» » » Transpiration excessive

Transpiration excessive

Nombre de produits : 47

Vous présentez des traces inhabituelles de transpirations sous les bras et vos mains sont constamment moites, que ce soit en été ou en hiver ? Cela peut être le signe d’une transpiration excessive, également connue sous le nom de « hypersudation » ou « hyperhidrose ».

 

Malgré tous les désagréments que cette maladie peut causer, elle reste néanmoins bénigne et peut être traitée grâce à plusieurs solutions existantes. D’une manière générale, on peut définir l’hyperhidrose comme une transpiration excessive diffuse ou souvent localisée au niveau des aisselles, des pieds et des mains.

 

Dans le cas où elle est généralisée, il sera nécessaire d’en rechercher la cause. Son traitement doit se faire puisque l’hypersudation peut engendrer des complications, voire des maladies de la peau comme les mycoses, les verrues, etc. Cela peut alors gêner l’individu dans sa vie sociale.

 

Pourquoi transpire-t-on ?

La transpiration correspond à un processus naturel et indispensable au bon fonctionnement du corps humain. Son rôle principal consiste à réguler la température corporelle lorsque le corps augmente soudainement sa température, notamment pendant une période de fièvre ou d’activité physique intense. La transpiration va alors aider le corps à rester dans la barre des 37°C (la température normale du corps) et hydrater ce dernier tout au long de l’activité physique.

 

Ce phénomène favorise le refroidissement du corps et fonctionne grâce aux glandes sudoripares situées sous la surface des mains, du visage et de la plante des pieds.

 

La transpiration permet également de protéger la peau contre les diverses agressions extérieures. En effet, avec l’action de la sueur et du sébum, la peau se voit doter d’un film protecteur contre les bactéries et la pollution, permettant à cette dernière de conserver au passage son hydratation naturelle. On appelle cela le « film hydrolipidique ».

 

La sueur peut également traduire l’expression des émotions. Le stress, la peau et l’excitation sont notamment intimement liés à la transpiration puisqu’ils se manifestent physiquement à travers une hausse soudaine de la température corporelle, et donc de la sudation.

La sueur étant composée à 99% d’eau, elle n’est pas originellement malodorante. Ce n’est que lorsqu’elle entre en contact avec des bactéries présentes sur la surface de la peau que son odeur s’accentue. C’est notamment pour cette raison que l’hyperhidrose ou hypersudation peut devenir une gêne au quotidien.

 

Il convient toutefois de rappeler que la quantité de sueur varie selon les individus. En moyenne, le corps produit environ 1 litre de sueur par jour, mais sous l’effet de la chaleur, des émotions fortes ou des activités physiques, le corps peut décupler sa production de sueur pour atteindre les 10 litres de transpiration.

 

Qu'est-ce que la transpiration excessive ?

L’hyperhidrose correspond à une transpiration excessive diffuse ou localisée au niveau des aisselles, des mains, des pieds et du visage, plus particulièrement sur le front. Bien qu’il soit difficile d’affirmer qu’un individu souffre d’hypersudation (car chaque personne produit une quantité différente de sueur), il existe néanmoins des indicateurs qui permettent d’identifier la présence de la maladie comme :

-        Des vêtements qui s'abîment et jaunissent très vite sous l’effet de la sueur ;

-        Des mains moites gênent la personne lors de la réalisation de tâches simples du quotidien ;

-        Un excès de transpiration qui oblige la personne à prendre plus d’une douche par jour ou à changer de vêtements.

 

L’hyperhidrose peut être localisée sur un endroit précis du corps, comme le cas d’une transpiration excessive du visage, par exemple, mais elle est présente de manière symétrique sur tout le corps.

 

Toutefois, dans 10 % des cas, elle affecte le corps de manière généralisée et peut se déclencher à n’importe quel moment. Dans la majorité des cas, l’hyperhidrose se développe à la fin de l’enfance et connaît un pic au cours de la puberté, puis vient à régresser après 40 ans. Dans certains cas, l’hypersudation peut réapparaître chez la femme au moment de la ménopause.

