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Quels sont les traitements sans ordonnance de l'allergie ?

vendredi 27 juillet 2018

En France, les allergies touchent de plus en plus de personnes d’année en année. Heureusement, les avancées de la médecine et de la science ont permis de mettre à jour un bon nombre de traitements. Parmi eux se distinguent les médicaments destinés à diminuer les symptômes des allergies, pour ne citer que les antihistaminiques.

 

Les antihistaminiques sont des médicaments qui peuvent intervenir en cas d’allergie. Ils sont préconisés pour minimiser ou même faire disparaître les symptômes. Ces substituts médicamenteux contribuent d’une manière considérable à l’amélioration du confort de la personne assujettie aux allergies au quotidien.

 

À l’heure actuelle, les médicaments qui sont disponibles pour lutter contre les différentes manifestations de l’allergie sont nombreux. Il y a, par exemple, les corticoïdes ou anti-inflammatoires stéroïdiens, les antiallergiques qui sont spécialement conçus pour traiter l’asthme ou les antiasthmatiques et bien d’autres encore. Les antiallergiques antihistaminiques, quant à eux, sont les plus sollicités. En effet, ces médicaments ont le pouvoir d’agir spécifiquement sur la molécule qui intervient de manière prépondérante dans les processus d’inflammation de l’allergie qui est l’histamine.

 

Définition d'un antihistaminique

Un antihistaminique est un médicament qui permet de combattre une certaine substance naturelle présente dans le corps humain : l’histamine. Sécrétée par l’organisme, cette molécule agit en tant que neuromédiateur, surtout au moment où les allergies se manifestent. En somme, c’est l’histamine qui déclenche les effets en rapport avec l’allergie.

 

Dans le contexte des traitements médicaux, les antihistaminiques sont une alternative très sollicitée pour permettre de rétablir la qualité de vie en améliorant ou en dissipant totalement les symptômes liés à l’allergie. Toutefois, d’autres traitements simples et parfois faciles à réaliser peuvent aussi être efficaces, pour ne citer que la désensibilisation ou l’habitude à ne pas s’exposer aux allergènes.

 

D’un point de vue plus précis, un antihistaminique est un genre de médicament qui s’oppose aux effets de l’histamine. Cette dernière est une substance inflammatoire qui est libérée en quantité considérable par les cellules lors d’une éventuelle réaction allergique. Dans les pharmacies ou les boutiques spécialisées pour les médicaments, les antihistaminiques existent sous plusieurs formes, à l’instar des gélules, des comprimés, des collyres ou encore sous forme de spray nasal. Chaque déclinaison est utile et fabriquée ainsi pour être vraiment efficace selon sa nécessité. Ils sont alors faciles à administrer ou à utiliser pour atténuer un bon nombre de symptômes allergiques comme les éternuements, le nez qui coule, les yeux qui larmoient ou aussi les démangeaisons.

 

L’antihistaminique est alors une sorte d’antagoniste compétitif qui vise spécialement les récepteurs de l’histamine. Il est donc un allié précieux pour aider l’organisme à éliminer les effets de ce médiateur chimique endogène qui a été libéré lors des réactions allergiques. Dans le quotidien, le terme antihistaminique désigne en premier lieu les antagonistes des récepteurs H1 ou antihistaminiques H1 par rapport aux antagonistes des récepteurs H2. Les antihistaminiques atypiques, quant à eux, sont les antagonistes non compétitifs qui empêchent la transformation d’un acide aminé connu sous le mon d’histidine en histamine. Ils agissent en inhibant l’activité enzymatique de l’histidine décarboxylase.

 

Les antihistaminiques H1

Pour aller encore plus loin, les antihistaminiques H1 visent surtout les récepteurs H1 et sont utiles pour lutter contre les phénomènes allergiques. Ils concernent généralement les antihistaminiques qui sont fabriqués à base de cétirizine, de loratadine ou de desloratadine. Les antihistaminiques H1 sont principalement préconisés pour le traitement symptomatique des rhinites allergiques tels que le nez bouché, les écoulements nasaux ou les éternuements, mais également la conjonctivite allergique, les urticaires ou encore les autres prurits. Toutefois, le rôle des antihistaminiques H1 se limite seulement à une amélioration des symptômes. Ils ne sont pas destinés à traiter la cause. Néanmoins, ils peuvent être prescrits aussi bien aux adultes qu’aux enfants. D’ailleurs, les antihistaminiques H1 sont généralement proposés sous forme de sirop pour les enfants.

