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Comment choisir une crème solaire ?

jeudi 26 juillet 2018

 

La crème solaire constitue un élément indispensable des bagages lors des vacances d’été en montagne ou au bord de la mer. Fonctionnant comme un filtre ultraviolet, la crème solaire réduit l’exposition de la peau aux rayons UV et permet d’éviter les coups de soleil. 

 

Les journées ensoleillées sont les meilleures pour aller à la plage. Entre amis ou en famille, une ballade à plage est toujours un moment de plaisir. Il faut toutefois prendre toutes les précautions nécessaires. En réalité la peau risque d’être agressée par le soleil. Ce dernier est à l’origine de puissants rayonnements. Il est alors préférable de toujours avoir une bonne crème solaire sur soi.

 

Découvrez tout ce qu’il faut connaître à propos de la crème solaire : composition, historique, comment comprendre les différents indices de protection et comment déchiffrer les étiquettes.

 


 

Crème solaire et Facteur de Protection Solaire

Le choix d’une crème solaire n’est pas qu’une question de marque et de prestige. Les meilleures crèmes solaires se démarquent par leur Facteur de Protection Solaire ou FPS.

 

crème solaire

 

Ce qu’il faut savoir, c’est que la peau humaine supporte mal les Ultraviolets ou UV de type A et B. Ce sont les principaux facteurs du cancer de l’épiderme. Il est donc impératif de bien choisir une crème solaire. Optez toujours pour celle qui est capable de bloquer ces UV grâce au FPS.

 

Les crèmes solaires les plus adaptées sont celles qui ont un FPS supérieur à 30. Elles ont la capacité d’arrêter 97 % des UVB.

 

Les rayons ultraviolets : des ennemis de la peau

En montagne ou à la mer, le rayonnement solaire agresse la peau. Il existe deux types d’ultraviolets :

  • Les ultraviolets A (UV-A) : ils sont responsables du vieillissement prématuré et des cancers de la peau.
  • Les ultraviolets B (UV-B) : ils sont à l’origine des coups de soleil.

L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a mis au point l’indice UV qui permet de mesurer l’intensité du rayonnement des UV dans l’atmosphère et les risques qu’ils représentent pour la santé. Pour établir cet indice, cette institution se base sur plusieurs critères : l’heure, l’altitude, la saison et le niveau de réflexion au sol. Une valeur d’indice élevée indique que les risques de lésions cutanées sont importants.

 

Crème solaire : protection et hydratation

Les crèmes contenant du Tinosorb et du Mexoryl dans leur formule de composition sont les plus conseillées. Ces composants vont assurer une protection maximale de votre peau.

 

Penser également à choisir une crème résistante à l’eau. Elle est très recommandée surtout lorsque le programme inclut la baignade.

 

Une crème alliant protection solaire et hydratation serait parfaite. Ainsi aucun risque d’avoir la peau sèche du fait des coups de soleil. Une lotion riche en Aloe vera fera parfaitement l’affaire. Cette plante a des vertus reconnues en termes de réhydratation.

 

Crème solaire et phototype

Le phototype est un terme qui désigne la réaction des différents types de peaux face aux rayons du soleil.

 

crème solaire

 

Le phototype 1 fait référence à une peau blanche en proie à des taches de rousseurs lorsqu’elle est exposée au soleil. Pour les personnes présentant ces particularités, les crèmes solaires ayant un FPS supérieur à 50 sont les plus adaptées.

 

Le phototype 4 évoque un sujet aux cheveux foncés et à la peau mate qui est dotée d’un excellent bronzage. Ce sujet devra privilégier les crèmes solaires ayant un FPS de 30.

 

Pour une protection quotidienne, essayez de priviléger une CC crème qui possède un indice solaire spf 30 minimum !

 

Focus sur les filtres qui composent la crème solaire

La crème solaire se compose de 2 types de filtres :

  • Les filtres chimiques

Ce sont des filtres protecteurs formés par des molécules synthétiques dont le rôle consiste à assurer un bouclier photochimique via la capture sélective de certains photons. Ces substances organiques absorbent l’énergie des rayons UV et les convertissent en chaleur. Il existe deux sortes de filtres chimiques :

 

– Les filtres à spectre étroit : ils n’agissent que sur les UV-B.

– Les filtres à spectre large : ils sont efficaces pour protéger contre les UV-A.

