Inhalation

Pérubore inhalation - 15 capsules
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L’inhalation est un traitement pour lutter contre les affections aiguës ou chroniques des voies respiratoires. La thérapie par inhalation vise à traiter à l’aide de médicament ou d’humification de la muqueuse des voies respiratoires. Cette technique permet d’effectuer une stimulation d’auto-nettoyage des poumons. Ainsi, la mobilisation des sécrétions visqueuse devient facile grâce à leur fluidification. De plus, elle permet de ventiler les poumons pendant l’inhalation, car le patient inspire consciemment et en profondeur.

 

La thérapie impose de suivre le traitement à la lettre au risque de ne pas permettre au médicament d’atteindre leur cible. En effet, les médicaments doivent pouvoir pénétrer profondément dans les poumons. Ainsi, il peut agir localement sur les bronches ou passer dans le sang via les alvéoles. Les médicaments sont inhalés dans une thérapie par inhalation. Ils sont transportés en utilisant les voies respiratoires à l’endroit où ils doivent agir, notamment dans la trachée, les bronches ou encore les poumons.

 

Le choix de l’appareil varie en fonction de l’âge et de l’état de santé du patient. Il dépend en fait de la capacité de coordination de ce dernier ainsi que de son volume respiratoire. Les aérosols doseurs et les inhalateurs à poudre sont fournis directement aux patients par un médecin. Ce dernier leur explique comment utiliser le dispositif. Les inhalateurs sont, quant à eux, fournis sous ordonnance médicale. Il s’agit d’un appareil muni d’un compresseur et d’un nébuliseur. Il fonctionne en versant le médicament dans ce dernier. Le compresseur génère alors de l’air comprimé diffusé sous forme de très fines gouttelettes.

 

Ainsi, l’aérosol peut être inhalé à travers l’embout buccal ou du masque. Les inhalateurs peuvent être utilisés sur des personnes trop petites, trop faibles ou incapables pour une raison ou une autre d’utiliser d’autres instruments auxiliaires. À noter que la nébulisation d’antibiotiques fonctionne seulement avec les inhalateurs.

 

À noter que la technique d’inhalation et la taille des gouttelettes sont importantes pour la thérapie. En effet, une simple inhalation de vapeur d’eau n’humidifie que les voies respiratoires supérieures, tandis que les voies respiratoires profondes n’en tirent aucun bénéfice. L’inhalation profondeur nécessite un système de nébulisation et d’aérosol doseur. La différence entre ces deux dispositifs réside dans le fait que l’aérosol doseur permet seulement l’absorption de médicament ; en revanche le nébuliseur humidifie également les voies respiratoires.

 

Les médicaments pouvant être inhalés sont ceux pour la dilation des bronches, les anti-inflammatoires, les expectorants et les antibiotiques. Pour inhaler, le patient a besoin d’un nébuliseur et d’un kit d’inhalation. Ce dernier comprend un masque ou un embout pour la bouche. Pour faciliter la dilation des poumons, le sujet doit se mettre en position assise si possible.

 

L’inhalation nécessite également une certaine concentration. Ceci afin de pouvoir réussir à respirer calmement et en profondeur. Une manipulation afin de mobiliser les sécrétions peut être effectuée après l’inhalation. En effet, vous pouvez expectorer avec une assistance manuelle. Il est important de respecter l’ordre et les intervalles de temps entre chaque inhalation. Ceci est nécessaire afin de laisser la technique agir comme il faut.

 
Les différents dispositifs d’inhalation

Opter pour la voie inhalée est une alternative intéressante aux injections. Les dispositifs médicaux pour cette technique sont nombreux. Un large choix est mis à disposition en fonction de la forme galénique du médicament, du type de pathologie et du patient. La voie pulmonaire dispose de trois types de dispositifs médicaux, notamment l’inhalateur de poudres sèches, les aérosols et les nébuliseurs.

