, le sujet perçoit des douleurs et des démangeaisons.

 

Le vrai bouton de fièvre ou herpès buccal est un petit bouquet de vésicules jaunâtres, situé en général au bord externe d’une lèvre (herpès labial) ou d’une narine, qui brûle un peu, démange beaucoup, suinte plus ou moins avant de s’encroûter et de disparaître sans laisser de trace. L’herpès buccal peut s’installer de façon isolée, sans raison apparente, une fois ou deux dans une vie. Chez des sujets immunodéprimés, l’herpès peut s’étendre à d’autres organes.

 

Le virus présent dans la salive d’une personne infectée va pénétrer dans les cellules de la peau du sujet sain, c’est la primo-infection. Cette primo-infection peut causer une poussée ou non de crise d’herpès. Chez les enfants, un enfant sur dix peut être touché par cette poussée par une gingivo-stomatite herpétique lors de la primo-infection. La poussée est souvent longue, de 1 à 3 semaines. La crise est sévère, car elle est accompagnée de fièvre et de gencives enflées. Des vésicules douloureuses apparaissent à l’intérieur et autour de la bouche, et même sur le menton. Quand ces vésicules éclatent, elles se transforment en plaies pouvant être douloureuses.

 

La durée d’un bouton de fièvre

herpes bouche

 

Une sensation inhabituelle autour des lèvres apparaît en général 24 heures avant l’apparition des vésicules. Une fois que le bouton de fièvre est visible, celui-ci mettra 7 à 10 jours pour guérir. Il faudra parfois attendre jusqu’à 15 jours pour la guérison complète de l’herpès.

 

Pour un herpès génital, le patient présente une ou plusieurs lésions vésiculaires ou plaies ouvertes appelées « ulcères » au niveau anal ou génital. Pour de nouvelles infections, les symptômes s’accompagnent de fièvre, de douleurs corporelles et d’une adénopathie.

 

Mode de transmission

Le virus, une fois dans l’organisme, persiste dans le corps sans causer des symptômes permanents. Le virus se tapit dans les ganglions nerveux, notamment dans le ganglion du nerf trijumeau. Les personnes infectées sont appelées « porteuses ». Pour les personnes qui n’ont jamais été infectées par le virus, notamment pour celles qui ont un système immunitaire affaibli, l’herpès labial est contagieux.

 

La transmission peut se faire d’une personne à une autre. La période la plus à risque est lorsque les vésicules sont éclatées. La transmission se fait par contact direct avec les vésicules. Le virus peut aussi se propager par l’utilisation des objets contaminés ou par la salive. Le liquide contenu dans les vésicules contient des virus qui peuvent alors pénétrer dans la muqueuse buccale. L’herpès est contagieux dès l’apparition des démangeaisons, et des picotements. Les lésions sont aussi contagieuses tant qu’elles ne sont pas asséchées complètement.

 

En l’absence de symptômes, le virus peut se transmettre d’un individu à un autre, mais ce cas est rare.

Après la période d’incubation, si des signes extérieurs n’apparaissent pas, le virus peut aussi se transmettre. Certaines périodes de réactivation du virus peuvent ne pas provoquer des lésions sur les lèvres. Il se peut aussi qu’une personne porteuse ne sache pas qu’il soit lui-même infecté.

 

Les baisers sont les modes de transmission les plus connus pour les adultes. De même les contacts sexuels oraux génitaux. Un herpès labial peut provoquer ainsi un herpès génital et inversement.

 

Chez une même personne, l’herpès peut se transmettre des lèvres vers d’autres parties du corps. Si les doigts touchent les lésions, puis les muqueuses oculaires, des cas d’ulcères de la cornée peuvent se déclencher. Si les doigts touchent l’intérieur de la bouche, les risques de provoquer une gingivo-stomatite herpétique est alors important. Les doigts contaminés peuvent aussi entraîner un herpès génital. Et très rarement, les doigts peuvent présenter des lésions.

 

En ce qui concerne l’herpès génital, le plus souvent, la transmission se fait lors des rapports sexuels anaux ou vaginaux non protégés avec une personne infectée. Le virus de l’herpès pénètre par les lésions microscopiques sur la peau ou les muqueuses.