 

Sur le volet qualitatif, les fabricants associent habituellement plusieurs filtres afin d’optimiser l’absorption spectrale de la crème solaire. Toutefois, le taux de concentration dans le produit fini ne doit pas dépasser 6 à 8 %. En ce qui concerne la quantité, le niveau d’absorbance de chaque filtre dépend de sa consistance.

  • Les filtres minéraux

plage enfant soleil

 

Aussi appelés « substances-écrans », ces filtres sont composés de poudres microscopiques de minéraux inertes et opaques, tels que de l’oxyde de zinc, du mica, du talc, du dioxyde de titane, du kaolin… À l’instar des miroirs microscopiques, ils réfléchissent la lumière, diffusent et renvoient les rayons UV. C’est de cette manière qu’ils protègent la peau contre les ultraviolets. Ces filtres sont capables d’absorber à la fois les UV-A et les UV-B et n’entraînent aucune allergie.

 

Leurs performances sont fonction de leur taux de concentration dans la crème solaire. Compte tenu de leur puissant pouvoir couvrant susceptible d’engendrer une coloration inesthétique, leur pourcentage ne doit pas dépasser 5 %. Les micropigments qui intègrent leur formulation doivent être répartis régulièrement dans l’émulsion étalée sur la peau.

 

Cette crème protège également l’épiderme des infrarouges, des rayons qui peuvent atteindre la couche inférieure du derme, ralentir la production de collagène et favoriser ainsi le vieillissement précoce de la peau.

 

En marge de ces deux filtres, la crème solaire est composée d’autres ingrédients, tels que des conservateurs, des substances pour stabiliser l’émulsion, des vitamines anti-radicales libres (E ou C), des agents épaississants, hydratants… Sa formule est conçue de manière à ce qu’elle adhère bien à la peau pendant toute la durée de l’exposition au soleil et pour qu’elle résiste à l’eau.

 

Une crème qui est passée dans le domaine de la médecine préventive

La crème solaire offre une photoprotection topique fournie par des préparations antisolaires. Ces dernières sont composées d’une association de principes actifs, les filtres et les écrans, qui sont dispersés dans un excipient ou solubilisés. Ce produit ne fait plus partie du domaine de la cosmétologie. Il intègre désormais celui de la médecine préventive. Explications.

 

Pendant longtemps, les produits cosmétiques solaires étaient anti UV — B. Ils servaient surtout à protéger la peau du rayonnement solaire. Leur vocation première était d’épargner un sujet normal des coups de soleil pouvant être douloureux, de favoriser son bronzage et d’hydrater sa peau pendant et après l’exposition au soleil.

Par la suite, la cosmétologie solaire s’est axée sur le problème du vieillissement précoce de la peau due à une accélération de son altération par le soleil. Les cosmétologues ont alors cherché à développer des produits capables de prémunir les sujets contre les effets cumulés des présentations répétées aux rayons de l’astre et d’éviter aux sujets normaux qui s’exposent au soleil l’apparition de taches, de rides… Afin d’offrir une protection élargie aux utilisateurs, ils ont ajouté des filtres anti- UV-A dans la composition des produits solaires, dont la crème solaire.

 

Les recherches se concentrent actuellement sur la conception de produits de protection solaire qui aident à se prémunir des cancers de la peau. Le recours aux filtres solaires permet de diviser par 10 les risques de cancers cutanés. Cependant, ces produits sont peu employés puisqu’une multitude de personnes ignorent encore les conséquences sévères d’une longue exposition aux rayonnements solaires.

 

Pour choisir la forme galénique d’un produit de protection solaire, il est préférable de s’orienter vers les émulsions hydrophiles et lipophiles. Ils sont stables à l’eau et restent fixés à la peau, même en cas de forte transpiration. La crème solaire est surtout indiquée pour le visage et le corps.

 

Un peu d’histoire

Les papyrus qui datent de l’Égypte antique ont permis de découvrir que les produits dédiés à la protection contre les rayons du soleil existaient déjà depuis cette époque.

Au XXe siècle, la première utilisation de la crème solaire commercialisée a eu lieu au Japon en 1923. Cinq ans plus tard, en 1928, ce produit a fait son apparition aux États-Unis. Il était alors présenté sous forme d’une émulsion à base de cinnamate de benzyle et de silicate de benzyle. Au début des années 1930, un produit fabriqué à base de phényl salicylate est apparu sur le marché en Australie.