 

Ici, les aérosols sont constitués d’un principe actif et d’un gaz liquéfié. Les nébuliseurs sont sous forme de solutions pour les principes actifs très solubles ou en suspension pour les principes actifs non ou peu solubles. La voie nasale dispose de dispositif médical comme des inhalateurs de poudre, des sprays et des nébuliseurs. Ces deux derniers sont surtout pour des solutions ou des suspensions.

 

Les aérosols doseurs pressurisés

Ce sont des dispositifs d’inhalation destinés à délivrer des médicaments sous forme d’aérosol. Ce dernier est généré grâce à un gaz propulseur sous pression et une valve de pulvérisation. Ici, le principe actif se dissout ou se disperse dans un excipient sous forme de préparation liquide. Celui-ci est soit une solution soit une suspension propulsée par un gaz de type hydrofluoroalkane ou du norflurane. À noter que les aérosols doseurs doivent être agités avant leur utilisation. Au besoin, il est nécessaire de libérer une ou plusieurs bouffées dans le vide suivant la notice. Ceci est nécessaire pour amorcer et vérifier le fonctionnement de l’appareil.

 

Les aérosols doseurs peuvent également être déclenchés manuellement pendant l’inhalation. On parle alors d’aérosol doseur standard. Pour être efficace, ce genre de dispositif nécessite une bonne coordination main-poumon. Il peut aussi être autodéclenché par l’inhalation, diminuant ainsi les erreurs liées à la mauvaise coordination main-poumon. Une chambre d’inhalation peut être ajoutée à l’appareil si le patient ne sait pas coordonner l’inhalation et le déclenchement.

 

La chambre d’inhalation est surtout utile pour surmonter les problèmes lors de l’utilisation d’un aérosol doseur. Il s’agit d’un réservoir fait en plastique ou en métal. Elle a pour fonction de retenir le médicament volatilisé. À noter que l’efficacité de celle-ci dépend de sa taille et de son volume. Il faut savoir que la taille moyenne d’une chambre d’inhalation est de 750 ml. Toutefois, des modèles avec de plus petits volumes sont présents sur le marché.

 

L’aérosol doseur est alors fixé à un des côtés du réservoir. Un embout se trouve à l’autre extrémité avec une valve pour respirer. Cette valve se referme après l’expiration retenant le médicament dans le réservoir. Ainsi, les médicaments peuvent être inspirés en totalité avec plusieurs respirations. Ce dispositif est difficile à transporter par sa taille encombrante. Les aérosols doseurs disposent d’un système de raccord facilitant leur adaptation à divers appareils.

 

Les inhalateurs de poudre sèche

Deux types d’inhalateurs existent sur le marché, notamment le dispositif unidose et multidose. L’inhalateur de poudre sèche unidose nécessite une recharge avant chaque utilisation. Les doses sont unitaires et se présentent sous forme de gélules. Celles-ci sont libérées par perçage afin de permettre l’inhalation de la poudre.

 

Les dispositifs multidoses, quant à elles, comprennent un réservoir de poudre. Lors de l’utilisation, une quantité déterminée est prélevée par un mécanisme doseur. Ces dispositifs peuvent également contenir un nombre défini de doses unitaires situées dans les capsules d’un blister. Les doses sont libérées avant chaque utilisation pendant l’armement du dispositif.

 

Les inhalateurs de poudre sèche fonctionnent sans gaz propulseur. Les poudres sèches sont désagrégées en particule respirable par la force générée par l’inhalation dans le dispositif. La résistance à l’inhalation du dispositif participe à la formation de force indispensable à la désagrégation de la poudre.

 

Le débit d’inhalation essentiel à l’obtention d’un dépôt optimal varie en fonction de la force développée pendant l’inspiration. Le débit produit dépend de la résistance interne du dispositif. Les inhalateurs de poudre sèche doivent être conservés à l’abri de l’humidité, surtout les dispositifs multidose.

 

Les brumisateurs

L’aérosol dans les brumisateurs est produit à partir d’une solution stockée dans une cartouche. L’énergie indispensable à l’aérosolisation est générée par un ressort forçant le passage de la solution à travers deux canaux fins. Ces derniers conduisent à la formation de deux jets très fins entrant en collision afin de produire le brumisat du médicament.

