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Comment attrape t'on la tuberculose ?

mardi 30 novembre 2021

 

La tuberculose est une maladie infectieuse qui touche l’être humain. Faisant partie des pathologies les plus dangereuses, elle affecte près de 1,8 million d’individus par an dans le monde. Elle touche particulièrement les personnes sensibles. D’ailleurs, la vaccination est surtout recommandée pour les individus à risque. La tuberculose affecte généralement les pays à revenu faible ou intermédiaire, dont certains pays voisins du continent européen. Cependant, cette maladie peut parfaitement être traitée si elle est détectée à temps. Le traitement de la tuberculose repose essentiellement sur la prise d’antibiotiques. Il vise à éliminer les bactéries qui sont responsables de l’infection.

 


 

tuberculose

 

Définition

La tuberculose est une infection d’origine bactérienne qui peut toucher un certain nombre d’organes. L’Homme est le seul être vivant qui peut être affecté par l’agent pathogène responsable de cette maladie. Il est également le principal vecteur de transmission de la bactérie.

 

La tuberculose est une pathologie contagieuse qui s’attaque généralement aux poumons. Cependant, elle peut aussi toucher d’autres parties du corps comme les reins, les ganglions et les os. Autrefois, la tuberculose était souvent mortelle. C’est pour cela qu’on lui donnait le nom de « consomption ». Heureusement, le traitement par antibiotiques permet aujourd’hui de traiter cette maladie, grâce aux avancées de la science et de la médecine.

 

Pour la majorité des personnes en bonne santé, le risque de contraction de la tuberculose est assez faible. En Amérique du Nord comme au Canada, par exemple, les scientifiques rapportent moins de 100 nouveaux cas de tuberculose par an. Malgré le fait que cette maladie soit moins fréquente qu’autrefois, elle demeure néanmoins un vrai problème de santé publique dans de nombreuses régions et est une des causes de mortalité dans le monde. À titre d’information, elle a causé le décès de près de 1,4 million de personnes en 2010.

 

Les phases d’évolutions de la maladie

En général, la contamination se fait par voie aérienne, d’une personne infectée à une personne saine. Pour l’expliquer autrement, la transmission s’effectue par inhalation des microgouttelettes issues des sécrétions respiratoires et qui contiennent les bactéries. Elle entraîne des lésions pulmonaires, notamment sur le chancre pulmonaire. Le développement de la bactérie engendre une réponse immunitaire et une nécrose caséeuse. Cette dernière est une forme de défense de l’organisme qui a pour but d’empêcher la multiplication des bactéries et de favoriser leur destruction. Dans la plupart des cas, la primo-infection tuberculeuse évolue de manière spontanée vers la guérison totale. Elle correspond surtout au premier contact de l’organisme avec la bactérie.

 

Par ailleurs, certaines maladies et problèmes de santé peuvent augmenter le risque d’attraper la tuberculose, comme le diabète, l’alcoolisme ou la dénutrition. Dans ce cas, on a constaté que la tuberculose peut aussi infecter d’autres organes que les poumons, comme les reins, les os et le cerveau.

 

Petit historique

Le 24 mars 1882, le médecin allemand Robert Koch a pu isoler le Mycobacterium tuberculosis, appelé plus communément bacille de Koch. C’est la bactérie responsable de la tuberculose. Elle a la particularité de cohabiter avec l’Homme depuis des millions d’années. En 1905, cette découverte lui a valu le prix Nobel de médecine et de physiologie. C’est pour cela que l’OMS ou l’Organisation Mondiale de Santé a réservé la journée du 24 mars comme Journée mondiale de la tuberculose.

 

Les causes de la tuberculose

masque chirurgical

 

Comme indiqué dans le paragraphe précédent, le bacille de Koch, ou Mycobacterium tuberculosis, est la bactérie responsable de la tuberculose humaine. Il appartient à la famille des mycobactéries. Il faut savoir que toutes les personnes infectées par le bacille de Koch ne développent pas la maladie. Seuls, 5 à 10 % d’entre elles présentent des signes extérieurs de la maladie. Par ailleurs, le bacille de Koch peut rester à l’état dormant dans l’organisme durant des années. On parle dans ce cas de tuberculose latente.