 

Le premier produit de protection solaire, « Ambre solaire », est commercialisé en France en 1936. Il a été créé par Eugène Schueller, fondateur de la marque L’Oréal.

En 1957, les laboratoires ROC ont mis au point la première crème solaire proposant un écran à très haute protection (IP 50+).

 

Crème solaire : comprendre les indices de protection

crème solaire

 

L’indice de protection (IP), aussi appelé « coefficient de protection » ou encore « Facteur de Protection Solaire » (FPS), d’une crème solaire permet d’estimer son efficacité photoprotectrice. Il sert à indiquer le pouvoir protecteur du produit contre les coups de soleil. Sa signification est la même dans tous les pays. Il est déterminé sur la base de tests simples et standardisés.

 

La Commission européenne a publié un texte qui recommande l’usage de la « Méthode internationale d’essai du facteur de protection solaire actualisée en 2006 par les industries européennes, japonaises, américaines et sud-africaines ». L’objectif consiste à « garantir la reproductibilité et la comparabilité de la protection minimale recommandée contre les rayons UVB ».

 

Ces indices sont calculés en laboratoire. Ils traduisent le laps de temps durant lequel l’utilisateur est protégé d’un coup de soleil. Les tests sont réalisés par application d’une quantité de crème solaire dosée à 2 mg par cm² sur un endroit partiel du dos de volontaires, un carré de 10 cm x 10 cm. Cette zone est ensuite soumise à divers niveaux croissants d’ultraviolets. Après 24 heures, la réaction de la peau enduite de la crème solaire est comparée avec la partie qui a été laissée sans protection solaire. Cette expérimentation permet aux laborantins de déterminer la rougeur et la congestion de la peau dues au coup de soleil.

 

À titre d’exemple, un sujet subit un coup de soleil au bout de 15 minutes d’exposition aux UV sans protection. S’il opte pour une crème solaire affichant un indice de protection (IP) 10, il peut s’exposer au soleil pendant 150 minutes (2 heures 30 minutes) en disposant de la garantie d’être prémuni pendant ce laps de temps.

Théoriquement, une personne qui choisit d’utiliser une crème solaire IP 50 peut s’exposer aux rayons de l’astre sans craindre un coup de soleil pendant 50 fois plus de temps par rapport à une exposition sans aucune protection pour sa peau. Cependant, cela reste du domaine de la théorie. En pratique, le contexte est quelque peu compliqué. En effet, ce chiffre n’est valable qu’à condition que chaque centimètre carré de sa peau soit recouvert de 2 mm de crème et que l’intensité des rayons UV soit contrôlée.

 

L’indice de protection indique surtout la capacité de protection de la crème solaire contre les UV-B et n’informe pas suffisamment sur les pouvoirs protecteurs du produit contre les UV-A. En effet, aucun IP contre les UV-A n’est officiellement reconnu. Cependant, une crème solaire ne peut obtenir un coefficient de protection élevé que dans la mesure où elle est apte à atténuer également les rayonnements UV-A. Ces derniers n’engendrent des coups de soleil qu’à très fortes doses, mais sur le long terme, ils causent des dégâts plus considérables sur la peau que les UV-B.

 

Pour connaître l’efficacité d’une crème solaire contre les UV-A, l’Union européenne recommande le recours à la « méthode de la pigmentation persistante ». Cette technique a été utilisée depuis longtemps par l’industrie japonaise et l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) lui a apporté quelques modifications. La « méthode de la longueur d’onde critique » est aussi validée par l’Union européenne.

 

Certaines crèmes portent indication de leur indice de protection contre les UV-A, mais comme les méthodes employées varient d’un fabricant à un autre, il est difficile d’établir des comparaisons entre des produits issus de marques différentes.

 

En tout cas, de nombreux laboratoires s’évertuent à développer des mesures du coefficient de protection contre les UV-A en conditions réelles d’utilisation, après immersion et sudation des sujets. Cette technique permet de mieux cerner les pouvoirs photoprotecteurs réels du produit en question.

 

Choisir sa crème solaire en fonction de son phototype

Un indice élevé correspond donc à une meilleure protection contre le coup de soleil. Toutefois, il faut tenir compte du fait que toutes les personnes ne sont pas au même pied d’égalité au regard des risques. En outre, certains paramètres extérieurs sont susceptibles d’influencer sur l’efficacité du produit, notamment le type de peau du sujet. À titre d’exemple, les peaux claires requièrent l’usage d’une crème de protection dont l’IP est plus élevé par rapport aux peaux mates. Il est conseillé de choisir l’indice en fonction de son type de peau.