 

Si la transpiration excessive paraît évidente lors d’une période de fièvre ou de bouffée de chaleur, celle-ci devient plus difficile à identifier lorsqu’elle n’est pas associée à une maladie ou à un état particulier du corps. Pour faire simple, on peut définir l’hyperhidrose comme toute transpiration incommodante difficilement contrôlable par l’utilisation de produits antisudorifiques.

 

Environ 1 % à 3 % de la population serait atteinte d’hypersudation. Puisqu’il s’agit d’un sujet considéré tabou, très peu de personnes osent consulter un médecin. Or, il existe de nombreux moyens d’aider l’individu à mieux contrôler sa production de sueur.

 

Les différents types d’hyperhidrose

Généralement, l’hyperhidrose n’est reliée à aucun autre problème de santé. Dans ce cas, on parle alors d’hyperhidrose primaire, idiopathique, émotionnelle ou essentielle.

 

L’hyperhidrose primaire

L’hyperhidrose peut s’expliquer à travers deux phénomènes :

-Un hyperfonctionnement de l’hypothalamus, la glande située au niveau du cerveau qui déclenche la production de sueur ;

-L’implication d’autres circuits nerveux contrôlés par le cortex cingulaire antérieur, une région du cerveau qui joue un rôle important dans le contrôle des émotions et l’adaptation aux diverses situations.

 

L’hypersudation primaire est plus fréquente chez les adolescents et les jeunes adultes, sans compter que l’on constate souvent des cas d’hyperhidrose primaire chez plusieurs personnes de la même famille, laissant planer le doute sur son caractère héréditaire.

 

L’hyperhidrose primaire se manifeste surtout dans certaines situations comme :

-        Le stress et les émotions fortes : la peur ou l’anxiété augmentent la température corporelle et entraînent une vague de transpiration, notamment chez les personnes qui éprouvent une gêne sociale, des rougissements, des palpitations cardiaques ;

-        Les efforts physiques, la chaleur et le soleil : qui sont des facteurs aggravant la transpiration excessive ;

-        Les aliments favorisant la transpiration, tels que la caféine, le thé, le cola, le chocolat et les plats épicés.

L’hyperhidrose localisée

Il s’agit d’un type d’hypersudation où seules certaines régions du corps produisent de la transpiration. Les paumes des mains et les plantes des pieds sont les plus sujettes à la transpiration excessive et ce, habituellement, en même temps. Les aisselles sont également souvent atteintes, que ce soit seules ou avec les mains et les pieds. L’hyperhidrose au niveau du visage et le cuir chevelu, de façon isolée est un cas plus rare.

 

L’hyperhidrose généralisée ou secondaire

Dans ce cas-là, la transpiration excessive émane de tout le corps. La cause peut être un problème de santé ou une autre raison bien précise provoquant alors une transpiration abondante. On parle ici d’hyperhidrose secondaire.

 

Une exposition à un agent biochimique peut également entraîner une hyperhidrose secondaire. Il faut dans ce cas-là se pencher sur la cause afin de traiter l’hypersudation. Les causes d’hyperhidrose secondaires peuvent notamment être :

-        L’obésité ;

-        Le diabète ;

-        La ménopause ;

-        L’hypoglycémie ;

-        L’hyperthyroïdie ;

-        Les syndromes de sevrage.

 

Quelles sont les causes d’une transpiration excessive ?

Lorsque la transpiration excessive est généralisée, il peut notamment s’agir d’un effet secondaire d’une pathologie ou d’un autre trouble tel que l’obésité, la ménopause, les troubles anxieux, etc.

 

Un caractère héréditaire

L’hypersudation primaire entraîne une transpiration excessive au niveau du visage, de la tête, des aisselles, des mains et des pieds. Elle se développe durant l’enfance et tend à s’aggraver et à se manifester tout au long de la vie de l’individu.