 

Les personnes immunodéprimées présentent les risques les plus élevés de développer la tuberculose. Cela inclut les individus qui ont le Sida. En effet, les scientifiques et les médecins ont constaté que le VIH et le bacille de Koch peuvent former une association dangereuse. D’ailleurs, la tuberculose est la principale cause de mortalité des malades du Sida. Cela représente un tiers des sidéens dans le monde, dont 40 % des malades morts du Sida sur le continent africain.

 

Focus sur la transmission de la tuberculose

D’après les recherches, la tuberculose représente un problème de santé publique majeur dans les pays pauvres. C’est le cas en Asie, en Amérique du Sud et en Afrique. Le bacille de Koch se transmet par le biais de la toux. Les gouttelettes qui contiennent des bactéries et sont expectorées par les personnes infectées sont alors inhalées par quelqu’un d’autre. Or, l’inhalation d’une infime quantité de gouttelettes contaminées suffit pour infecter un individu.

 

Un patient tuberculeux non traité peut infecter entre 10 à 15 personnes en moyenne tous les ans. Les déplacements de la population ont contribué à la dissémination de la maladie sur la planète depuis ces 40 dernières années. Cela concerne en particulier les voyageurs, les réfugiés et les sans-abri dans les nations industrialisées.

 

Quelques mots sur l’infection latente et la tuberculose

Pour éviter les confusions, il est important de faire la distinction entre une simple infection au bacille de Koch et la tuberculose. En effet, l’infection latente ou dormante est la plus répandue. Il a été estimé que près d’un tiers de la population mondiale est infecté par le bacille, sans le savoir la plupart du temps. D’ailleurs, l’infection peut persister toute la vie chez certains. De ce fait, la bactérie ne provoque pas le moindre symptôme, car le système immunitaire est capable de bloquer l’infection. De plus, il arrive que la bactérie soit complètement éliminée à l’intérieur de l’organisme malgré la rareté des cas.

 

Les personnes sujettes à une infection latente ne présentent aucun symptôme et ne sont donc pas classées dans la catégorie des individus contagieux. Toutefois, les bactéries peuvent s’activer et proliférer si, pour une quelconque raison, leurs systèmes immunitaires s’affaiblissent. Si les bactéries se développent suffisamment, cela va entraîner des symptômes typiques de la tuberculose. D’après les statistiques de l’OMS, entre 5 à 10 % des personnes infectées dans le monde sont vraiment exposées au risque de tomber malade. L’infection entre alors dans sa phase active.

 

Quels sont les types de tuberculose ?

Selon les études menées sur cette pathologie, on distingue 3 types de tuberculose. Le premier est la tuberculose pulmonaire ou phtisie. Il s’agit de la forme la plus courante de la tuberculose. Elle représente 70 % environ des personnes infectées. Dans le cas de ce type de tuberculose, les bactéries détruisent les tissus pulmonaires, engendrant ainsi la formation de cavités. Généralement, la maladie est localisée au niveau des poumons.

 

Ensuite, il y a aussi la tuberculose extrapulmonaire. Dans ce cas, les bactéries peuvent attaquer d’autres parties du corps, dont les os, les reins, les ganglions lymphatiques, les méninges et le système nerveux central. La tuberculose extrapulmonaire peut être accompagnée d’une tuberculose pulmonaire.

 

La troisième forme de cette malade est la tuberculose disséminée ou miliaire. Les bactéries se répandent à travers le système sanguin et vont attaquer l’ensemble de l’organisme. C’est ce qui définit la présence d’une tuberculose pulmonaire et extrapulmonaire.

 

Les symptômes et les facteurs de risque 

symptome tuberculose

 

Concernant les symptômes, la primo-infection tuberculeuse passe le plus souvent inaperçue après l’incubation. Assez longue, celle-ci peut durer entre 1 et 3 mois et ne génère pas de signes cliniques de la pathologie. Dans la plupart des cas, la personne infectée ne présente aucun symptôme. Néanmoins, un infime pourcentage de malades peut présenter des signes cliniques.