 

Les antihistaminiques H2

Concernant les antihistaminiques H2, ils agissent sur les récepteurs H2 qui sont détectés spécifiquement au niveau de la muqueuse gastrique. Ces récepteurs H2 sont les agents responsables de l’acidité gastrique. Leur efficacité a été prouvée pour diminuer la sécrétion acide de l’estomac qui survient au cours d’un reflux gastro-œsophagien. Toutefois, ils proposent un effet plus ou moins limité sur le traitement des réactions allergiques.

 

Quand prendre un antihistaminique ?

Les antihistaminiques H1 sont particulièrement sollicités pour leur efficacité dans un certain nombre de symptômes de l’allergie. Ces derniers concernent surtout la rhinite et la conjonctivite, et ils sont proposés sous forme de collyre, sans mentionner l’utilisation des antihistaminiques H1 pour traiter l’urticaire et l’eczéma. Néanmoins, les antihistaminiques H1 se révèlent peu efficaces pour les manifestations allergiques liées à l’asthme. En effet, après quelque temps d’utilisation des antihistaminiques H1 sur l’asthme, une molécule est susceptible de devenir moins efficace sur le sujet concerné. Ce phénomène est appelé effet d’échappement. Ainsi, il est plus judicieux de se tourner vers une autre molécule pour que l’efficacité du traitement soit de nouveau rétablie.

 

Les antihistaminiques H1 sont préconisés dans le traitement des états allergiques. Dans cette démarche, l’histamine joue alors le rôle de médiateur. D’un point de vue plus spécifique, ces indications peuvent comprendre la rhinite allergique, la conjonctivite allergique, les pathologies allergiques dermatologiques comme la dermatite de contact, l’urticaire, la dermatite atopique ou les morsures d’insectes, les réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes, mais seulement comme adjuvant. Sans mentionner que les antihistaminiques peuvent aussi être indiqués lors des nausées et vomissements, de la sédation, notamment en ce qui concerne les antihistaminiques H1 de première génération, mais également avant une éventuelle chimiothérapie.

 

Dépendant de la nature de l’état allergique, les antihistaminiques peuvent être proposés à travers une administration locale, au travers de la peau, du nez ou des yeux, mais peuvent aussi être administrés par voie systémique.

 

Les antihistaminiques disponibles sans ordonnance

Un bon nombre d’antihistaminiques sont proposés en pharmacie et ne nécessitent pas la présentation d’ordonnance à l’achat. Toutefois, ils ne sont pas moins efficaces et s’avèrent être un peu plus onéreux. À noter également que la majorité des médicaments vendus sans ordonnance ne sont pas généralement remboursés.

 

Parmi ces antihistaminiques se démarquent quelques exemples comme: 

L’histamine et les allergies, quels sont les rapports ?

Depuis des lustres, il a été prouvé que l’histamine est une sorte de neuromédiateur qui est largement impliqué dans les manifestations inflammatoires et allergiques. Dans l’organisme, elle est synthétisée à partir d’un acide aminé appelé l’histidine. L’histamine est principalement présente à l’intérieur des cellules immunitaires qui sont les mastocytes. Ces derniers la libèrent quand ils sont stimulés par la présence d’un corps étranger tel que l’allergène. Dès sa libération, l’histamine agit en se fixant sur les récepteurs cellulaires qui lui sont propres. Ces récepteurs cellulaires existent en deux formes.

 

La première forme concerne les récepteurs de type 1 ou H1. Ils sont présents dans l’organisme et ils sont tout autant impliqués dans l’inflammation. Ce sont ces récepteurs qui sont responsables des symptômes allergiques. Par ailleurs, il y a aussi les récepteurs de type 2 ou H2. Ils sont surtout localisés au niveau de l’estomac et sont les responsables de l’acidité gastrique.

 

démangeaison allergie

 

Comment les antihistaminiques agissent-ils sur l’allergie ?