 

Il existe 7 phototypes :

  • Phototype 0 : il est extrêmement rare, car il s’agit des personnes albinos qui se particularisent par leurs cheveux de couleur blanche virant au jaune pâle, leurs yeux non colorés et leur peau blanche très claire. En raison d’un déficit d’origine génétique, ces individus sont dans l’impossibilité de synthétiser la mélanine. Dès la moindre exposition au soleil, ils attrapent un coup de soleil et ne bronzent jamais.
  • Phototype 1 : les personnes rousses qui ne se caractérisent pas uniquement par la couleur flamboyante de leur chevelure, mais aussi par leur peau très claire et laiteuse. Elles sont très sensibles aux coups de soleil qu’elles peuvent subir après une très courte exposition aux rayons de l’astre. Ces individus ne bronzent pratiquement pas.
  • Phototype 2 : les personnes aux cheveux blonds à la peau très claire. Dans la plupart des cas, elles peuvent être victimes de coups de soleil, mais elles parviennent à obtenir un bronzage léger au terme de leur séjour au bord de la mer ou en montagne.
  • Phototype 3 : il se retrouve couramment en France. Cette catégorie englobe les personnes blondes ou châtains à la peau claire ou mate. En début d’exposition, elles ont parfois des coups de soleil, mais en recourant à une crème solaire appropriée, elles peuvent arborer un beau hâle doré. Il convient toutefois de signaler que les individus blonds de phototype 3, ainsi que ceux qui ont des yeux clairs, sont plus exposés aux risques de vieillissement cutané prématuré par rapport à ceux qui ont les cheveux bruns et les yeux foncés. 
  • Phototype 4 : les personnes brunes à peau mate. Elles attrapent rarement des coups de soleil et obtiennent vite un bronzage foncé.
  • Phototype 5 : aussi appelé « type méditerranéen », ce phototype intègre les personnes brunes à peau mate qui peuvent, exceptionnellement, avoir des coups de soleil. Néanmoins, elles parviennent à arborer un bronzage foncé très rapidement.
  • Phototype 6 : les personnes à peau noire qui sont naturellement épargnées des coups de soleil. Toutefois, elles restent exposées aux problèmes de vieillissement cutané précoce si elles ne se prémunissent pas efficacement contre les UV-A.

Quelle crème solaire pour quel type de peau ?

Grâce à l’indice de protection, l’utilisateur peut orienter son choix sur un produit adapté à son type de peau. Il doit tenir compte de la durée de son exposition au soleil ainsi que des conditions météorologiques prévalant dans la localité où il envisage de passer ses vacances. Ces critères sont également valables s’il souhaite faire usage de la crème solaire comme un soin quotidien.

 

Le coefficient de protection ou FPS (Facteur de Protection Solaire) constitue une mesure uniformisée sur le plan international. Il varie de 8 à 90.

  • De 8 à 14 : la crème n’offre qu’une faible protection contre les UV.
  • De 15 à 30 : le produit propose une protection moyenne.
  • De 30 à 40 : l’IP indique une protection performante contre les rayonnements solaires.
  • De 41 à 50 : la crème assure une haute protection.
  • De 51 à 90 : le produit garantit une protection très élevée contre les UV.

Le concept d’utilisation d’une crème solaire est simple : les peaux les plus claires sont les plus sensibles aux UV-A ou UV-B et aux coups de soleil. Elles nécessitent donc un IP élevé.

Attention : certains emballages de produits présents sur le marché ne comportent aucune indication de leur IP ou un IP de 1. Ils n’offrent aucune protection solaire.

 

Crème solaire : mode d’emploi crème solaire

Pour éviter bien de désagréments, l’application d’une crème solaire affichant un indice de protection adapté à son type de peau s’avère indispensable lors d’une exposition aux UV.

 

En cas d’exposition durable aux rayons de l’astre, il est conseillé de renouveler régulièrement l’application du produit de protection.

Pour bénéficier de la protection promise par l’IP de la crème solaire, il faut étendre 2 mg de produit par cm² de peau. Il convient, en outre, de signaler que l’effet de la crème diminue au fur et à mesure que le rayonnement s’intensifie. D’autres facteurs, comme l’humidité (eau, sudation) ou les frottements, entrent aussi en ligne de compte.