 

Durant la période de latence, le bacille de Koch reste en phase de sommeil dans l’organisme de la personne infectée. Après quoi, la tuberculose va se déclarer pour devenir une maladie symptomatique. Ainsi, un certain nombre de signes vont apparaître petit à petit, et parfois se manifester en même temps.

 

Il faut savoir que la tuberculose pulmonaire est la forme la plus fréquente. Elle se démarque par une toux chronique accompagnée de crachats épais, contenant parfois des filets de sang. La tuberculose pulmonaire se manifeste également par un essoufflement, une fièvre persistante souvent accompagnée de sueurs nocturnes, une perte d’appétit avec un risque d’amaigrissement et un état de fatigue.

 

Dans le cas de la tuberculose miliaire, la propagation de l’infection se fait par voie sanguine. Elle débute généralement à partir du foyer de primo-infection, 3 à 6 mois après celle-ci. Les bactéries vont se répandre dans différents organes. Il existe différents facteurs déclenchant la tuberculose miliaire. Elle survient habituellement après une infection grave ou une intervention chirurgicale.

 

Au début, la tuberculose se manifeste par des symptômes plus ou moins graves comme l’apparition d’une fièvre modérée. Ensuite, plusieurs signes généraux assez marquants apparaissent. Il peut s’agir de pertes d’appétit, d’une perte de poids anormale, de fatigue ou d’une somnolence qui survient le jour.

 

Néanmoins, les signes cliniques constatés varient en fonction de l’organe qui est atteint. Dans le cas d’une atteinte pulmonaire, par exemple, il peut y avoir une accélération du rythme respiratoire. Le malade peut aussi avoir de la toux et présenter une atteinte de la plèvre qui entoure les deux poumons. Dans l’éventualité d’une atteinte neurologique et méningée, les symptômes sont un mal de tête et des troubles psychiques, entre autres. La méningite tuberculeuse est surtout observable chez les enfants et les nourrissons. Enfin, plusieurs symptômes peuvent indiquer les atteintes abdominales. Cela comprend notamment les douleurs abdominales, la diarrhée, un épanchement liquidien dans l’abdomen, des atteintes urinaires et des atteintes cardiaques.

 

Dans le cas d’une atteinte osseuse, l’infection touche surtout la hanche et les genoux. Des douleurs vertébrales apparaissent à l’effort. À titre d’information, le « mal de Pott » désigne l’infection tuberculeuse des disques intervertébraux et des vertèbres. Ce type d’infection est aussi connu sous le nom scientifique « spondylodiscite ».

Par ailleurs, les facteurs de risque de la tuberculose sont assez précis. Ils comprennent la dénutrition, l’alcoolisme, le déficit immunitaire lié à une autre maladie (une infection au VIH ou un cancer, par exemple). Certains traitements comme la chimiothérapie peuvent aussi favoriser le développement de la maladie.

 

Comment se déroule la consultation pour une suspicion de tuberculose ?

Si le médecin soupçonne une primo-infection tuberculeuse, il recherche un comptage éventuel dans l’entourage du sujet concerné, dans la plupart des cas. Pour cela, il procède souvent à un examen clinique. Le médecin peut ainsi détecter les éléments susceptibles de favoriser l’infection. Il recherchera une éventuelle augmentation de volume du foie ou de la rate, par le biais de la palpation abdominale. Il vérifiera également les ganglions et la présence potentielle d’une conjonctivite. Chez le nourrisson, le médecin peut effectuer un examen neurologique complet.

 

consultation médecin

 

Dans le cas d’une éventuelle tuberculose miliaire, le spécialiste peut procéder à un examen complet pour tenter de déceler des signes évoquant une atteinte d’un ou de plusieurs organes. Cela comprend notamment une auscultation cardiaque, une auscultation pulmonaire, un examen neurologique complet, une palpation de l’abdomen, un examen de la rétine et un examen de la gorge. Pour ce dernier, le médecin va vérifier si la gorge présente des lésions. Il peut effectuer quelques prélèvements qui seront analysés plus tard en laboratoire.