 

Comme pour l’herpès labial, le risque de transmission est le plus élevé lorsque les vésicules sont présentes. Même s’il n’y a pas pénétration, le virus peut se propager facilement. Les symptômes ne concernent pas uniquement les organes génitaux. Entre la taille et les cuisses, des réactivations silencieuses peuvent se manifester.

Un rapport sexuel bucco-annal peut transmettre le virus aux organes génitaux et l’inverse est aussi possible.

 

Il n’y a pas de transmission indirecte de l’herpès génital. Une fois hors du corps, le virus meurt rapidement. Il n’y a donc pas une transmission lors des contacts avec des objets utilisés par une personne infectée, comme le siège de toilette ou des serviettes de bain. De même, on ne peut attraper le virus avec l’eau de bain ou de la piscine.

L’usage d’un rasoir d’une personne infectée est toutefois déconseillé.

 

Il faut noter qu’une poussée d’herpès chez un couple ne signifie pas forcément une infidélité. Il se peut en effet qu’avant la formation du couple, le virus soit déjà présent durant plusieurs années et se réactive des années plus tard. La transmission dépend de la virulence de la poussée, et la réceptivité du partenaire.

 

Il est ainsi préférable de limiter les contacts corporels et être très vigilants avec les femmes enceintes et les nouveau-nés. Chez les personnes immunodéprimées, les conséquences peuvent entraîner des complications graves. Tel est le cas chez des porteurs du VIH du SIDA, chez des sujets qui prennent des médicaments affaiblissant le système immunitaire ou atteint de maladies qui l’affaiblissent.

 

L’herpès et le système nerveux

système nerveux

 

Selon les spécialistes, la présence du virus dans le système nerveux n’a pas d’impact négatif sur son fonctionnement. Dans les nerfs, seul l’ADN du virus y est présent. Il n’y a pas à craindre qu’un quelconque dommage soit causé par celui-ci.

 

C’est un avantage pour le virus de se présenter sous forme d’ADN. Les traitements antiviraux ne lui sont pas efficaces sous cette forme, il en est de même pour le système immunitaire. Ce dernier reconnaît un virus grâce à des molécules, les antigènes qui sont présents à leur surface. Mais pour pouvoir persister dans les nerfs, le virus de l’herpès se débarrasse de sa molécule en se transformant en ADN. Le virus reste donc silencieux et invisible dans le système nerveux. Dès qu’il sort du système nerveux, il est accessible aux traitements antiviraux et au système immunitaire.

 

La réactivation du virus est causée par des stimulations qui atteignent le système nerveux, dont les facteurs déclenchants ou favorisants. Ils reprennent alors le chemin du nerf pour atteindre la partie buccale afin de former des éruptions de vésicules. Ces dernières se multiplient à grande vitesse pour former le bouton de fièvre. Le risque de transmission est maximal. Les traitements antiviraux et le système immunitaire ne sont efficaces que pour réduire la multiplication des virus sans les éliminer. Les traitements limitent uniquement l’expansion des lésions, mais ne peuvent pas détruire les particules virales déjà formées. C’est la raison pour laquelle il est préférable de prendre un traitement dès les premiers signes de la poussée d’herpès.

 

Évolution de l’herpès

Une fois dans l’organisme, le virus peut atteindre le niveau de l’œil en empruntant les terminaisons nerveuses des yeux et causer une kératite herpétique. Il peut aussi atteindre les terminaisons nerveuses du nez.

 

Chez la plupart des individus infectés, que la contamination soit initiale ou symptomatique, les boutons de fièvre apparaissent. Mais il existe des cas où les vésicules n’apparaissent jamais, mais c’est très rare.

 

Il arrive donc qu’une transmission soit possible sans même savoir qu’on est infecté. Les causes ne sont pas bien connues, mais l’hypothèse est que c’est le facteur génétique qui explique cette absence de boutons de fièvre selon les virologues.

Ce qui est certain, c’est que poussé ou non, le virus reste à vie dans l’organisme.

 

Dépistage de l’herpès

Pour déterminer si l’infection est due à un HSV1 ou un HSV2, le diagnostic est réalisé lorsque les symptômes apparaissent. Une culture des lésions se fait dans les 24 à 48 heures après leur apparition. Si la culture est faite plus de 48 heures après l’apparition des lésions, le résultat peut être négatif. Le diagnostic peut-être aussi effectué à partir d’une prise de sang.