Pour protéger le visage, le marché propose également des crèmes de jour ainsi que des fonds de teint dont la composition intègre des filtres anti-UV.

 

Conseils d’utilisation d’une crème solaire

Selon le niveau de son IP, une crème solaire est apte à protéger la peau contre les UV-B et les UV-A. Toutefois, elle peut avoir un effet pervers : de nombreuses personnes qui appliquent ce produit lors d’une exposition au rayonnement solaire ont parfois tendance à dépasser la durée pendant laquelle la crème propose une protection performante. Il importe donc de bien calculer le temps d’exposition permis par l’IP et de renouveler l’application en cas de besoin.

Les crèmes solaires ne sont pas conçues pour les bébés. D’ailleurs, les enfants en bas âge ne doivent pas s’exposer au soleil.

 

À l’instar des autres produits destinés à protéger des UV, la crème solaire est utile. Son usage doit, toutefois, être associé à certaines mesures de prudence, telles que :

  • Le port de vêtements (en coton de préférence), d’un chapeau et de lunettes de soleil,
  • La non-exposition au soleil lorsque le rayonnement UV-B est intense (entre 12 h et 16 h en été en France).
  • La limitation du temps d’exposition.

Comment déchiffrer l’étiquette d’une crème solaire ?

Pour sélectionner une crème solaire adaptée à ses besoins, l’utilisateur doit être capable de déchiffrer l’étiquette du produit.

 

L’indication « à large spectre »

 

Si l’emballage du produit comporte cette mention, cela signifie que la crème solaire peut à la fois filtrer les UV-B et les UV-A.

La présence de molécules oxybenzone et octinoxate

Ces composés sont très critiqués en raison de leurs effets néfastes sur l’organisme humain. Ils peuvent perturber la fertilité de l’être humain. L’octocrylène est un filtre solaire qui se retrouve dans de nombreux produits dédiés à la protection solaire. Pourtant, cette substance peut être allergisante, surtout si le produit est utilisé chez les enfants.

 

Les substances reconnues pour leurs performances protectrices

Pour avoir la garantie de l’efficacité d’une crème solaire, son étiquette doit mentionner que sa formule inclut les substances suivantes :

  • Des dibenzoylméthanes,
  • Des benzophénones,
  • Des mexoryls,
  • Des écrans minéraux, comme de l’oxyde de titane.

Le choix d’une crème solaire bio

La plupart des crèmes solaires « bio » contiennent des filtres solaires minéraux, notamment de l’oxyde de zinc ou du dioxyde de titane. Ces derniers sont réputés être moins allergisants et moins nocifs que les substances utilisées dans les produits non labellisés « bio ». Cependant, ils agissent moins efficacement contre les UV que les filtres chimiques entrant dans la composition des crèmes solaires non bio.

 

Certaines crèmes solaires « bio » peuvent inclure des filtres chimiques, sous forme de nanoparticules. Ces composants sont autorisés par le cahier des charges « Cosmos » des produits labellisés Ecocert ou Cosmébio à condition que leur quantité ne dépasse pas la limite indiquée (50 %). (2958)

  • La présence d’alcool

Les crèmes solaires qui contiennent de l’alcool peuvent être toxiques pour les cellules. Elles sont également susceptibles d’assécher la peau.

  • La mention « écran total »

Aucune crème solaire n’offre une protection vraiment complète. Cette allégation d’« écran total » est donc fausse.

Les mentions « résistantes à l’eau » et « étanche »

  • « Résistant à l’eau » : cette mention indique que l’efficacité de la crème disparaît au bout de deux bains d’environ 20 minutes.
  • « Étanche » : le produit préserve 70 % de ses capacités de filtration après 4 bains.

 

 

A propos de l'auteur

 

Laurence Silvestre, Docteur en Pharmacie

 

Titulaire d’un diplôme d’État de docteur en pharmacie, j’exerce la profession de pharmacien en officine depuis plus de 30 ans. J’utilise mon expertise acquise durant ma formation universitaire et la pratique continue de mon métier pour rédiger des articles de qualité à l’attention du grand public. Ces textes contiennent des conseils scientifiques et pharmaceutiques sur différents domaines liés à la santé, au bien-être et à la beauté. Mon expérience professionnelle me permet de vulgariser ces informations pour une meilleure compréhension de la part des patients. En savoir plus sur Laurence Silvestre.

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