 

Le nébuliseur

Surtout prescrite en milieu hospitalier, la nébulisation peut également être utilisée en ambulatoire. La nébulisation est le fait de créer un aérosol à partir d’un liquide. Les nébuliseurs fonctionnent en produisant une fine bruine de solution du médicament inhalée à travers un embout ou un masque. Elle a besoin d’un compresseur d’air électrique ou d’une pompe à bien ou d’oxygène contenu dans un cylindre pour fonctionner. Elle nécessite également l’utilisation de médicament plus importante. Il faut en moyenne 10 à 15 minutes de durée d’inhalation pour que la dose fasse son effet.

 

La nébulisation nécessite un compresseur ou un générateur de gaz sous pression, notamment de l’air ou de l’oxygène. Elle a également besoin d’un nébuliseur transformant la suspension liquide en aérosol. Le nébuliseur contient un récipient pour le médicament à nébuliser relié au compresseur par une tubulure. La nébulisation a également besoin d’une interface patient. Il peut s’agir d’un embout buccal pour les situations non urgentes. L’interface peut également être un masque facial pour les malades en insuffisance respiratoire ou pour les enfants. Elle peut aussi être un embout nasal destiné aux indications ORL.

 

Acte de soin, la nébulisation nécessite une prescription médicale écrite et détaillée. Celle-ci doit préciser le choix de l’appareil et des médicaments, la dose, la durée et le nombre de séances. Elle nécessite une vérification des étiquettes des produits afin de savoir s’ils sont adaptés pour la nébulisation ou non. La solution utilisée pour la nébulisation doit être stérile, non huileuse et ne comportant aucun excipient toxique.

 

Pendant la séance de nébulisation, l’utilisateur doit veiller à garder une position assise. Les règles d’hygiène doivent être respectées. Dans l’éventualité d’une utilisation de masque facial, il est recommandé d’enlever les crèmes et produits cosmétiques du visage. En effet, ces derniers risquent de provoquer une brûlure avec l’oxygène.

 

Les avantages et les inconvénients des dispositifs d’inhalation

L’aérosol doseur pressurisé présente l’avantage d’être prêt à l’emploi et d’être maniable. Il ne nécessite pas de débit inspiratoire. De plus, il est bon marché et offre une bonne reproductibilité de la dose émise. L’utilisateur peut ressentir la prise, et le dispositif peut être adapté avec une chambre d’inhalation. Toutefois, il présente quelques inconvénients, notamment la présence de dépôt oropharyngé important. Il nécessite également une bonne coordination main-bouche pour être efficace. Il a aussi besoin d’un gaz propulseur pour fonctionner et la majorité des dispositifs disponibles sont sans compteur de dose.

 

L’aérosol doseur autodéclenché est également bon marché avec un bon ressenti de la prise. Il est presque prêt à l’emploi et est maniable. Il présente l’avantage de donner un meilleur dépôt pulmonaire. Il ne nécessite pas d’avoir une bonne coordination pour son utilisation. De plus, il a une bonne reproductibilité de la dose émise. Cependant, l’utilisation de ce dispositif nécessite un bon débit inspiratoire et laisse un dépôt oropharyngé après son usage. Il a également besoin d’un gaz propulseur pour son fonctionnement. Cet appareil ne dispose pas de branchement avec une chambre d’inhalation ainsi que d’un compteur de dose.

 

L’aérosol doseur avec chambre intégrée est également maniable et presque prêt à l’emploi. Il ne nécessite pas d’avoir de coordination et s’affranchit du débit inspiratoire. Il présente l’avantage de laisser un faible dépôt oropharyngé. Il a également une chambre d’inhalation intégrée. Ce genre de dispositif est relativement coûteux. La dose inhalée avec ce genre d’appareil est très variable avec une déperdition dans la chambre. Pour fonctionner, il a besoin d’un gaz propulseur. Il n’a pas également de compteur de dose ni de ressenti lors de la prise.