Sur ce sujet, ce sont surtout les récepteurs H1 qui méritent vraiment l’attention. En stimulant ces fameux récepteurs, l’histamine va alors entraîner plusieurs rebonds sur l’organisme. Il peut s’agir d’une dilatation et d’une augmentation de la perméabilité des petits vaisseaux sanguins qui sont responsables de quelques symptômes allergiques comme l’œdème, les rougeurs, la congestion nasale ou le larmoiement au cours du rhume des foins. L’histamine peut aussi entraîner une contraction des fibres musculaires lisses, notamment celles qui échappent à notre volonté. Ce sont surtout les fibres qui se trouvent au niveau des bronches et du tube digestif qui sont concernées.

 

La stimulation de ces récepteurs H1 engendre aussi une augmentation de la vigilance par l’action de l’histamine sur le système nerveux central. Il y va de soi alors que les antihistaminiques interviennent pour empêcher l’action de l’histamine sur les récepteurs H1 et permet ainsi de diminuer les symptômes de l’allergie comme l’œdème, l’écoulement nasal et lacrymal. Ces antihistaminiques sont à prendre de manière régulière, par voie orale ou par voie nasale. Si les symptômes de l’allergie ne se dissipent pas avec la prise uniquement d’antihistaminiques, il est possible d’ajouter d’autres traitements comme les corticoïdes ou la désensibilisation. Dans tous les cas, il est recommandé de se rapprocher d’un allergologue.

 

Focus sur les différents types d’antihistaminiques

Il existe plusieurs types d‘antihistaminiques qui ont chacun leur rôle spécifique. Toutefois, il est quand même utile de les détailler un peu afin de bien les distinguer. Les antihistaminiques anticholinergiques, par exemple, sont de moins en moins appréciés à cause de certains effets indésirables qu’ils provoquent, notamment concernant la somnolence.

 

Mais leurs actions anticholinergiques peuvent aussi s’accompagner d’autres effets dérangeants comme la sécheresse buccale, la constipation, le risque de rétention urinaire ou de glaucome et bien plus encore. D’ailleurs, les antihistaminiques anticholinergiques sont contre-indiqués chez les enfants et chez les individus qui sont déjà assujettis à ce type d’infections. De plus, ils sont seulement délivrés sur ordonnance.

 

Il y a aussi les antihistaminiques de type H1. Ce sont les plus récents qui sont connus généralement comme étant des antihistaminiques de 2e génération. Les antihistaminiques H1 ne présentent pas d’effets secondaires aussi importants par rapport à ceux cités précédemment. Ils sont habituellement conçus à base de cétirizine et de desloratadine.

 

Les antihistaminiques H1 sont ainsi plus appréciés, car ils engendrent moins de somnolence. En effet, ils diffusent moins dans le système nerveux central. Les antihistaminiques H1 ont particulièrement révolutionné le confort du traitement de la rhinite allergique, mais ils ne sont généralement pas disponibles sans ordonnance.

 

Les antihistaminiques de type H2 font aussi partie de ces médicaments qui sont utiles en cas d’allergie. Ils agissent sur les récepteurs H2. Les antihistaminiques H2 sont surtout indiqués lors des ulcères d’estomac et du duodénum, mais ils peuvent aussi être prescrits en cas de présence de reflux gastro-œsophagien ou RGO ainsi que lors d’une éventuelle acidité gastrique. À noter toutefois que les antihistaminiques H2 agissent de façon limitée sur les symptômes allergiques.

 

Posologie concernant les antihistaminiques

Les antihistaminiques ne sont pas des médicaments anodins. Il est alors impératif de respecter à la lettre la posologie et la durée du traitement préconisé. Malgré le fait que plusieurs de ces antihistaminiques sont disponibles sans ordonnance, il est préférable de ne pas les prendre de manière prolongée sans avis clinique.

 

Les contre-indications

Avant de recourir aux antihistaminiques, il convient de faire très attention aux traitements qui sont en cours ainsi qu’aux pathologies associées. Il est conseillé de toujours lire la notice qui accompagne chaque médicament, surtout ceux qui concernent les antihistaminiques.

 

Chez la femme, les antihistaminiques sont généralement contre-indiqués en cas de grossesse ou d’allaitement, notamment pendant le premier trimestre, même si ces antihistaminiques ne sont pas tératogènes. En cas de doute, il est toujours recommandé de se rapprocher d’un médecin ou d’un spécialiste.

 

Est-ce que les antihistaminiques sont dangereux pendant la grossesse ?