 

La cause réelle de l’hyperhidrose primaire n’est pas encore officiellement établie aujourd’hui, toutefois on peut noter quelques éléments déclencheurs comme la forte émotion, l’activité physique intense ou la consommation excessive de nourriture épicée. On dénombre qu’environ 25 % des personnes atteintes d’hyperhidrose présentent des antécédents familiaux suggérant une certaine hérédité de la maladie.

 

 

Les médicaments

L’hyperhidrose peut également être causée par la prise de certains médicaments en vente libre ou sur ordonnance, bien que cela soit assez rare. Les médicaments susceptibles de provoquer la transpiration excessive sont généralement les antidépresseurs comme la désipramine et la nortriptyline.

La grossesse

La grossesse peut être la cause d’un dérèglement hormonal chez la femme, entraînant une dilatation des petits vaisseaux sanguins localisés au niveau de la tête, du cou et de la poitrine. Ce phénomène de dilatation des vaisseaux sanguins provoque alors une sensation de chaleur qui engendre la transpiration excessive.

 

La préménopause

La préménopause correspond à la période qui précède l’arrivée de la ménopause chez la femme. Le corps subit alors un dérèglement hormonal causé par les changements dans les niveaux d’œstrogènes qui ont une influence directe sur la température corporelle et provoquent une transpiration excessive.

 

Les problèmes de thyroïde

L’hyperthyroïdie correspond à une suractivité de la thyroïde qui cause une augmentation du métabolisme. Dans ce cas-là, la glande thyroïde produit alors un surplus d’hormones thyroïdiennes, ce qui peut engendrer une augmentation de la température corporelle et donc une transpiration excessive. L’hyperthyroïdie est une affection grave qui requiert une intervention médicale immédiate.

 

L’anxiété

La transpiration excessive peut être une conséquence courante du stress et de l’anxiété. Les hormones du stress s’éparpillent et provoquent la transpiration. Les personnes ont pour habitude de transpirer fortement lorsqu’elles sont confrontées à des situations nerveuses et ce phénomène peut s’aggraver tant qu’elles se sentent anxieuses.

 

Le diabète

L’hypersudation peut être interprétée comme un signe chez les personnes souffrant de diabète que leur taux de glycémie dans le sang est en baisse. De plus, il arrive que les diabétiques souffrent de fortes sueurs nocturnes en raison de la baisse du taux de sucre dans leur organisme durant la nuit.

 

La transpiration excessive passagère peut également se manifester lors d’un malaise vagal, d’un infarctus du myocarde ou d’une inflammation qui fragilise le corps.

 

Est-ce grave de trop transpirer ?

L’hyperhidrose ne présente aucune conséquence grave sur la santé physique, hormis le fait qu’elle favorise le développement de maladies de la peau et la prolifération des bactéries : les mycoses, les verrues, etc. Par contre, l’impact que l’hypersudation peut avoir sur la vie sociale et professionnelle de l’individu est un sujet important et elle peut avoir un fort retentissement d’un point de vue psychologique. Une transpiration excessive peut générer de l’anxiété sociale et un repli sur soi, voire une dépression.

 

Que faire contre la transpiration excessive ?

Il existe différentes solutions afin de lutter contre le phénomène d’hypersudation. Certaines solutions vont permettre de réduire la quantité de transpiration, tandis que d’autres vont agir sur la réduction des odeurs corporelles désagréables.

 

Le suivi d’un traitement médical

Pour commencer, seul un dermatologue peut établir un diagnostic de l’hypersudation. Celui-ci est donc le seul à pouvoir proposer des solutions efficaces pour réduire la quantité de sueur produite par le corps.

 

Les traitements anti-transpirants sont souvent irritants. Leur application doit se faire uniquement sur peau sèche et propre. Leur rôle consiste à obstruer les glandes sudoripares responsables de la transpiration grâce au sel d’aluminium. Afin d’éviter les fortes irritations, il est conseillé d’espacer les applications d’environ 1 à 3 semaines, voire plus, en fonction de la réactivité de la peau face au produit.