 

L’inhalateur de poudre, quant à lui, offre l’avantage de fournir un dépôt oropharyngé plus faible. Il ne nécessite pas de coordination précise ni de gaz propulseur. L’utilisateur bénéficie d’un compteur de dose et d’un ressenti de la prise. Toutefois, c’est également un dispositif relativement cher. Il ne dispose pas de branchement sur une chambre d’inhalation. L’inhalateur de poudre peut présenter des difficultés de chargement à la première prise. Il nécessite aussi d’avoir un bon débit inspiratoire. Son utilisation peut présenter une résistance intrinsèque et la dose inhalée peut varier.

 

Le brumisateur offre de nombreux avantages, notamment l’absence de gaz propulseur. Il ne nécessite pas de débit inspiratoire. De plus, il dispose d’un compteur de dose. La reproductibilité de la dose émise par ce dispositif est bonne. Il offre aussi un meilleur dépôt pulmonaire et un faible dépôt oropharyngé. Toutefois, ce dispositif peut s’avérer être cher. Il peut également être difficile à employer et requiert une bonne coordination.

 

Trois modèles de nébuliseurs existent sur le marché : le pneumatique, l’ultrasonique et celui à membrane. Le dispositif pneumatique présente l’avantage d’être compatible avec tous les médicaments. Plus répandus, ils sont toutefois très bruyants. L’appareil ultrasonique est silencieux, mais n’est pas compatible avec les corticoïdes, les liquides visqueux ou huileux. Il n’est pas non plus compatible avec les mélanges. Les nébuliseurs à membrane sont également appelés tamis vibrant. Ils présentent l’avantage d’être silencieux et de petite taille. Toutefois, ils sont assez chers et sont inappropriés pour un usage en milieu hospitalier. Ceci est dû à la difficulté de désinfection de l’appareil.

Les voies d’administration indiquent la façon dont le médicament est administré. Il s’agit du mode d’acheminement du principe actif à son lieu d’action. Deux sortes de voies sont alors distinguées, notamment la voie générale ou locale. Dans la première, les principes actifs sont transportés à son site d’action par la circulation sanguine.

 

Qu’est-ce que l’inhalation ?

L’inhalation est le fait d’absorber un gaz, une particule, une microgouttelette ou un pathogène par voie respiratoire. Les voies respiratoires sont les voies de pénétration dans l’organisme. Elles peuvent également être source de quelques pathologies. Il s’agit d’un moyen d’administration de traitement de médicament notamment l’inhalateur, l’infusion de plante, etc.

 

L’inhalation est également une méthode permettant aux principes actifs des plantes médicinales ou huiles essentielles de former une interface avec la sphère broncho-pulmonaire. Inhalées, les molécules en suspension viennent par la suite se mettre en contact avec la muqueuse respiratoire. Sèche ou humide, cette technique permet de traiter les troubles respiratoires ou nerveux.

 

La voie pulmonaire fait partie des voies générales d’administration des médicaments. Différentes sortes de médicaments peuvent être administrées par cette voie, notamment sous forme gazeuse ou volatile. De plus, les principes actifs sous forme solide ou liquide peuvent également être administrés par voie pulmonaire. À noter que ce liquide sera en suspension dans un gaz vecteur comme un aérosol. Le franchissement ou non des alvéoles pulmonaires par les principes actifs entraînera un effet général ou local.

 

Avoir recourt à la voie inhalée permet aux médicaments d’atteindre directement le tissu concerné. Ainsi, la dose administrée se voit diminuer et les conséquences d’un passage dans la circulation générale s’amoindrissent. Le but est de jouir d’un effet thérapeutique optimal avec moins d’effet indésirable. Toutefois, pour atteindre sa cible, l’efficacité des médicaments peut être diminuée. De nombreuses pertes de particules sont constatées jusqu’à ce que la dose inhalée arrive à destination. En effet, la majorité est déglutie et résorbée par le tube digestif.

 

Les formes galéniques des médicaments inhalés

La forme galénique des médicaments inhalés se présente sous deux formes. Il s’agit de la préparation en poudre sèche et la préparation liquide. Cette dernière est destinée à être convertie en vapeur, pour nébuliseur et prémesurée sous pression.

