Ginseng

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Il existe 4 principales variétés du ginseng. 

Le Panax ginseng C. A. Meyer est le ginseng le plus connu. Commercialisé dans le monde entier, ce type de ginseng a pour origine les montagnes boisées de Mandchourie et de Corée du Nord. Il doit son nom à Carl Anton Meyer. Il est aujourd’hui cultivé en Corée et en Chine. La variété chinoise est appelée Sam. Ces deux types de ginseng sont principalement destinés pour le marché occidental, qui n’a pas cessé de se développer depuis une vingtaine d’années, en Amérique du Nord et en Europe.

 

Le Panax japonicus C. A. Meyer, est d’origine japonaise. On le surnomme aussi ginseng bambou. Il est de qualité médiocre et sa consommation n’est que purement locale. L’ancienne dénomination de ce ginseng est Panax repens.

 

La troisième place est attribuée au Panax notoginseng F.H Chen. Appelé ginseng-sanchi, on le trouve dans certaines niches écologiques des forêts chinoises. Il est consommé localement sans aucune commercialisation. Enfin, le Panax quinquefolius L a pour origine les montagnes canadiennes de la province du Québec, et celles du Wisconsin aux États-Unis. Il est commercialisé de façon artisanale pour les rares acheteurs spécialistes.

 

Le ginseng Panax

Le ginseng Panax est présent sur le marché sous deux principales formes : rouge et blanche.

 

Il faut savoir que la racine de ginseng n’est pas naturellement blanche. C’est le processus de fabrication et le mode de conservation de la plante qui lui ont donné cette couleur. Elle est à l’origine plus foncée et s’éclaircit en séchant. Le ginseng blanc est une racine de ginseng que l’on a uniquement séché au soleil. En effet, pour être consommées et commercialisées avec l’appellation « ginseng blanc », les racines issues des plantes sont récoltées avant d’être pelées, nettoyées et séchées au soleil. Dans ce cas très précis, les racines sont collectées lorsqu’elles ont atteint l’âge de quatre ans. Il est important de souligner que les racines de ginseng blanc sont très sensibles et vulnérables, notamment face aux moisissures, aux attaques d’insectes et à la fermentation. Les racines de mauvaise qualité sont généralement celles que l’on traite avec des pesticides chimiques afin d’optimiser leur durée de conservation. 

 

Le ginseng rouge, quant à lui, est soumis à un processus de fabrication différent, et bien plus long que celui du ginseng blanc. C’est pourquoi il est plus onéreux, mais il permet d’obtenir du ginseng de bien meilleure qualité. Le ginseng rouge est récolté lorsqu’il atteint l’âge de six ans. On ne récolte jamais le ginseng rouge avant qu’il n’atteigne cet âge de maturité afin de garantir une meilleure qualité phytothérapique de la plante. Pour ce faire, il faut plonger les racines de ginseng dans un liquide élaboré avec du sucre et quelques autres ingrédients. Ensuite, elles sont étuvées à l’aide d’une source de vapeur. Ainsi, les racines adoptent une couleur qui oscille entre le rougeâtre et le brun. Cette couleur est caractéristique du mode de conservation traditionnel coréen. Cela permet ainsi d’obtenir du ginseng de haute qualité, mais qui sera en même temps doté de principes actifs particuliers.

 

Composition du ginseng

Ces principes actifs du ginseng font de lui une plante aux multiples vertus thérapeutiques. Ses racines renferment notamment des ginsénosides appelés aussi panaxosides, des hétérosides de triterpènes tétracycliques, des protopanaxadiol saponosides, de l’huile essentielle à monoterpènes, des acides gras, des polysaccharides ainsi que des stérols.

 

Le ginseng contient également de nombreux minéraux et acides aminés. Effectivement, il se compose de vitamines notamment des vitamines du groupe B dont le fameux acide folique et la vitamine B12, ainsi que des vitamines C, E et A. Il est en outre constitué de minéraux et oligoéléments tels que le calcium, le magnésium, le potassium, le phosphore, le cuivre, le chrome, le sélénium, le manganèse, le zinc, etc. Les racines du ginseng sont aussi riches en acides aminés. Elles contiennent de la valine, la leucine, de l’arginine, de la lysine, de la taurine, etc.