Depuis ces dernières décennies, les pathologies allergiques sont devenues plus ou moins fréquentes au cours de la grossesse ou de l’allaitement. Certes, la prise d’antihistaminiques est possible durant ces périodes. Toutefois, il est conseillé de bien les choisir parmi une liste bien précise.

 

De préférence, la femme enceinte ou allaitante pourra opter pour des antihistaminiques qui ne présentent pas un risque malformatif de base. Parmi les suggestions se démarquent les médicaments comme la Loratadine (Clarityne®), Desloratadine (Aerius®), Cétirizine (Virlix®), Lévocétirizine (Xyzall®) ou Fexofénadine (Telfast®). Quoi qu’il en soit, il est toujours recommandé de demander conseil auprès d’un médecin ou d’un pharmacien avant de prendre tout médicament, incluant ceux qui sont vendus sans ordonnance.

 

Effets secondaires possibles

Il est vrai que les antihistaminiques H1 entraînent moins d’effets indésirables dont le principal concerne la somnolence, surtout par rapport à ceux dits « de première génération ». Cependant, l’utilisation des machines ainsi que la conduite sont fortement déconseillées tout au long du traitement. Afin de bien s’informer de tous les effets secondaires en relation avec les antihistaminiques, il est crucial de se référer à la notice du médicament ou de s’adresser à un médecin ou à un allergologue. 

rhume des foins

D’une manière générale, la plupart des médicaments antihistaminiques sont susceptibles d’engendrer des effets secondaires, pour ne citer que la somnolence. Si les antihistaminiques H1 provoquent moins d’effets indésirables, il arrive que certains allergiques y restent pourtant sensibles. C’est, par exemple, le cas des personnes de petite corpulence, étant donné que le dosage préconisé pour les antihistaminiques reste le même pour tout le monde.

 

Qu’en est-il des antihistaminiques naturels ?

Dans la vie de tous les jours, la meilleure solution pour lutter contre les allergies est d’éviter les allergènes. Cependant, pour apaiser les symptômes, les antihistaminiques sont toujours une alternative efficace et rapide. D’ailleurs, mis à part les médicaments pharmaceutiques, il existe aussi des antihistaminiques naturels qui peuvent tout à fait convenir en cas d’allergie.

 

Les antihistaminiques appartiennent à la classe des médicaments alliés des allergiques. Ils sont utiles pour empêcher l’action de l’histamine. À titre de rappel, l’histamine est la molécule qui joue un rôle crucial dans les mécanismes de l’allergie. Elle est synthétisée à partir d’un acide aminé appelé histidine. L’histamine se trouve principalement dans les cellules du système immunitaire ou mastocytes.

 

Au cours d’une réaction allergique, l’histamine est libérée avec notamment d’autres composés anti-inflammatoires. Ainsi, cette libération va provoquer une dilatation des petits vaisseaux sanguins, entraînant des rougeurs, de l’œdème ou aussi une congestion nasale. Il n’est pas rare que l’histamine soit responsable des contractions des muscles lisses, incluant les muscles situés dans le système digestif.

 

Tour d’horizon sur les antihistaminiques naturels

Si les médicaments antihistaminiques peuvent parfois provoquer des réactions indésirables, certains ingrédients antihistaminiques naturels en sont dépourvus. Ainsi, il est tout à fait possible de les inclure dans l’alimentation afin de contrôler les symptômes de l’allergie. Ces antihistaminiques naturels sont proposés dans les parapharmacies et dans les boutiques spécialisées, mais aussi chez certains herboristes.

 

Parmi les antihistaminiques naturels les plus en vogue se distingue le thé vert, un des antihistaminiques naturels qui est assez efficace par son action. En effet, en plus d’être un excellent complément alimentaire pour la perte de poids, le thé vert est classé dans la catégorie des meilleurs antihistaminiques naturels. Ce breuvage est particulièrement riche en quercitrine et en catéchine, deux des substances qui sont reconnues pour leur pouvoir antioxydantes. Le thé vert est à prendre en compte pour diminuer la libération de l’histamine dans l’organisme.