 

L’inhalation par la bouche nécessite des médicaments pulvérisés en particule plus petite que celle administrée par voie nasale. Ceci est indispensable pour que les médicaments passent par la trachée pour atteindre les poumons. La profondeur à laquelle les gouttelettes atteignent ces derniers dépend de leur taille. Plus elles sont petites, plus la pénétration est profonde. Ainsi, la quantité de médicaments absorbée est importante. Une fois dans le poumon, elles sont absorbées dans le sang.

 

À noter que les médicaments administrés par cette voie sont peu nombreux. En effet, l’inhalation doit être soigneusement contrôlée. Les patients doivent pouvoir recevoir la quantité exacte de médicament dans un intervalle de temps donné. De plus, cette technique a besoin d’un équipement spécial pour administrer le médicament. En général, cette méthode est utilisée pour l’administration des médicaments spéciaux ayant un effet sur le poumon. Il peut également être utilisé pour administrer des gaz utilisés pour l’anesthésie générale.

 

Pourquoi choisir la voie inhalée ?

La voie inhalée est actuellement utilisée dans différentes thérapies, notamment pour ses actions locales et systémiques. De ce fait, elle fait appel à différentes variétés de formes galéniques. Elle ne se cantonne plus à l’ORL, elle peut être utilisée pour administrer des antibiotiques, analgésiques, antihistaminiques, etc.

 

Les avantages fournis par les médicaments inhalés administrés par voie pulmonaire sont nombreux. En effet, ils sont moins invasifs et moins douloureux que ceux injectés. De plus, ils agissent de façon rapide par rapport aux médicaments pris par voies orales. Effectivement, l’action des médicaments administrés par voie orale est réduite. Ils sont dégradés à cause de leur passage dans le tractus gastro-intestinal et du premier passage hépatique.

 

Le médicament inhalé aide les principes actifs à agir rapidement. Il se peut même qu’il agisse plus vite que par voie sous-cutanée. Pour obtenir des effets systémiques avec la voie pulmonaire, il est nécessaire que les molécules atteignent les alvéoles pulmonaires. Ainsi, ils pourront passer facilement dans le sang. À noter qu’au niveau des alvéoles, la surface d’absorption est beaucoup plus grande. De plus, l’absence de dégradation permet de diminuer la dose requise par rapport à la voie orale.

 

Toutefois, tous les médicaments administrés par voie pulmonaire ne pourront pas avoir une action systémique. C’est ici que la forme galénique joue un rôle important en déterminant la forme adéquate. Ainsi, les principes actifs sont assurés d’atteindre la bonne cible. Suivant leur forme, les produits pourront se déposer dans l’œsophage, les voies aériennes centrales ou encore les voies aériennes périphériques.

 

À part la voie pulmonaire, certains médicaments inhalés avec une action systémique peuvent aussi emprunter la voie nasale. En effet, la cavité nasale dispose de fines muqueuses très vascularisées permettant un passage rapide dans la circulation sanguine. Toutefois, le problème avec celui-ci est que les doses se déposent parfois dans la valve nasale. De ce fait, très peu de principes actifs iront vers leurs cibles. Les doses administrées se feront donc en fonction des patients.

 

La majorité des médicaments utilisant la voie pulmonaire sont pour le traitement de l’asthme et de la BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive). Actuellement, il existe des médicaments présentés sous différentes formes pour soigner l’asthme. Ils sont divisés en deux types, dont les bronchodilatateurs et les corticoïdes. Les bronchodilatateurs dilatent les bronches et les corticoïdes soignent les inflammations.

 

Toutefois, ces derniers temps, la bithérapie a fait son apparition dans cette aire thérapeutique. Il s’agit d’une association fixe. Elle combine deux principes actifs dans le même médicament. Cette méthode présente l’avantage d’intégrer deux médicaments essentiels dans un seul dispositif. Cependant, la bithérapie nécessite beaucoup de travail galénique dans le but d’obtenir une formulation stable. En effet, mélanger deux molécules afin de réussir à mettre la bonne dose de chaque principe actif est très complexe.