 

Bienfaits et propriétés du Ginseng

Les multiples bienfaits du ginseng sont principalement dus à la présence des ginsénosides, ou des saponines du ginseng. 

 

Le ginseng est une plante tonifiante par excellence. Il améliore les capacités physiques et intellectuelles des sujets affaiblis, stressés, asthéniques ou encore convalescents. Pour les personnes souffrant d’altération de la libido ou d’impuissance sexuelle, le ginseng est reconnu pour ses propriétés aphrodisiaques. Cette plante médicinale agit également comme un anti-inflammatoire, un antioxydant, un stimulant de la fonction cérébrale, un anabolisant et un immunostimulant. Étant un fort neuroprotecteur, le ginseng améliore en effet la santé cérébrale et cognitive.

 

Le ginseng est indiqué en tant que plante médicinale pour augmenter la virilité et la libido, mais également pour stimuler l’endurance physique et les performances intellectuelles, lutter contre la dépression, soigner les troubles digestifs et renforcer le système immunitaire. Il ravive alors la mémoire, améliore la performance physique et assure un bien-être général et un rééquilibre aussi bien interne qu’externe de ceux qui le prend. Le ginseng est indiqué pour atténuer les symptômes de la ménopause, prévenir et traiter le cancer. Il est également prescrit pour soulager les maladies du foie, les rhumatismes, la toux, la fièvre, et pour accompagner les personnes souffrant de tuberculose lors de leur convalescence.

 

Les vertus du ginseng reconnues à l’international

L’Organisation mondiale de la santé reconnaît comme cliniquement établi l’usage du ginseng pour améliorer les capacités physiques et mentales lors de fatigue, d’épuisement, de troubles de la concentration et chez les personnes convalescentes. D’autre part, cette instance considère comme traditionnel son usage dans le traitement des troubles sexuels, des troubles de l’érection, des ulcères gastriques, du diabète de type 2 et pour protéger le foie.

 

La Commission E du ministère de la Santé allemand reconnaît l’usage du ginseng comme tonique lors de périodes de fatigue, de faiblesse, de difficultés à travailler et à se concentrer, et en convalescence.

 

L’ESCOP ou la Coopération scientifique européenne en phytothérapie reconnaît l’usage du ginseng lors de « diminution des capacités physiques et mentales comme la fatigue, l’épuisement, les troubles de la concentration et pendant la convalescence. Le NIH et Les Instituts nationaux de la santé américains considèrent l’usage du ginseng comme fondé, surtout par rapport au fait qu’il peut contrôler la glycémie en cas de diabète de type 2, stimuler le système immunitaire dans le cadre des infections respiratoires et prévenir les maladies cardiovasculaires.

 

Est-il dangereux d’utiliser du ginseng ?

Les propriétés du ginseng peuvent être utilisées de multiples manières et auprès d’un large public. Selon les dosages, la galénique et les combinaisons de la plante avec d’autres principes actifs, les remèdes à base de ginseng peuvent aussi bien aider à la récupération sportive, soutenir la convalescence ou participer au dynamisme général. Toutefois, nombreuses sont les personnes qui doute de son efficacité et pense que son utilisation reste dangereuse, voire toxique pour l’homme. Or, c’est tout à fait le contraire.

 

Comme on a pu voir précédemment, le ginseng peut servir dans plusieurs usages. Mais comme pour toute plante ou médicament stimulant l’organisme, il est recommandé de faire attention avant de commencer une cure de ginseng. Il suffit par ailleurs de bien choisir la meilleure qualité de ginseng pour ses soins et de respecter les posologies recommandées et la durée de la cure selon les déséquilibres constatés et sa pathologie. De même, il est important de prendre en compte les possibilités d’interaction du ginseng avec d’autres plantes et certains médicaments.

 

Comment utiliser le ginseng ?

