Medicament allergie : tous les traitements pour les allergies

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Une allergie peut être causée par différents allergènes. Elle se déclenche à la suite d’une exposition au pollen, à la moisissure, aux acariens, aux animaux ou à des aliments spécifiques. Compte tenu de cette diversité de cause, vous pouvez trouver de multiples traitements et médicaments sur le marché pharmaceutique. La plupart des médicaments contre l’allergie servent à soulager les symptômes et à rendre l’inconfort créé plus supportable. 

 

En pharmacie, ces médications peuvent prendre la forme de pilules, de liquides, de gouttes, de crèmes à usage externe et de vaporisateurs nasaux. Celles-ci sont disponibles sur ordonnance ou en vente libre. Il peut s’agir de : 

- Antihistaminique servant à bloquer la libération des histamines, levier d’action de la réaction (Allegra®, Réactine® ou encore Claritin®),
- Décongestionnant de nez et de sinus (Sudafed®, Balminil®, etc.) et spray nasaux (Alairgix® et Humex®),
- Antileucotriènes pour minimiser les effets des leucotriènes, prostaglandines sécrétées par l’immunité durant la réaction et provoquant des symptômes (Singulair®, Accolate®, etc.),
- Corticostéroïdes pour prévenir et soigner une inflammation (Flonase®, Dermacort®, Nasonex®, etc.),
- Médicaments homéopathiques regroupant plusieurs souches (Allium cepa, Histaminum muriaticum, Euphrasia officinalis et Sabadilla officinalis).

 

Quel médicament pour quelle allergie ?

Un antihistaminique s’utilise en cas de rhinite allergique et d’eczéma modéré. Cet antiallergique permet d’en soulager les symptômes. En cas de rhinite provoquée par les pollens, il suffit d’en prendre chaque jour durant les périodes de pollinisation. En outre, il s’administre au début du printemps (mars à juin) en cas d’allergie à certains arbustes et arbres. Idem en été (mai à octobre) en cas d’allergie aux graminées comme le blé, le maïs, le gazon, etc. S’ajoute à cela l’automne (juillet à octobre) en cas d’allergie à l’herbe à poux.

 

Dans certains cas de figure, le médecin allergologue peut compléter ce traitement antihistaminique avec des corticoïdes ou corticostéroïdes. Quand ? Lorsque l’antihistaminique est incapable d’apaiser les symptômes de l’allergie. Il en est de même quand la rhinite s’associe à une allergie respiratoire (asthme, acariens, etc.). 

 

Si ces mesures s’avèrent toutes infructueuses, il faudra échanger ces médicaments par un traitement de désensibilisation. C’est souvent nécessaire en cas d’allergie grave découlant d’une piqûre d’insecte, des animaux ou d’une rhinite. 

En cas d’asthme, on préconise l’usage d’antileucotriène et de costicostéroïde. 

 

Existe-t-il des médicaments pour une allergie alimentaire ?

En cas d’allergie alimentaire, il n’existe aucun médicament allergie efficace. On ne peut qu’éviter la consommation de l’aliment allergène. En cas de réaction grave, on préconise une injection d’épinéphrine (adrénaline) afin de ralentir la réaction allergique et de minimiser les risques de choc anaphylactique. 

 

Comment soulager des démangeaisons cutanées ?

La libération d’histamine provoque généralement des manifestations cutanées en cas d’allergie de contact. Ces signes se traduisent par des démangeaisons, des rougeurs et un gonflement. Dès lors, l’usage d’une crème corticoïde sur une zone restreinte et non lésée peut être préconisé. À cet effet, vous pouvez vous procurer un produit à base d’hydrocortisone comme l’Onctose® ou le Cortisedermyl® en pharmacie.

 

Comment soigner une allergie des yeux ?

En cas d’allergie de type conjonctivite, les yeux virent au rouge. Cela s’accompagne de larmoiement et de gonflement de paupière. Pour soulager cet inconfort, il faut tout d’abord rincer les yeux avec du sérum physiologique. Cela permet de neutraliser le pollen incrusté. Par la suite, il faut y instiller des gouttes de collyre à base d’antihistaminique telles que l’Ophtacalm® et l’Allergiflash®.

 

Quels sont les médicaments antihistaminiques ? 

Sur le marché, on distingue deux types d’antihistaminique : 

 

  • Ceux de première génération :

Ils sont à base d’anciennes molécules que sont la prométhazine (Phenergan), la cyproheptadine (Periactine) et la dexchlorphéniramine (Polaramine ou Periactine). Ils affectent et atteignent le cerveau de sorte à induire plus facilement à la somnolence. Ils sont connus pour générer d’importants effets secondaires dont une sur stimulation de l’appétit et une réduction des capacités psychomotrices. 

 

  • Ceux de la seconde génération ou antihistaminique H1 :

Ils sont à base de cetirizine, de bilastine, de rupatadine, de féxodénadine ou encore de desloratadine. Ils ont moins de chances de provoquer une somnolence. 

La deuxième catégorie se démarque de la première par ses effets indésirables moins nombreux et moins virulents. Toutes deux sont disponibles sous forme de comprimés à avaler. 

Il faut aussi savoir que les antihistaminiques obtenus sans ordonnance sont tout aussi efficaces que ceux achetés sur ordonnance. Ce sont les mêmes produits, mais conditionnés différemment. Cependant, quand vous en achetez un en vente libre, assurez-vous d’en lire la notice. Certains présentent des contre-indications en cas de : grossesse, insuffisance rénale, glaucome, adénome de la prostate, interactions médicamenteuses, etc. 

 

Pourquoi prendre un antihistaminique le soir ?

La prise d’antihistaminique le soir permet d’éviter ou tout du moins de réduire les incommodités de la somnolence qu’il génère. Cela a aussi pour avantage d’améliorer la qualité du sommeil si l’on est sujet à des manifestations allergiques la nuit. 

Cependant, il faut retenir que l’effet sédatif de ce médicament peut persister après le réveil, et ce, malgré une prise avant le coucher. C’est d’autant plus valable s’il y a eu une association avec de l’alcool ou des benzodiazépines. 

 

Que faire si l’allergie persiste malgré la prise de médicament ?

Si les symptômes de l’allergie persistent malgré la prise de médicaments, vous devez rapidement consulter votre médecin allergologue. S’ils s’aggravent, on passe aux procédures d’urgence. Il ne sert à rien de reprendre des antihistaminiques ou des anti-inflammatoires dans ces contextes. 

 

En cas de crise d’asthme ou de respiration difficile, il faut prendre une bouffée de bronchodilatateur toutes les 5 minutes jusqu’à l’arrivée des secours. C’est vital afin de limiter les risques de choc anaphylactique. Au besoin, on préconise une injection d’adrénaline si les signes suivants apparaissent : malaise, respiration difficile, œdème, toux rauque, douleurs au ventre intense, etc. Il faudra renouveler l’opération 5 à 10 minutes après la première injection en l’absence d’amélioration significative des symptômes. 

 

Est-ce qu’une allergie peut disparaître définitivement ?

Il est rare de voir une allergie disparaître d’elle-même ou après la prise de médicament antiallergique. Quand on y est sujet une fois, on l’est généralement à vie. C’est valable même quand les symptômes vont en s’améliorant ou en s’aggravant. 

 

Cependant, un traitement de désensibilisation peut éventuellement aider à s’en débarrasser. C’est surtout le cas pour une allergie provoquée par des pneumallergènes (pollen, acarien, moisissure, phanère de chat) et susceptible de générer une rhinite, un asthme et des conjonctivites.

 

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