 

Dans le cas d’une atteinte osseuse, l’examen clinique consiste à détecter une raideur au niveau d’un segment de la colonne vertébrale. Le médecin vérifiera également si son patient ressent une douleur lors de la percussion d’une vertèbre. Des signes neurologiques indiquant une atteinte d’un nerf peuvent également être observés.

 

D’autres examens et analyses complémentaires peuvent être effectués pour confirmer le diagnostic repose. Si nécessaire, le médecin vous fera passer une radiographie pulmonaire, notamment en cas de primo-infection tuberculeuse. Il essayera aussi de déterminer s’il y a présence de ganglions et de chancre d’inoculation. Il arrive également que le diagnostic se focalise sur les réactions tuberculiniques ou intradermoréactions à la tuberculine. Ces réactions peuvent être négatives lors des contrôles antérieurs, mais peuvent devenir subitement positives. Il est utile de préciser qu’elles ne surviennent en général, que 1 à 3 mois après avoir contracté la bactérie responsable de la tuberculose.

 

Par ailleurs, une ponction lombaire peut être nécessaire pour détecter une éventuelle méningite chez un nourrisson. Cet examen consiste à prélever un peu de liquide céphalorachidien pour l’analyser.

 

Il faut préciser que les patients qui ont subi un diagnostic de tuberculose pulmonaire passeront une sérologie VIH, s’ils donnent leur accord pour cette analyse. À l’inverse, les personnes qui présentent une infection au VIH doivent obligatoirement passer un test pour rechercher une infection par le bacille de Koch. Cela permet d’écarter tout risque de complication.

 

Quels sont les traitements de la tuberculose ?

antibiotique tuberculose

 

En cas de découverte du bacille de Koch dans les sécrétions respiratoires, il est indispensable d’isoler le malade. L’isolement se fait sur un délai minimum de 5 semaines.

Le traitement curatif vise principalement à détruire les bactéries présentes dans les organes infectés. Il repose sur une association de différents antibiotiques, dont de l’isoniazide, de la rifampicine, de l’éthambutol et du pyrazinamide. Le traitement doit commencer le plus vite possible.

 

Mode d’utilisation et précautions d’emploi

En cas de tuberculose, les médicaments doivent être pris en une seule prise, le matin à jeun. Pour être efficace, le traitement doit être respecté scrupuleusement. Il ne faut en aucun cas sauter une prise. Il doit également être effectué sous surveillance médicale, en raison des effets secondaires possibles liés aux médicaments prescrits. Cela comprend une surveillance digestive, neurologique, oculaire, auditive et hépatique. Après un mois, le médecin procédera à des examens des sécrétions respiratoires régulièrement jusqu’à la fin du traitement. Ceux-ci sont nécessaires pour vérifier si le germe responsable de la maladie a disparu. Il réalisera également des radiographies du thorax pour voir si l’état des poumons s’est amélioré.

 

Quelles sont les préventions contre la tuberculose ?

La prévention de la tuberculose repose essentiellement sur l’amélioration des conditions de vie. Elle est basée notamment sur la lutte contre la pauvreté, le manque d’hygiène, le surpeuplement et la malnutrition. Néanmoins, de simples gestes permettent habituellement d’éviter la contamination, comme prendre l’habitude de laver les mains régulièrement.

 

La prévention de la tuberculose implique également la vaccination par le BCG. D’ailleurs, cette pratique médicale est indiquée chez les enfants à risque dans l’Hexagone. La vaccination par le BCG ou Bacille Calmette et Guérin a pour but de protéger les enfants contre les formes aiguës de tuberculose. Cela inclut la forme à méningite, une infection qui touche particulièrement le cerveau. Il faut savoir que la vaccination systématique des enfants avant leur scolarisation en maternelle a été suspendue en France en 2007. Elle n’est obligatoire que dans les zones géographiques à forte incidence tuberculeuse. Néanmoins, la vaccination contre la tuberculose peut être recommandée à certaines personnes.

 

Comment traiter naturellement la tuberculose ?