Le ginseng peut être utilisé de différentes façons. Il est présent sous forme de poudre, de comprimés et de gélules ou d’extraits liquides et peut s’utiliser en décoction, en infusion, en teinture mère et en massage. Il est par ailleurs conseillé de ne pas prendre du ginseng le soir, car il peut provoquer des troubles du sommeil.

 

Pour préparer une infusion, il suffit d’ajouter 3 à 5 tranches de ginseng dans 3 tasses d’eau et de porter la préparation à l’ébullition, en utilisant un récipient en céramique. La décoction est à boire une demi-heure avant l’un des principaux repas tandis que les gélules sont à prendre accompagnées d’un grand verre d’eau, le matin et le midi, quelques minutes avant le repas. Les extraits liquides comme les huiles essentielles et les ampoules sont quant à eux à prendre le matin à jeun et en milieu de journée.

  • Posologie

La prise de ginseng est généralement recommandée par cure afin d’en dégager plus de bienfaits. Ainsi, la posologie recommandée est de deux cures par an : au printemps et en automne. La dose idéale lors d’une cure est de 1 à 2 grammes par jour. En général, 1 gramme par jour suffit, mais si besoin, il n’est pas contre-indiqué d’en prendre une deuxième dose. Quant à la durée de la cure, elle varie de 1 à 3 mois selon les personnes et les résultats souhaités. Toutefois, il est déconseillé de dépasser ces 3 mois de traitement. La dose maximale recommandée est de 4 grammes par jour afin d’éviter un surdosage et les risques d’effets secondaires. 

 

Cependant, la durée de traitement avec du ginseng varie aussi en fonction des traditions. Effectivement, selon la Commission E, un traitement ne dure généralement que 3 mois. Mais on sait que dans la tradition russe, il est recommandé de prendre le ginseng pendant 10 à 15 jours, puis de faire une pause de 2 semaines avant de reprendre le traitement, si nécessaire. En outre, en Médecine traditionnelle chinoise, il n’y a pas de limite de temps de traitement, surtout dans le cas de personnes affaiblies à qui l’on conseille d’ailleurs un usage à long terme.

  • Contre-indications

Cette plante médicinale est à éviter chez les femmes enceintes et celles qui allaitent ainsi que chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans. Les personnes qui souffrent de diabète, d’hypertension artérielle ou de maladies cardiaques doivent s’abstenir de prendre des produits contenant du ginseng sans avis médical. Les sujets qui souffrent d’insomnie, de troubles nerveux ou d’obésité doivent également utiliser le ginseng avec prudence.

 

Aussi, le ginseng est à éviter chez les patientes ayant souffert d’un cancer hormonodépendant ou dont le risque de contracter ce type de cancer est élevé.

  • Effets indésirables

Une prise en automédication prolongée et un surdosage de ginseng peuvent provoquer des effets secondaires sur ses consommateurs. Les effets indésirables les plus fréquents sont des troubles du sommeil comme l’insomnie ; une haute nervosité et irritabilité, des diarrhées, des éruptions cutanées ou encore des palpitations. D’ailleurs, une forte dose de ginseng peut entrainer une élévation de la tension artérielle. 

 

En cas d’apparition d’effets secondaires lors de la cure ou du traitement à base de ginseng, il est du devoir de chacun de signaler le cas sur les sites dédiés en ligne ou de prévenir son médecin ou son pharmacien.

 

Interactions et associations

  • Interactions médicamenteuses

Il n’est pas conseillé de prendre du ginseng avec des médicaments anticoagulants et des produits neuroleptiques. Le ginseng peut également interagir avec les remèdes hypoglycémiants ainsi qu’avec les stimulants du système nerveux central et les antidépresseurs de type inhibiteurs de la monoamine-oxydase. 

 

En cas de prise simultanée du ginseng avec un autre médicament, si le patient vient de terminer la prise d’un autre remède ou est encore sous-traitements médicamenteux, il est préférable de le préciser à son médecin ou à son pharmacien avant de se faire prescrire un traitement à base de ginseng.