 

D’autres types de traitements sont aussi à envisager selon la cause de l’hypersudation :

-        Des injections de toxine botulique afin de stopper la production de sueur ;

-        Des séances d’ionophorèse afin d’atténuer la production de sueur ;

-        Pour une hyperhidrose sévère et résistante aux traitements précédents, une opération chirurgicale est nécessaire pour couper les nerfs responsables de la sudation sur la partie haute du corps.

 

L’utilisation d’un déodorant ou d’un anti transpirant

Pour les personnes qui transpirent beaucoup, il est possible d'utiliser un déodorant ou un anti-transpirant.

 

Tout d’abord, il est important de savoir que les déodorants n’agissent que sur les odeurs de transpiration en neutralisant les bactéries qui en sont à l’origine. Quant aux anti-transpirants, ces derniers apportent un effet de resserrement des pores de la peau grâce aux sels d’aluminium qui composent ces produits. Avec ce mécanisme, la sécrétion sudorale est bloquée et la transpiration neutralisée, empêchant les mauvaises odeurs de s’éparpiller. Ces produits sont toutefois critiqués pour leur association aux risques de cancer du sein, malgré leur efficacité sur la transpiration excessive.

 

Certains consommateurs préfèrent utiliser la pierre d’alun plutôt que les produits synthétiques, bien qu’il existe aujourd’hui des variétés de pierre d’alun naturelles et synthétiques. Les variétés naturelles sont composées de sulfate de potassium, tandis que les variétés synthétiques sont composées d’ammonium et d’aluminium. Dans les deux cas, les sels d’aluminium restent plus ou moins présents puisqu’ils octroient l’effet anti-transpirant du produit.

 

Faire attention à son alimentation

Il existe certains types d’aliments qui favorisent la production de la transpiration. Ces derniers sont donc à éviter afin de limiter la gêne de l’individu. C’est notamment le cas de :

-        L'alcool ;

-        Le café et le thé ;

-        Le tabac ;

-        La nourriture épicée.

 

Le port de vêtements adaptés

Lorsqu’une transpiration abondante survient, il est conseillé de porter des vêtements adaptés. Les vêtements en matière synthétique sont à éviter. Il faut plutôt privilégier les matières naturelles comme le coton, le lin ou la laine. En ce qui concerne la transpiration au niveau des pieds, il est possible de porter des chaussures en matière plastique.

 

Comment prévenir l'hyperhidrose ?

En théorie, il n’existe aucune méthode de prévention de l’hyperhidrose. En revanche, il est important de prendre conscience des différentes causes de la transpiration excessive et d’apprendre à les surmonter grâce à quelques conseils :

 

Apprendre à se détendre

Si les émotions sont les principales causes de l’hyperhidrose, les techniques de relaxation peuvent aider à reprendre son calme et à réduire la transpiration. Pour ce faire, plusieurs méthodes existent comme le yoga, la méditation ou le biofeedback.

 

Modifier son alimentation

Il faudra faire attention à la consommation d’alcool, de thé, de café et d’autres types de boissons contenant de la caféine puisque ces derniers peuvent augmenter la température corporelle. Il faut aussi en faire de même pour les plats épicés, sans oublier que l’ail et l’oignon peuvent donner à la transpiration une très forte odeur.

 

Comment traiter l'hyperhidrose ?

Les traitements dépendent de l’ampleur du problème. D’une manière générale, les individus qui consultent un médecin ou un dermatologue ont déjà essayé plusieurs types de déodorants ou anti-transpirants avec des résultats insatisfaisants.

 

Antisudorifiques

Tout d’abord, il est important de noter que les produits antisudorifiques suggérés en cas de transpiration excessive contiennent du chlorure d’aluminium, un agent actif plus efficace que le chlorhydrate d’aluminium ou de zirconium, plus communément utilisé dans les antisudorifiques réguliers.