Si les antibiotiques sont connus pour traiter efficacement la tuberculose, il existe aussi des moyens naturels qui permettent d’accélérer la guérison. Il convient, par exemple, de boire plusieurs verres de jus de carottes tous les jours. En effet, ce légume est réputé pour sa forte teneur en vitamine A, un élément essentiel à la cicatrisation du tissu pulmonaire.

 

Par ailleurs, la sous-alimentation est une circonstance qui peut s’avérer dangereuse chez toute personne qui souffre de tuberculose. Ainsi, il est recommandé de consommer beaucoup de fruits et de légumes crus et frais, pour leurs apports en vitamines, en minéraux, en antioxydants et en enzymes. Ces éléments sont essentiels pour lutter contre l’infection. Si le malade ressent une perte d’appétit, il lui est conseillé de boire des jus de fruits fraîchement pressés et de manger des légumes d’excellente qualité nutritive. Ces substituts permettent de combler efficacement les besoins nutritionnels.

 

En tenant compte du fait qu’il est assez difficile pour un tuberculeux de convertir le bêta-carotène végétal en vitamine A, il lui est conseillé de consommer des aliments riches en cette vitamine. Il peut, par exemple, prendre de l’herbe de blé, de la spiruline, de la chlorelle, des algues bleu vert, de l’orge verte, de l’ail, des oignons, des poireaux, des navets, des raisins et des ananas.

 

alimentation contre la tuberculose

 

En cas de tuberculose, il est également conseillé de privilégier les aliments qui sont susceptibles de soutenir le système immunitaire. Cela englobe les légumes-feuilles vertes, les pommes, les abricots, les panais et les oranges. Le malade peut aussi consommer des coings, du persil, des carottes, des navets, du chou cavalier, du céleri, des algues, du varech, du plantago, de l’algue dulse, des champignons reishi, shiitake et maitake.

 

Par ailleurs, il est recommandé de consommer des aliments réputés pour leur pouvoir stimulant sur le système immunitaire. Manger des figues, des racines de figuier, des tubercules de taros séchés, des huîtres ou du miel naturel, aide à combattre la tuberculose. Il en est de même pour les litchis, les mûres fraîches, les poires, les pousses de soja et les abricots frais.

 

En revanche, un tuberculeux doit impérativement éviter de consommer du lait de vache et des produits laitiers, ainsi que du pain blanc, des pâtes, des céréales, des plats raffinés et transformés. Il ne doit pas non plus prendre trop de sucre, de friandises, de la viande rouge, de la caféine et des crustacés. Ces derniers sont fortement déconseillés à cause de leur contamination aux métaux lourds.

 

Suppléments aidant lors d’une tuberculose

Certes, le traitement classique de la tuberculose oblige à prendre des antibiotiques pendant un an ou plus. Cependant, recourir à une thérapie naturelle en concomitance avec les traitements médicaux conventionnels peut accélérer la guérison.

 

L’ortie, par exemple, est une source importante de silice. Celle-ci est utile pour reconstruire les tissus pulmonaires endommagés. Elle aide aussi à empêcher la détérioration osseuse et à réduire les risques d’ostéopénie ou d’ostéoporose. En effet, la plupart des personnes atteintes de tuberculose présentent une carence en silice, surtout au niveau des os. Or, la silice permet d’accentuer la résistance, mais aussi le développement du tissu cicatriciel. En outre, l’ortie est aussi une source intéressante de minéraux tels que le calcium, le magnésium, le potassium, le fer et le souffre. Ces éléments aident à renforcer l’organisme et à réparer les tissus endommagés par l’infection.

 

A propos de l'auteur

 

Laurence Silvestre, Docteur en Pharmacie

 

Titulaire d’un diplôme d’État de docteur en pharmacie, j’exerce la profession de pharmacien en officine depuis plus de 30 ans. J’utilise mon expertise acquise durant ma formation universitaire et la pratique continue de mon métier pour rédiger des articles de qualité à l’attention du grand public. Ces textes contiennent des conseils scientifiques et pharmaceutiques sur différents domaines liés à la santé, au bien-être et à la beauté. Mon expérience professionnelle me permet de vulgariser ces informations pour une meilleure compréhension de la part des patients. En savoir plus sur Laurence Silvestre.

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