  • Interactions avec des plantes 

Le ginseng fait partie des plantes les plus adaptables au monde. De ce fait, il est possible de l’associer avec d’autres plantes médicinales. Toutefois, il faut éviter de l’associer avec des plantes aux propriétés stimulantes comme le café, le guarana, le thé ou encore le cola et le chocolat.

 

Le ginseng peut être combiné avec du maca du Pérou. Cette plante originaire d’Amérique du Sud et dont on consomme aussi la racine est très puissante. Elle possède des effets similaires à ceux du ginseng, ce qui leur permet de s’associer avec efficacité pour tonifier l’organisme et l’aider à lutter contre les différentes formes de stress qui l’affectent que ce soit un stress oxydatif ou émotionnel. Ce sont aussi deux plantes aux propriétés aphrodisiaques naturelles. Ils sont employés ensemble pour traiter divers troubles sexuels ainsi que pour rétablir et stimuler l’activité reproductrice. D’ailleurs, leur consommation permet d’améliorer la qualité et la quantité de spermatozoïdes chez l’homme. 

 

Le ginseng peut également être utilisé avec du gingko biloba. Ensemble, ils permettent de soigner le stress et les troubles d’anxiété, de retrouver une certaine vitalité et surtout d’améliorer les fonctions cognitives. 

 

Associé au tribulus et au rhodiola rosea, le ginseng procure aussi de nombreux bienfaits pour la santé et le bien-être. D’une part, avec le tribulus, ils sont tous les deux des plantes adaptogènes qui permettent de lutter contre le stress et de remonter le moral. Ils aident également à retrouver de l’énergie et améliorent la fertilité et la libido. D’autre part son association avec la rhodiola rosea permet aussi de stimuler et d’améliorer les réactions du corps et de l’esprit face au stress et à la fatigue. En plus, ce sont deux plantes très efficaces pour renforcer le système immunitaire. 

 

Par ailleurs, il est également possible de combiner le ginseng avec du curcuma pour lutter contre certains cancers ; avec le gingembre pour stimuler les voies respiratoires et lymphatiques ; la valériane, l’aubépine ou encore la gelée royale pour traiter les différentes sortes de fatigues.

Adaptogène, le ginseng est reconnu pour ses capacités à aider le corps à restaurer de multiples déséquilibres et à lutter contre de nombreuses sortes d’agressions. Originaire de l’Est de l’Asie, il est indispensable pour tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies grâce à ses effets anti-inflammatoires et antioxydants. Les propriétés du ginseng peuvent être utilisées de diverses manières et auprès d’un large public. Selon les dosages, la galénique et les combinaisons de la plante avec d’autres principes actifs, les remèdes à base de ginseng peuvent aussi bien aider à la récupération sportive, soutenir la convalescence ou participer au dynamisme général. Découvrez dans cet article tous ce qu’il faut savoir sur cette plante vertueuse : comment s’en servir, quels sont ses atouts… 

 

Histoire du fameux ginseng

Si son utilisation est assez récente, le ginseng a été découvert il y a plus de 4000 ans. De la culture jusqu’à l’industrialisation de cette racine, le chemin était relativement long. 

 

C’est durant le règne du 1er Empereur de Chine que la racine de ginseng fut considérée et reconnue comme une panacée, c’est-à-dire un remède qui guérit presque tout. Or, la rareté de cette plante fragile et complexe accroissait sa réputation, si bien que du temps des premiers Empereurs de Chine, la racine était payée à son poids équivalent en or ou en pierres précieuses. À cette époque, la valeur du ginseng fut si grande que seuls l’Empereur et les grands seigneurs de Chine pouvaient y avoir droit. Au fil du temps le ginseng se démocratisa et fut accessible également aux personnes les plus aisées de la population. La tradition voulait que l’on administre en dernier lieu du ginseng à une sujet à l’agonie pour le maintenir en vie jusqu’à l’arrivée du fils. Il ne faut pas oublier que le ginseng était aussi réputé pour ses qualités aphrodisiaques. Ainsi, le ginseng détient la première place dans la pharmacopée chinoise à côté d’autres produits jugés miraculeux de l’époque tels que la poudre de cornes de cervidés ou le baume du Dragon.