 

Les produits disponibles sans ordonnance sont :

  • La solution d’alcool éthylique contenant du chlorure d’aluminium à des concentrations variables : 6 %, 6,25 % et 20 %. Celle-ci est disponible sous forme d’applicateur pour les aisselles et en solution embouteillée pour les mains et les pieds ;
  • Le gel hydro-alcoolique contenant 15 % de chlorure d’aluminium, pour les aisselles, les mains et les pieds. Le gel provoque généralement moins de réactions cutanées que la solution d’alcool ;
  • Le produit de la marque Certain Dri® contient également du chlorure d’aluminium (12 %). Il est pour sa part offert en pharmacie sur les tablettes, car il est en solution aqueuse.

Il est néanmoins important de rappeler que les antisudorifiques contenant du chlorure d’aluminium présentent un plus grand risque d’irritations, de démangeaisons et de rougeurs qu’avec l’utilisation des antisudorifiques traditionnels.

 

Si ces produits ne permettent pas de contrôler la transpiration de manière satisfaisante, le médecin traitant ou le dermatologue peut prescrire à la place un antisudorifique qui contient un mélange de chlorure d’aluminium et d’autres types d’agents actifs. Il arrive souvent que les consommateurs confondent les antisudorifiques avec les déodorants, or il s’agit de 2 produits dont les effets sont forts différents.

 

Les déodorants permettent seulement de masquer les mauvaises odeurs en les recouvrant de parfums, tandis que les antisudorifiques permettent de réduire la production de sueur sur le corps. Les antisudorifiques sont des produits fabriqués à partir de sels métalliques : aluminium ou zirconium. Ces sels métalliques ont pour effet d’obstruer les conduits des glandes sudorifiques, en plus de posséder des propriétés antibactériennes.

 

Les antisudorifiques ont néanmoins le désavantage de provoquer des irritations, des rougeurs et des démangeaisons chez certains utilisateurs.

 

Dans les cas plus graves

Ionophorèse

L’ionophorèse consiste à faire usage de courant électrique pour réduire la production de sueur. Cette méthode est indiquée pour les individus souffrant d’une hypersudation grave au niveau des mains et des pieds. Pour traiter les mains, par exemple, l’individu est invité à immerger ses mains dans deux bacs d’eau, dans lesquels une électrode reliée à un appareil générant un courant de 20 mA sera introduite.

 

Le traitement se fera sur une durée de 20 minutes et devra être répété plusieurs fois par semaine. Une fois que le patient arrive à bien se familiariser avec les procédures, il peut se procurer l’appareil et effectuer ses traitements tout seul à son domicile. Ce traitement doit être poursuivi afin de conserver son efficacité. Il comporte d’ailleurs quelques contre-indications dont il est nécessaire de s’informer auprès de son dermatologue.

 

Injection de toxine botulique

L’injection de la toxine botulique ou Botox est utilisée pour traiter une hyperhidrose sévère des aisselles, des mains, des pieds et du visage. Le Botox permet de bloquer les transmissions nerveuses au niveau des glandes sudoripares. L’effet des injections reste actif pendant environ 4 mois. Pour se faire injecter sous-cutanée, il est nécessaire de recevoir une anesthésie locale.

 

Ce traitement peut se faire par l’injection de lidocaïne ou en utilisant un pistolet sans aiguille. Plusieurs injections seront notamment nécessaires durant le traitement et cela peut coûter quelques centaines d’euros. En France, l’usage de la toxine botulique n’est autorisé que pour traiter l’hyperhidrose axillaire sévère. Dans ce cas-là, quelques contre-indications sont à connaître.

 

Les médicaments anticholinergiques

Les médicaments ingurgités par voie orale tels que le glycopyrrolate et la propanthéline ont pour effet de bloquer l’action de l’acétylcholine. Il s’agit d’un messager chimique qui stimule un bon nombre de réactions biologiques, y compris la production de sueur. Ce traitement est toutefois très peu utilisé et peu intéressant sur le long terme, car il présente des effets secondaires comme une bouche sèche, des étourdissements, une perte du goût, une constipation, etc.

 

Les médicaments anticholinergiques sont surtout utilisés pour le cas d’une hyperhidrose généralisée. Pour la transpiration au niveau du front et du cuir chevelu, il existe également sur le marché des anticholinergiques topiques sous forme de solutions aqueuses.