Dépendance - alcoolisme

  1. Dépendance - alcoolisme

Réduire ou cesser de boire est une démarche qui mérite un vrai accompagnement. L'homéopathie alcoolisme ne soigne pas la dépendance et ne protège pas le foie : aucun granule n'a montré d'efficacité dans ce domaine. Ce rayon de la catégorie Troubles du comportement est actuellement vide. Il vous oriente vers les bons interlocuteurs : votre médecin, votre pharmacien et les structures spécialisées.

Dépendance à l'alcool : par où commencer ?

Parler à son médecin

Votre médecin traitant peut faire le point sur vos habitudes, vérifier votre bilan sanguin et vous proposer un accompagnement, avec un traitement d'appui au sevrage si nécessaire.

Se faire accompagner par des spécialistes

Des structures gratuites, comme les CSAPA, et le service Alcool Info Service accompagnent anonymement les personnes concernées et leurs proches, par téléphone ou en consultation.

Ne jamais arrêter seul brutalement

Un sevrage se prépare avec un médecin surtout si :

  • vous buvez chaque jour, en particulier dès le matin ;
  • vous avez déjà eu des tremblements, des sueurs ou une agitation en cessant de boire ;
  • vous avez déjà fait un malaise ou une crise convulsive lors d'un sevrage ;
  • vous avez une maladie hépatique ou cardiaque, ou prenez d'autres traitements.

Tout savoir sur l'alcool et son arrêt

L'homéopathie repose sur le principe de similitude, formulé par Samuel Hahnemann à la fin du XVIIIe siècle. Aucun médicament homéopathique n'a démontré d'efficacité pour réduire l'envie de boire, traiter une addiction ou protéger l'organisme. Les souches parfois citées sont traditionnellement utilisées pour l'inconfort digestif lié aux excès, pas pour la dépendance, et aucun granule ne doit retarder une prise en charge. La dépendance à l'alcool est une maladie reconnue, qui se soigne : des traitements du sevrage et du maintien de l'abstinence existent, sur ordonnance, et l'accompagnement psychologique joue un rôle essentiel.

Chez une personne dépendante, un sevrage brutal peut provoquer un syndrome de sevrage : tremblements, sueurs, anxiété, troubles du sommeil, et dans les cas les plus sévères des convulsions ou un délirium. Ces complications peuvent être graves. C'est pourquoi un sevrage alcoolique se prépare avec un médecin, qui évalue les risques et peut prescrire un traitement pour rendre le processus de sevrage plus sûr et plus confortable. Il se fait à domicile ou, si nécessaire, lors d'une cure de désintoxication à l'hôpital, prise en charge par l'Assurance Maladie. Diminuer progressivement les quantités est aussi une méthode qui se discute avec un professionnel.

Le foie élimine l'essentiel de l'alcool absorbé. Des excès répétés et prolongés l'abîment progressivement : stéatose (foie gras), hépatite alcoolique, puis cirrhose. Les premiers stades sont souvent silencieux, d'où l'intérêt d'en parler à son médecin, qui peut demander une prise de sang ou d'autres examens. La bonne nouvelle : l'organe récupère en partie quand on boit moins ou plus du tout, surtout aux premiers stades. Aucun complément ni granule ne remplace cette réduction. Pour repère, les autorités sanitaires recommandent de ne pas dépasser 10 verres standard par semaine et 2 par jour, avec des jours sans alcool dans la semaine.

L'addiction s'installe souvent progressivement. Elle se traduit par une perte de contrôle, une envie irrépressible, appelée craving, et la poursuite de l'alcool malgré ses effets néfastes sur le travail, le corps ou la vie de famille. Plusieurs facteurs y contribuent : génétiques, psychologiques et environnementaux. L'alcool est une substance psychoactive, au même titre qu'une drogue, souvent associée au tabac ou à d'autres produits. Un signe d'alerte : en avoir besoin pour se sentir bien, ou boire dès le matin. Il est alors essentiel de consulter un professionnel, sans honte : c'est une maladie, pas un manque de volonté.

Les proches jouent un rôle important, mais ils ne peuvent pas tout porter seuls. Ils peuvent eux aussi être accompagnés : les CSAPA accueillent l'entourage et l'orientent. Les groupes de soutien et associations d'entraide, qui réunissent d'anciens buveurs et des patients en cours de rétablissement, peuvent offrir un soutien précieux pour lutter contre les rechutes, en complément du suivi médical. Pour épauler une personne concernée, mieux vaut éviter les reproches et lui proposer d'en parler à un médecin ou à un pharmacien, qui connaît les structures proches de chez elle.

Questions fréquentes

Existe-t-il des granules pour arrêter l'alcool ?

Aucun produit homéopathique n'a prouvé son efficacité contre la dépendance. Parlez-en à votre médecin, qui peut vous proposer un accompagnement et des traitements adaptés.

Quelle homéopathie pour le foie après l'alcool ?

Aucun granule ne protège le foie. La seule mesure utile est de réduire ou de cesser de boire ; votre médecin peut vérifier votre bilan hépatique.

Nux vomica aide-t-il en cas d'excès ?

Cette souche est traditionnellement utilisée pour l'inconfort digestif lié aux excès. Elle ne réduit ni l'alcoolémie ni les risques associés.

Qui contacter pour être aidé ?

Votre médecin traitant, votre pharmacien, ou Alcool Info Service, gratuit et anonyme, qui oriente aussi les proches vers les structures proches de chez eux.

Le sevrage est-il remboursé ?

Oui, les consultations, les traitements prescrits et une éventuelle hospitalisation pour sevrage sont pris en charge par l'Assurance Maladie dans les conditions habituelles. Les CSAPA sont gratuits.

Afficher en Grille Liste

6 articles

Par ordre décroissant
Pharmashopi, votre pharmacie française en ligne

Paiement sécurisé

Par carte bancaire,
via Paypal ou par chèque

Livraison dès 4.99€

À votre domicile, en Point Relais
ou en click & collect

Livraison offerte

dès 89€ d’achat
en Mondial Relay

Conseils de pharmacien

au 04 76 77 23 08
du lundi au vendredi
9h-12h et 14h-17h30

Points de fidélité

Cumulez des points
ou parrainez un ami
pour bénéficier d’offres spéciales