 

Traitements contre les boutons de fièvre

Pour l’herpès labial, le traitement antiviral est à appliquer dès l’apparition des signes avant-coureurs comme les picotements ou les démangeaisons. C’est pendant cette période qu’il est efficace de limiter la multiplication virale. La durée de la contagion et l’intensité de la maladie seront diminuées. Les médicaments n’empêchent pas pourtant les récidives.

 

En effet sous l’action des médicaments antiviraux, l’ADN du virus remonte le long des nerfs jusqu’à atteindre l’arrière du crâne. Il reste silencieux et invisible dans le système nerveux. L’infection reste latente.

 

Si l’effet des antiseptiques est un sujet à discussion, ils peuvent assécher les lésions et protéger la surinfection. Les pommades contenant de la cortisone sont toutefois à proscrire.

 

Si le médicament antiviral comme l’acyclovir est administré le plus tôt possible lors de la primo-infection, le traitement peut être efficace.

Si des signes de surinfection apparaissent, il est conseillé de consulter un médecin.

 

Remèdes naturels contre les boutons de fièvre

huiles essentielles contre l'herpes

 

Des remèdes naturels sont indiqués pour aider à la cicatrisation des lésions. L’huile essentielle de l’« arbre à thé » ou de « ravintsara » est efficace pour accélérer la cicatrisation des boutons de fièvre. Un cataplasme d’argile, une teinture mère de propolis et d’extrait de pépins de pamplemousse, un baume au niaouli, du cyprès en extrait fluide de plante standardisée ou en teinture mère, des macérâts de bourgeons de rosiers sauvages sont aussi indiqués. Des gélules ou comprimés de cyprès et d’échinacée sont aussi utilisés pour aider à la cicatrisation des lésions.

 

Autres approches pour le traitement de l’herpès

Il est possible de traiter aussi l’herpès par des approches en compléments alimentaires.

Lysine. Des études ont été faites sur l’effet de la lysine dans le traitement de l’herpès. La lysine est un acide aminé, un des éléments qui forme les protéines. Ces études ont montré que la lysine permet de contribuer à réduire la récurrence et la gravité des crises d’herpès labial et à accélérer la guérison chez certains sujets. La prise de 1 g de lysine par jour pendant 6 mois a donné des résultats positifs d’après une enquête auprès de 1543 personnes. Certes, ces données ne sont pas issues d’une étude clinique, mais elles vont dans le sens d’un effet bénéfique de la lysine sur la prévention de la crise d’herpès.

 

Chez des personnes atteintes de l’herpès labial, la lysine inhiberait le métabolisme de l’arginine qui serait important dans la multiplication des virus de l’herpès. Elle aurait une activité antivirale. Comme la lysine ne peut être fabriquée par l’organisme, il faut l’apporter par des aliments. Tous les aliments qui contiennent de la lysine contiennent également de l’arginine. Il faut donc prendre les aliments qui ont un rapport lysine-arginine élevé. On en trouve dans les viandes, les œufs, et les produits laitiers. Le maïs et le germe de blé en contiennent de bonnes quantités. Les légumineuses, la levure de bière, la choucroute en sont aussi des sources intéressantes. Il faut éviter les aliments riches en arginines et pauvres en lysine comme le chocolat, les noix, et les graines afin de ne pas atténuer les effets de la lysine.

 

Rhubarbe et sauge. Le mélange d’extraits de rhubarbe et de sauge a été expérimenté en 2001 sur 149 sujets. L’application de pommade contenant un mélange de suage et de rhubarbe s’est révélée efficace, au même titre qu’une pommade à base d’acyclovir pour soulager l’herpès labial. Si avec l’acyclovir, la guérison est obtenue au bout de 6,5 jours avec la pommade de rhubarbe et de sauge, la guérison est rétablie au bout de 6,7 jours.

 

Des essais ont été aussi réalisés avec le zinc et l’éther en application externe et ont montré des résultats encourageants.