 

Jusqu’au XIIIe siècle, la renommée du ginseng ne dépassa pas les frontières de l’Asie. C’est sous le règne de Louis XIV, en 1697, en France, que la première étude traitant du ginseng fit son apparition à l’Académie Royale des Sciences de Paris. Même si cette initiative n’eut aucun succès, les relations entre l’Extrême Orient et l’Occident se sont intensifiées et le ginseng aura un autre écho grâce à un jésuite en mission en Chine.

 

C’est en effet en 1711 que le Père Jartoux, soigné avec du ginseng racontera ces bienfaits dans sa Lettre au Procureur général des Missions des Indes et de Chine. Un autre missionnaire Jésuite vivant au Canada, le Père Lafiteau, qui lorsqu’il prit connaissance de cette lettre fit le rapprochement avec une plante canadienne en tout point similaire : le ginseng canadien. Suite à cette découverte et du fait de la très forte demande de ginseng non satisfaite en Chine, les Canadiens se mirent à la recherche de ce ginseng canadien pour le revendre à prix d’or en Chine. Cependant, cette variété du ginseng n’obtenu qu’une très mauvaise réputation à cause de sa qualité.

 

Or les demandes en cette racine augmentaient partout dans le monde. De ce fait, les Asiatiques ont commencé à voir dans sa commercialisation une grande opportunité. 

 

Ce sont alors les Coréens qui ont été les premiers à faire une culture rationnelle et intensive du ginseng vers la fin du XVIIIe siècle. C’est en 1843 que C. A. Meyer fut le premier à classifier les différentes variétés de ginseng. De ce fait il laissera son patronyme pour identifier la meilleure qualité de ginseng connu à ce jour : le ginseng coréen C. A. MEYER.

 

C’est à partir de cette époque que les recherches scientifiques le concernant avançaient à grands pas et les premières grandes études sur le ginseng ont vu le jour. Ces recherches auront permis de déceler et de comprendre les principes actifs de cette racine que l’on nommera les ginsénosides. Elles permettront également de valider scientifiquement l’intérêt du ginseng pour la santé et le bien-être de l’homme.

 

Malgré cela, la popularité du ginseng ne sera reconnue en Occident qu’à partir des années 1970. En effet, ce n’est que durant les années 70 et 80 que les peuples d’occident ont commencé à se tourner vers les remèdes naturels et traditionnels. Les premiers Européens à s’intéresser à cette « plante miracle » sont les Hollandais qui ont essayé de l’introduire en Europe, sans grand succès. Ce n’est que dans la deuxième partie du XXe siècle que la notoriété du ginseng en Europe s’est peu à peu développée, grâce notamment aux recherches initiées par le Dr Brekhman qui dirige les études sur les plantes adaptogènes, comme le ginseng. Il prouve alors scientifiquement les actions de ces racines qui seront par la suite inscrites dans la pharmacopée française en 1974.

 

Aujourd’hui, le ginseng est disponible en pharmacies et dans les herboristeries. Cette racine peut ainsi entrer dans la composition de médicaments à base de plantes et bénéficie aussi du statut de complément alimentaire. Près de quarante ans après les premières études scientifiques sur le ginseng, la demande au niveau internationale est toujours très forte et elle ne cesse de s’accroitre. 

 

Description du ginseng 

Autrement appelé Panax ginseng, le ginseng appartient à la famille des Araliacées. C’est une plante vivace de petite taille, oscillant entre 30 et 50 cm. Cette plante est facile à identifier grâce à son feuillage, dont les lobes ont une disposition palmée. Ses fleurs blanchâtres, groupées en ombelle, donnent naissance à de petites baies rouges uniséminées ou biséminées, lors de la fructification. Le pouvoir de cette plante médicinale réside par ailleurs dans ses racines tubérisées, dont la taille s’accroît avec l’âge.