 

Pour en bénéficier, il est possible de fabriquer une décoction à partir de 1 cuillère à soupe de thé vert, soit environ 10 g de cette plante avec environ 1 tasse d’eau. Versez le thé vert dans la tasse remplie d’eau bouillante, puis laissez infuser une dizaine de minutes avant de le consommer, notamment dès le premier signe d’allergie. Il est déconseillé de boire plus de 3 tasses de thé vert par jour.

 

L’infusion d’ortie, quant à elle, est aussi une solution par excellence en cas d’allergie. Cette infusion est un remède à considérer afin de contrôler de manière rapide les symptômes en relation avec l’allergie en question, un antihistaminique naturel à privilégier. Il a été prouvé que ses innombrables propriétés permettent de diminuer la présence d’allergènes au niveau des voies respiratoires. Sans mentionner qu’elle est parfaitement apte à calmer la congestion nasale.

 

Cette préparation est à faire avec une cuillère à soupe d’orties, soit environ 10 g du produit avec 250 ml d’eau. L’ortie est à mettre dans une casserole contenant l’eau. Porter l’ensemble à ébullition avant de réduire la cuisson à feu lent durant 10 minutes. Par la suite, laissez l’infusion au repos pendant quelques minutes et consommez à raison de deux fois par jour. Cependant, cette infusion d’ortie est à éviter en cas de prise de médicaments destinés à réguler la pression artérielle et également durant la grossesse.

 

Outre le thé vert et l’ortie, le vinaigre de pomme est aussi un antihistaminique naturel qui ne laisse pas indifférent. En effet, le vinaigre de pomme est réputé pour ses innombrables substances anti-inflammatoires, antivirales et antihistaminiques. Il est ainsi préconisé pour combattre de manière efficace les gênes dérivées de l’allergie. Le vinaigre de pomme est surtout conseillé pour les allergies de saison ainsi que les gênes respiratoires résultant des rhumes.

 

Pour fabriquer un remède avec ce substitut, il suffit de prendre 10 g ou une 1 cuillère à soupe de vinaigre de pomme et de le mettre dans 200 ml d’eau. Le tout est à bien mélanger et à boire immédiatement. La posologie idéale pour cette préparation est de 2 ou 3 fois par jour.

 

Connu également sous le nom de thé rouge africain, le thé rooibos est souvent conseillé pour freiner la congestion, la sensation de brûlure et d’irritation de la gorge. En considérant le fait que le thé rouge africain est une boisson 100 % naturelle, sa consommation peut éventuellement engendrer la somnolence, à l’image des médicaments du même genre.

 

Pour en bénéficier, versez 1 sachet de thé rooibos dans 1 tasse qui contient environ 250 ml d’eau chaude, puis laissez infuser durant environ une dizaine de minutes. Cette sorte de tisane est à consommer de préférence avant l’apparition des premiers symptômes en relation avec l’allergie.

 

Par ailleurs, le yaourt peut sembler assez banal, étant donné qu’il est déjà connu pour faire partie des alimentations du quotidien. Pourtant, les yaourts sont aussi des antihistaminiques naturels qui s’avèrent être assez efficaces. Ils sont d’ailleurs réputés pour améliorer l’activité de la flore bactérienne qui contribue au renforcement de l’action du système immunitaire. Sans mentionner que les substances contenues dans les yaourts comme les Lactobacillus acidophiles et les bifidus jouent un rôle important dans la diminution des risques d’allergies.

 

Pour fabriquer un antihistaminique à base de yaourt, prendre ½ tasse de yaourt nature, soit environ 122 g de produit, 1 cuillère à soupe de miel d’environ 25 g. Ajoutez le miel dans le yaourt et mélangez le tout jusqu’à obtenir un substitut assez sucré. Le tout est à consommer à raison de 1 fois par jour.

 

A propos de l'auteur

 

Laurence Silvestre, Docteur en Pharmacie

 

Titulaire d’un diplôme d’État de docteur en pharmacie, j’exerce la profession de pharmacien en officine depuis plus de 30 ans. J’utilise mon expertise acquise durant ma formation universitaire et la pratique continue de mon métier pour rédiger des articles de qualité à l’attention du grand public. Ces textes contiennent des conseils scientifiques et pharmaceutiques sur différents domaines liés à la santé, au bien-être et à la beauté. Mon expérience professionnelle me permet de vulgariser ces informations pour une meilleure compréhension de la part des patients. En savoir plus sur Laurence Silvestre.

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