Zinc. Des essais préliminaires ont été aussi effectués sur l’utilisation du zinc. En usage externe, une lotion contenant du zinc sous forme de sulfate ou d’oxyde dosé entre 0,25 et 0,3 % dès les premiers symptômes peut accélérer la guérison.

Éther. Selon une étude, l’usage de l’éther sous forme d’éther diéthylique peut être efficace, car la cicatrisation se retrouve ainsi accélérée lorsqu’on y dépose une goutte sur la lésion.

 

Pour les sujets immunodéprimés, l’herpès peut s’étendre dans l’organisme et prendre des formes graves. Le traitement peut se faire par injection intraveineuse d’antiviraux comme le zovirax.

 

Précautions en cas de poussée d’herpès

masque chirurgical

 

Pour éviter la transmission, il est recommandé d’éviter les relations étroites avec d’autres personnes si des boutons de fièvre apparaissent. Il faut éviter aussi le grattage qui peut véhiculer et propager le virus vers d’autres zones comme les yeux ou les parties génitales. Une atteinte oculaire va rendre difficile le diagnostic. L’atteinte des parties génitales va aussi compliquer le traitement. La surinfection des lésions suite à un grattage peut prendre des allures d’impétigo. Les boutons vont se multiplier avec des cloques et croûtes accompagnées d’écoulements plus ou moins purulents et qui sont aussi contagieux. Le contact avec des personnes traitées avec des immunodépresseurs ou sous chimiothérapie doit être évité. De même, il faut éviter le contact avec des nourrissons, des personnes âgées, des porteurs du virus du sida. Leur système immunitaire est affaibli et l’herpès peut avoir des conséquences graves chez ces sujets. Si l’on porte un herpès, il est interdit de faire une visite à l’hôpital. Les baisers doivent être proscrits. Il est recommandé d’utiliser son propre linge de toilette. L’hygiène de la peau, des mains et des ongles est importante. Les bains sont possibles, avec des savons doux. Il ne faut pas prêter des baumes ou rouges à lèvres. Les rapports sexuels bucco-génitaux sont aussi à éviter.

 

Lors d’une poussée d’herpès, certains gestes sont aussi à éviter. Il ne faut pas arracher la croûte pour accélérer la cicatrisation. Si vous couvrez le bouton avec du maquillage, la cicatrisation va prendre du temps. Les produits alcoolisés sont aussi à éviter, car ils irritent la peau et entretiennent les lésions. Les crèmes à base de cortisone ou d’antibiotiques ne sont pas efficaces contre ces virus.

 

Herpès labial et grossesse

Il est recommandé d’informer le gynécologue si l’herpès est connu avant la grossesse. Il va prendre les mesures nécessaires en cas de poussée et notamment si une césarienne est décidée pour une femme enceinte.

 

Si des boutons apparaissent lors de l’accouchement, il est conseillé de couvrir les boutons avec une compresse et éviter les baisers sur le bébé avant disparition totale des croûtes.

 

Conséquences et complications possibles

Les conséquences physiques sérieuses ne sont pas à craindre pour une personne en bonne santé. Mais si le système immunitaire est affaibli, et les symptômes peuvent durer. C’est plutôt le stress psychologique qui est difficile à vivre, surtout pour un herpès génital. L’idée d’en parler et de transmettre la maladie à son partenaire met la personne infectée dans une situation embarrassante. Elle peut avoir une conséquence sur la vie intime et sexuelle, même si elle ne signifie pas forcément une infidélité.

Pour ce qui est de l’infection de l’œil par le virus, le risque de perdre la vue par une cécité est une éventualité à ne pas écarter si les lésions atteignent la cornée.

 

A propos de l'auteur

 

Laurence Silvestre, Docteur en Pharmacie

 

Titulaire d’un diplôme d’État de docteur en pharmacie, j’exerce la profession de pharmacien en officine depuis plus de 30 ans. J’utilise mon expertise acquise durant ma formation universitaire et la pratique continue de mon métier pour rédiger des articles de qualité à l’attention du grand public. Ces textes contiennent des conseils scientifiques et pharmaceutiques sur différents domaines liés à la santé, au bien-être et à la beauté. Mon expérience professionnelle me permet de vulgariser ces informations pour une meilleure compréhension de la part des patients. En savoir plus sur Laurence Silvestre.

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